20 cents le t-shirt, c'est indécent !
Indécent effectivement ! Parce que 0,2 €, c'est ce qui revient à la couturière de Chine, d'Inde, du Bangladesh ou d'ailleurs qui a fabriqué un t-shirt vendu 20 € chez Carrefour, Cora, Aldi, Lidl, Trafic...
Et 20 cents, ce n'est pas suffisant pour se loger, se nourrir, se vêtir, aller à l'école, avoir accès aux soins de santé...
Pourquoi si peu ? Parce que les grandes surfaces sont des superpuissances économiques en situation de quasi monopole. Elles concentrent un pouvoir énorme qui leur permet d'imposer leurs lois aux travailleurs du Sud et du Nord.
Comment agir ? Interpellez Aldi, Carrefour, Cora, Lidl et Trafic pour réclamer un salaire décent pour les travailleurs de l'habillement.
Utilisez aussi votre pouvoir d'achat. Informez-vous et favorisez des produits utiles, de qualité, réutilisables, réutilisés, réparables, locaux, issus d’une économie sociale, solidaire ou équitable.
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Entrez le code ou le nom de votre produit pour en découvrir l'histoire.
Selon la commission indonésienne de la concurrence, citée dans
Le Figaro
Premier actionnaire de Carrefour avec 10,69% du capital, Blue Capital est le fonds d’investissement commun à Colony Capital et au groupe Arnault, dirigé par Bernard Arnault 7ème fortune mondiale.
Selon la commission indonésienne de la concurrence, citée dans
Le Figaro
Premier actionnaire de Carrefour avec 10,69% du capital, Blue Capital est le fonds d’investissement commun à Colony Capital et au groupe Arnault, dirigé par Bernard Arnault 7ème fortune mondiale.
Selon la commission indonésienne de la concurrence, citée dans
Le Figaro
Premier actionnaire de Carrefour avec 10,69% du capital, Blue Capital est le fonds d’investissement commun à Colony Capital et au groupe Arnault, dirigé par Bernard Arnault 7ème fortune mondiale.
(1;1;;;A chaque phase, on observe des constantes : révolution des transports et des moyens de communication, rôle stratégique des innovations [internet depuis les années 90], rôle essentiel des Etats [nous verrons plus loin qu'ils ne sont pas les spectateurs impuissants d'un phénomène qu'ils ne contrôlent pas, comme on peut le penser parfois] et des acteurs privés [les firmes multinationales depuis les années 80]
Sylvie Brunel, Qu’est-ce que la mondialisation ?, Sciences Humaines N° 180 – mars 2007
Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économique et capitalisme, XVe-XVIIIe siècle, 1979, rééd. LGF, 3 vol., 2000
Laurent Carroué, D. Collet et C. Ruiz, La Mondialisation. Genèse, acteurs et enjeux, Bréal, 2005.
(6;6;;;Une crise de la dette touche de nombreux pays du Tiers-Monde. Elle les fait entrer de force dans la mondialisation néo-libérale au travers des premiers plans d’ajustement structurel du duo Banque Mondiale/FMI. Ces institutions financières vont asseoir le modèle de développement libéral et l’économie de marché
, Editions Luc Pire, 2008
Voir l’analyse « financiarisation de l’économie », Oxfam-Magasins du monde, décembre 2008
Jean Peyrelevade, Le Capitalisme total, Seuil, 2005
Arnaud Zacharie, Mondialisation, emploi et revenus, pour le meilleur ou pour le pire ? Les Cahiers de la Coopération internationale, n°7, 03/2008.
Arnaud Zacharie, Mondialisation et emploi : anatomie des grandes mutations, op. cit.
Oxfam, par exemple, possède un siège dans 16 pays et est actif dans plus de 100 pays
Ignacio Ramonet, Le marché contre l’Etat, in Manière de voir – Le Monde Diplomatique : Les dossiers de la mondialisation, Janvier-Février 2007.
(1;1;;;A chaque phase, on observe des constantes : révolution des transports et des moyens de communication, rôle stratégique des innovations [internet depuis les années 90], rôle essentiel des Etats [nous verrons plus loin qu'ils ne sont pas les spectateurs impuissants d'un phénomène qu'ils ne contrôlent pas, comme on peut le penser parfois] et des acteurs privés [les firmes multinationales depuis les années 80]
Sylvie Brunel, Qu’est-ce que la mondialisation ?, Sciences Humaines N° 180 – mars 2007
Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économique et capitalisme, XVe-XVIIIe siècle, 1979, rééd. LGF, 3 vol., 2000
Laurent Carroué, D. Collet et C. Ruiz, La Mondialisation. Genèse, acteurs et enjeux, Bréal, 2005.
(6;6;;;Une crise de la dette touche de nombreux pays du Tiers-Monde. Elle les fait entrer de force dans la mondialisation néo-libérale au travers des premiers plans d’ajustement structurel du duo Banque Mondiale/FMI. Ces institutions financières vont asseoir le modèle de développement libéral et l’économie de marché
, Editions Luc Pire, 2008
Voir l’analyse « financiarisation de l’économie », Oxfam-Magasins du monde, décembre 2008
Jean Peyrelevade, Le Capitalisme total, Seuil, 2005
Arnaud Zacharie, Mondialisation, emploi et revenus, pour le meilleur ou pour le pire ? Les Cahiers de la Coopération internationale, n°7, 03/2008.
Arnaud Zacharie, Mondialisation et emploi : anatomie des grandes mutations, op. cit.
Oxfam, par exemple, possède un siège dans 16 pays et est actif dans plus de 100 pays
Ignacio Ramonet, Le marché contre l’Etat, in Manière de voir – Le Monde Diplomatique : Les dossiers de la mondialisation, Janvier-Février 2007.
(1;1;;;A chaque phase, on observe des constantes : révolution des transports et des moyens de communication, rôle stratégique des innovations [internet depuis les années 90], rôle essentiel des Etats [nous verrons plus loin qu'ils ne sont pas les spectateurs impuissants d'un phénomène qu'ils ne contrôlent pas, comme on peut le penser parfois] et des acteurs privés [les firmes multinationales depuis les années 80]
Sylvie Brunel, Qu’est-ce que la mondialisation ?, Sciences Humaines N° 180 – mars 2007
Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économique et capitalisme, XVe-XVIIIe siècle, 1979, rééd. LGF, 3 vol., 2000
Laurent Carroué, D. Collet et C. Ruiz, La Mondialisation. Genèse, acteurs et enjeux, Bréal, 2005.
(6;6;;;Une crise de la dette touche de nombreux pays du Tiers-Monde. Elle les fait entrer de force dans la mondialisation néo-libérale au travers des premiers plans d’ajustement structurel du duo Banque Mondiale/FMI. Ces institutions financières vont asseoir le modèle de développement libéral et l’économie de marché
, Editions Luc Pire, 2008
Voir l’analyse « financiarisation de l’économie », Oxfam-Magasins du monde, décembre 2008
Jean Peyrelevade, Le Capitalisme total, Seuil, 2005
Arnaud Zacharie, Mondialisation, emploi et revenus, pour le meilleur ou pour le pire ? Les Cahiers de la Coopération internationale, n°7, 03/2008.
Arnaud Zacharie, Mondialisation et emploi : anatomie des grandes mutations, op. cit.
Oxfam, par exemple, possède un siège dans 16 pays et est actif dans plus de 100 pays
Ignacio Ramonet, Le marché contre l’Etat, in Manière de voir – Le Monde Diplomatique : Les dossiers de la mondialisation, Janvier-Février 2007.
Peuples Solidaires, Campagne jouet 2008. Kit d’information.
In China Daily, Quotidien, 17 octobre 2008.
HKCIC, « Unfair trade for unfit toys ». Summary of interviews with Hong Kong Toy manufacturers on buying practices,, January-February 2003
merveilleux de Disney. Rapport d’enquête sur les conditions de travail chez des sous-traitants de Disney en Chine, Octobre 2008.
Crabbé C., Les jouets chinois ont du plomb dans l’aile, Autre Quotidien, novembre 2007.
Peuples Solidaires, Campagne jouet 2008. Kit d’information.
In China Daily, Quotidien, 17 octobre 2008.
HKCIC, « Unfair trade for unfit toys ». Summary of interviews with Hong Kong Toy manufacturers on buying practices,, January-February 2003
merveilleux de Disney. Rapport d’enquête sur les conditions de travail chez des sous-traitants de Disney en Chine, Octobre 2008.
Crabbé C., Les jouets chinois ont du plomb dans l’aile, Autre Quotidien, novembre 2007.
Peuples Solidaires, Campagne jouet 2008. Kit d’information.
In China Daily, Quotidien, 17 octobre 2008.
HKCIC, « Unfair trade for unfit toys ». Summary of interviews with Hong Kong Toy manufacturers on buying practices,, January-February 2003
merveilleux de Disney. Rapport d’enquête sur les conditions de travail chez des sous-traitants de Disney en Chine, Octobre 2008.
Crabbé C., Les jouets chinois ont du plomb dans l’aile, Autre Quotidien, novembre 2007.
Organisation Internationale du Travail,
www.ilo.org
WILBEAUX, Natacha, « La face cachée du jouet », Cahiers des alternatives, n°5, septembre 2004, p. 38.
Selon des données du Bureau International du Travail datant de 2002.
Bureau International du Travail, S’organiser pour plus de justice sociale. Rapport global en vertu du suivi de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail, Genève, 2004, p. 40.
: dernières tendances et orientations dans les ZFE , mars 2008.
Infrastructures, fiscalité quasi inexistante, subventions publiques et … plages : le paradis!
Il suffit de voir comment les ZFE se présentent publiquement aux investisseurs potentiels pour comprendre que les règles du jeu y sont taillées sur mesure pour les activités commerciales d’exportation, et uniquement pour elles. Voyons par exemple quelques uns des atouts que mettent en avant les promoteurs de la ZFE de Tanger (« à 15 km de l’Europe ») :
- Autoroute Tanger – Casablanca et bientôt jusqu’à Marrakech ; Aéroport international mitoyen à la zone franche ; Port de Tanger à moins de 12 Km ; réseaux de télécommunications avancés.
- Avantages fiscaux attractifs (exonération de l’impôt sur les sociétés durant 5 ans et réduction du taux à 8.75% après ; exonération de la taxe sur les produits des actions, des parts sociales et revenus assimilés pour les non résidents ; exonération de la TVA sur les marchandises, etc.) et rapatriement libre des bénéfices et capitaux.
- Subventions de l’Etat marocain (pour certains secteurs d’activité, l’Etat marocain, à travers le Fonds Hassan II, peut accorder des aides financières à l’acquisition des terrains et/ou à la construction des unités de production. Cette subvention peut atteindre 100% du prix du terrain).
- Accords de Libre échange : Plusieurs accords le libre échange ont été signés, notamment avec l’Union Européenne, les Etats-Unis, la Turquie et certains pays arabes.
- Existence d’une main d’œuvre qualifiée et à faible coût
- Cadre de vie agréable : ville touristique, plages, forêt, golf, sport divers
Avec de telles conditions idylliques pour les investisseurs, on en voudrait presque à la Confédération Syndicale Internationale (CSI) de venir ternir le ciel bleu des plages de Tanger en signalant que beaucoup d’entreprises de la ZFE travaillent en marge de la légalité en ne déclarant pas leurs employés et en ne leur payant pas le salaire minimum…
Gresea,
Grèves des travailleuses sous-traitées en Ile Maurice,
www.gresea.be
afin d’attirer les investissements étrangers et de doper les exportations. Leurs atouts : un régime fiscal préférentiel pour les activités d’exportation et une main d’œuvre aux droits économiques et sociaux fortement comprimés.
Selon des données du Bureau International du Travail datant de 2002.
Bureau International du Travail, 2002.
CSI,
Rapport annuel des violations des droits syndicaux, 2008, consultable sur le site
http://www.ituc-csi.org
CSI, L’OMC continue à prôner les ZFE, malgré leurs violations des droits des travailleurs, 26 juillet 2007.
80 à 85% des 100 000 travailleurs des trois principales zones franches sri lankaises sont des femmes. La majorité d’entre elles ont entre 18 et 25 ans et sont des migrantes internes. Leurs conditions de vie sont précaires : elles s’entassent dans des logements en tôle dépourvus de toute installation sanitaire, avec cependant des frais de logement et de nourriture importants.
Les avantages offerts par les ZFE sri lankaises ne sont pas principalement fiscaux, dans la mesure où ces avantages ont été étendus à l’ensemble des entreprises exportatrices du Sri Lanka. Mais, parmi les avantages spécifiques offerts aux entreprises installées dans ces zones, on trouve tout de même la garantie d’approvisionnements réguliers en eau et électricité, des facilités au niveau des télécommunications et… des barrières empêchant l’entrée dans les zones des personnes non autorisées. Ces barrières, et les gardes qui y sont postés, constituent d’ailleurs l’un des principaux obstacles à l’activité des syndicats dans les zones franches. En effet, les militants syndicaux sont obligés de rencontrer les travailleurs le soir, à la sortie des zones franches ou sur le chemin du retour du travail.
Source : Le Monde syndical
MANN, Howard,
Intrenational Investment Agreements, Business and Human Rights : Key Issues and Opportunities, disponible sur le site de l’Institut International du Développement Durable,
www.iisd.org
par Oxfam-Magasins du monde dans le cadre de la campagne « Ikea, un modèle à démonter », dans le document
Vos questions à propos de la campagne « Ikea, un modèle à démonter », sur le site
www.omdm.be
Information donnée par Total sur son site Internet
Organisation Internationale du Travail,
www.ilo.org
WILBEAUX, Natacha, « La face cachée du jouet », Cahiers des alternatives, n°5, septembre 2004, p. 38.
Selon des données du Bureau International du Travail datant de 2002.
Bureau International du Travail, S’organiser pour plus de justice sociale. Rapport global en vertu du suivi de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail, Genève, 2004, p. 40.
: dernières tendances et orientations dans les ZFE , mars 2008.
Infrastructures, fiscalité quasi inexistante, subventions publiques et … plages : le paradis!
Il suffit de voir comment les ZFE se présentent publiquement aux investisseurs potentiels pour comprendre que les règles du jeu y sont taillées sur mesure pour les activités commerciales d’exportation, et uniquement pour elles. Voyons par exemple quelques uns des atouts que mettent en avant les promoteurs de la ZFE de Tanger (« à 15 km de l’Europe ») :
- Autoroute Tanger – Casablanca et bientôt jusqu’à Marrakech ; Aéroport international mitoyen à la zone franche ; Port de Tanger à moins de 12 Km ; réseaux de télécommunications avancés.
- Avantages fiscaux attractifs (exonération de l’impôt sur les sociétés durant 5 ans et réduction du taux à 8.75% après ; exonération de la taxe sur les produits des actions, des parts sociales et revenus assimilés pour les non résidents ; exonération de la TVA sur les marchandises, etc.) et rapatriement libre des bénéfices et capitaux.
- Subventions de l’Etat marocain (pour certains secteurs d’activité, l’Etat marocain, à travers le Fonds Hassan II, peut accorder des aides financières à l’acquisition des terrains et/ou à la construction des unités de production. Cette subvention peut atteindre 100% du prix du terrain).
- Accords de Libre échange : Plusieurs accords le libre échange ont été signés, notamment avec l’Union Européenne, les Etats-Unis, la Turquie et certains pays arabes.
- Existence d’une main d’œuvre qualifiée et à faible coût
- Cadre de vie agréable : ville touristique, plages, forêt, golf, sport divers
Avec de telles conditions idylliques pour les investisseurs, on en voudrait presque à la Confédération Syndicale Internationale (CSI) de venir ternir le ciel bleu des plages de Tanger en signalant que beaucoup d’entreprises de la ZFE travaillent en marge de la légalité en ne déclarant pas leurs employés et en ne leur payant pas le salaire minimum…
Gresea,
Grèves des travailleuses sous-traitées en Ile Maurice,
www.gresea.be
afin d’attirer les investissements étrangers et de doper les exportations. Leurs atouts : un régime fiscal préférentiel pour les activités d’exportation et une main d’œuvre aux droits économiques et sociaux fortement comprimés.
Selon des données du Bureau International du Travail datant de 2002.
Bureau International du Travail, 2002.
CSI,
Rapport annuel des violations des droits syndicaux, 2008, consultable sur le site
http://www.ituc-csi.org
CSI, L’OMC continue à prôner les ZFE, malgré leurs violations des droits des travailleurs, 26 juillet 2007.
80 à 85% des 100 000 travailleurs des trois principales zones franches sri lankaises sont des femmes. La majorité d’entre elles ont entre 18 et 25 ans et sont des migrantes internes. Leurs conditions de vie sont précaires : elles s’entassent dans des logements en tôle dépourvus de toute installation sanitaire, avec cependant des frais de logement et de nourriture importants.
Les avantages offerts par les ZFE sri lankaises ne sont pas principalement fiscaux, dans la mesure où ces avantages ont été étendus à l’ensemble des entreprises exportatrices du Sri Lanka. Mais, parmi les avantages spécifiques offerts aux entreprises installées dans ces zones, on trouve tout de même la garantie d’approvisionnements réguliers en eau et électricité, des facilités au niveau des télécommunications et… des barrières empêchant l’entrée dans les zones des personnes non autorisées. Ces barrières, et les gardes qui y sont postés, constituent d’ailleurs l’un des principaux obstacles à l’activité des syndicats dans les zones franches. En effet, les militants syndicaux sont obligés de rencontrer les travailleurs le soir, à la sortie des zones franches ou sur le chemin du retour du travail.
Source : Le Monde syndical
MANN, Howard,
Intrenational Investment Agreements, Business and Human Rights : Key Issues and Opportunities, disponible sur le site de l’Institut International du Développement Durable,
www.iisd.org
par Oxfam-Magasins du monde dans le cadre de la campagne « Ikea, un modèle à démonter », dans le document
Vos questions à propos de la campagne « Ikea, un modèle à démonter », sur le site
www.omdm.be
Information donnée par Total sur son site Internet
Organisation Internationale du Travail,
www.ilo.org
WILBEAUX, Natacha, « La face cachée du jouet », Cahiers des alternatives, n°5, septembre 2004, p. 38.
Selon des données du Bureau International du Travail datant de 2002.
Bureau International du Travail, S’organiser pour plus de justice sociale. Rapport global en vertu du suivi de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail, Genève, 2004, p. 40.
: dernières tendances et orientations dans les ZFE , mars 2008.
Infrastructures, fiscalité quasi inexistante, subventions publiques et … plages : le paradis!
Il suffit de voir comment les ZFE se présentent publiquement aux investisseurs potentiels pour comprendre que les règles du jeu y sont taillées sur mesure pour les activités commerciales d’exportation, et uniquement pour elles. Voyons par exemple quelques uns des atouts que mettent en avant les promoteurs de la ZFE de Tanger (« à 15 km de l’Europe ») :
- Autoroute Tanger – Casablanca et bientôt jusqu’à Marrakech ; Aéroport international mitoyen à la zone franche ; Port de Tanger à moins de 12 Km ; réseaux de télécommunications avancés.
- Avantages fiscaux attractifs (exonération de l’impôt sur les sociétés durant 5 ans et réduction du taux à 8.75% après ; exonération de la taxe sur les produits des actions, des parts sociales et revenus assimilés pour les non résidents ; exonération de la TVA sur les marchandises, etc.) et rapatriement libre des bénéfices et capitaux.
- Subventions de l’Etat marocain (pour certains secteurs d’activité, l’Etat marocain, à travers le Fonds Hassan II, peut accorder des aides financières à l’acquisition des terrains et/ou à la construction des unités de production. Cette subvention peut atteindre 100% du prix du terrain).
- Accords de Libre échange : Plusieurs accords le libre échange ont été signés, notamment avec l’Union Européenne, les Etats-Unis, la Turquie et certains pays arabes.
- Existence d’une main d’œuvre qualifiée et à faible coût
- Cadre de vie agréable : ville touristique, plages, forêt, golf, sport divers
Avec de telles conditions idylliques pour les investisseurs, on en voudrait presque à la Confédération Syndicale Internationale (CSI) de venir ternir le ciel bleu des plages de Tanger en signalant que beaucoup d’entreprises de la ZFE travaillent en marge de la légalité en ne déclarant pas leurs employés et en ne leur payant pas le salaire minimum…
Gresea,
Grèves des travailleuses sous-traitées en Ile Maurice,
www.gresea.be
afin d’attirer les investissements étrangers et de doper les exportations. Leurs atouts : un régime fiscal préférentiel pour les activités d’exportation et une main d’œuvre aux droits économiques et sociaux fortement comprimés.
Selon des données du Bureau International du Travail datant de 2002.
Bureau International du Travail, 2002.
CSI,
Rapport annuel des violations des droits syndicaux, 2008, consultable sur le site
http://www.ituc-csi.org
CSI, L’OMC continue à prôner les ZFE, malgré leurs violations des droits des travailleurs, 26 juillet 2007.
80 à 85% des 100 000 travailleurs des trois principales zones franches sri lankaises sont des femmes. La majorité d’entre elles ont entre 18 et 25 ans et sont des migrantes internes. Leurs conditions de vie sont précaires : elles s’entassent dans des logements en tôle dépourvus de toute installation sanitaire, avec cependant des frais de logement et de nourriture importants.
Les avantages offerts par les ZFE sri lankaises ne sont pas principalement fiscaux, dans la mesure où ces avantages ont été étendus à l’ensemble des entreprises exportatrices du Sri Lanka. Mais, parmi les avantages spécifiques offerts aux entreprises installées dans ces zones, on trouve tout de même la garantie d’approvisionnements réguliers en eau et électricité, des facilités au niveau des télécommunications et… des barrières empêchant l’entrée dans les zones des personnes non autorisées. Ces barrières, et les gardes qui y sont postés, constituent d’ailleurs l’un des principaux obstacles à l’activité des syndicats dans les zones franches. En effet, les militants syndicaux sont obligés de rencontrer les travailleurs le soir, à la sortie des zones franches ou sur le chemin du retour du travail.
Source : Le Monde syndical
MANN, Howard,
Intrenational Investment Agreements, Business and Human Rights : Key Issues and Opportunities, disponible sur le site de l’Institut International du Développement Durable,
www.iisd.org
par Oxfam-Magasins du monde dans le cadre de la campagne « Ikea, un modèle à démonter », dans le document
Vos questions à propos de la campagne « Ikea, un modèle à démonter », sur le site
www.omdm.be
Information donnée par Total sur son site Internet
Carrefour et Tesco ont négocié l’échange de supermarchés dans ces pays, fin 2005. Carrefour renforçait ainsi sa position à Taïwan par l’acquisition de 8 hypermarchés dont 2 en projets, tandis que Tesco consolidait son implantation dans l’est de l’Europe par l’acquisition de 15 hypermarchés. Source : Le Soir 1-2 octobre 2005
Entre temps, un accord est intervenu entre la direction de Carrefour et les organisations syndicales qui atténue les différences de traitement.
Les propositions énumérées ici le sont à titre illustratif. Elles sont actuellement en discussion, entre autres dans le cadre de la future campagne grande distribution de la Campagne Vêtements Propres internationale.
Carrefour et Tesco ont négocié l’échange de supermarchés dans ces pays, fin 2005. Carrefour renforçait ainsi sa position à Taïwan par l’acquisition de 8 hypermarchés dont 2 en projets, tandis que Tesco consolidait son implantation dans l’est de l’Europe par l’acquisition de 15 hypermarchés. Source : Le Soir 1-2 octobre 2005
Entre temps, un accord est intervenu entre la direction de Carrefour et les organisations syndicales qui atténue les différences de traitement.
Les propositions énumérées ici le sont à titre illustratif. Elles sont actuellement en discussion, entre autres dans le cadre de la future campagne grande distribution de la Campagne Vêtements Propres internationale.
Carrefour et Tesco ont négocié l’échange de supermarchés dans ces pays, fin 2005. Carrefour renforçait ainsi sa position à Taïwan par l’acquisition de 8 hypermarchés dont 2 en projets, tandis que Tesco consolidait son implantation dans l’est de l’Europe par l’acquisition de 15 hypermarchés. Source : Le Soir 1-2 octobre 2005
Entre temps, un accord est intervenu entre la direction de Carrefour et les organisations syndicales qui atténue les différences de traitement.
Les propositions énumérées ici le sont à titre illustratif. Elles sont actuellement en discussion, entre autres dans le cadre de la future campagne grande distribution de la Campagne Vêtements Propres internationale.
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