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Déjà maigres, 85 dollars par trimestre depuis 2009

En 2011, un pain coûtait 1 dollar

sisal Agave sisalenis

AZO Free : sans métaux lourds, conformément à la législation européenne

Cooperation for Fair trade in Africa, réseau régional africain de WFTO.

World Fair trade Organisation

Swaziland international Fair Trade association avec 18 organisations membres

Déjà maigres, 85 dollars par trimestre depuis 2009

En 2011, un pain coûtait 1 dollar

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AZO Free : sans métaux lourds, conformément à la législation européenne

Cooperation for Fair trade in Africa, réseau régional africain de WFTO.

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En 2011, un pain coûtait 1 dollar

sisal Agave sisalenis

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World Fair trade Organisation

Swaziland international Fair Trade association avec 18 organisations membres

Il ne s’agit pas ici d’étudier ou de critiquer cette approche théorique, mais de l’estimer suffisamment intéressante et stimulante pour structurer cette analyse, en espérant ne pas l’utiliser à contre-emploi. Par ailleurs, cette théorie est toujours en construction ; les références citées ici datent d’une dizaine d’années et sont peut-être déjà dépassées.

L’École de Francfort est un groupement d’intellectuels allemands qui, depuis les années ’60, développe une critique sociale  tentant de renouveler l’approche marxiste. Ses représentants historiques les plus célèbres sont Adorno, Horkheimer, Marcuse, Benjamin, Habermas.

Axel Honneth, La Société du mépris, La Découverte, 2006

Axel Honneth, La Lutte pour la reconnaissance, Cerf, 2000

Axel Honneth, Reconnaissance et justice, Le Passant Ordinaire n°38, janv-févr. 2002. L’article est accessible librement sur le site de la revue.

ibid.

Ce qui ne sera, par définition, pas le cas dans la question qui nous occupe.

Une autre question pourrait être : « Qui doit reconnaître l’action des bénévoles ? ». Question complexe qui sort de l’objet de ce texte, et qui n’apparaîtra qu’en filigrane dans les exemples évoqués plus loin.

Cfr l’enquête menée au sein d’OMDM en 2010 autour des « Motivations et attentes des bénévoles ».

De même que quelqu’un qui donne de l’argent à la même organisation, sans y travailler, pourra dire : « Faites ce que vous voulez de mon argent, mais faites-en quelque chose, ne le gaspillez pas. ».

Cfr l’adjectif « occupationel », utilisé de façon souvent péjorative dans les milieux sociaux et éducatifs pour qualifier les activités qui ne s’inscrivent dans aucun projet spécifique, sans but apparent autre que passer le temps.

Le texte des statuts d’Oxfam-Magasins du monde, de même que ceux de toutes les ASBL, sont publiés au Moniteur Belge, et accessibles via le portail web.

Ce type de confusion, on peut la nommer technocratie : « Système politique ou économique dans lequel les experts, techniciens et fonctionnaires supplantent, en fait ou en droit, les responsables politiques dans la prise des décisions (souvent péjoratif). » (Dictionnaire Larousse)

Il y a quelques années, le slogan qu’Oxfam-Magasins du monde associait aux produits qu’elle distribuait était : « Made in Dignity » (« fabriqué dans la dignité »).

Il ne s’agit pas ici d’étudier ou de critiquer cette approche théorique, mais de l’estimer suffisamment intéressante et stimulante pour structurer cette analyse, en espérant ne pas l’utiliser à contre-emploi. Par ailleurs, cette théorie est toujours en construction ; les références citées ici datent d’une dizaine d’années et sont peut-être déjà dépassées.

L’École de Francfort est un groupement d’intellectuels allemands qui, depuis les années ’60, développe une critique sociale  tentant de renouveler l’approche marxiste. Ses représentants historiques les plus célèbres sont Adorno, Horkheimer, Marcuse, Benjamin, Habermas.

Axel Honneth, La Société du mépris, La Découverte, 2006

Axel Honneth, La Lutte pour la reconnaissance, Cerf, 2000

Axel Honneth, Reconnaissance et justice, Le Passant Ordinaire n°38, janv-févr. 2002. L’article est accessible librement sur le site de la revue.

ibid.

Ce qui ne sera, par définition, pas le cas dans la question qui nous occupe.

Une autre question pourrait être : « Qui doit reconnaître l’action des bénévoles ? ». Question complexe qui sort de l’objet de ce texte, et qui n’apparaîtra qu’en filigrane dans les exemples évoqués plus loin.

Cfr l’enquête menée au sein d’OMDM en 2010 autour des « Motivations et attentes des bénévoles ».

De même que quelqu’un qui donne de l’argent à la même organisation, sans y travailler, pourra dire : « Faites ce que vous voulez de mon argent, mais faites-en quelque chose, ne le gaspillez pas. ».

Cfr l’adjectif « occupationel », utilisé de façon souvent péjorative dans les milieux sociaux et éducatifs pour qualifier les activités qui ne s’inscrivent dans aucun projet spécifique, sans but apparent autre que passer le temps.

Le texte des statuts d’Oxfam-Magasins du monde, de même que ceux de toutes les ASBL, sont publiés au Moniteur Belge, et accessibles via le portail web.

Ce type de confusion, on peut la nommer technocratie : « Système politique ou économique dans lequel les experts, techniciens et fonctionnaires supplantent, en fait ou en droit, les responsables politiques dans la prise des décisions (souvent péjoratif). » (Dictionnaire Larousse)

Il y a quelques années, le slogan qu’Oxfam-Magasins du monde associait aux produits qu’elle distribuait était : « Made in Dignity » (« fabriqué dans la dignité »).

Il ne s’agit pas ici d’étudier ou de critiquer cette approche théorique, mais de l’estimer suffisamment intéressante et stimulante pour structurer cette analyse, en espérant ne pas l’utiliser à contre-emploi. Par ailleurs, cette théorie est toujours en construction ; les références citées ici datent d’une dizaine d’années et sont peut-être déjà dépassées.

L’École de Francfort est un groupement d’intellectuels allemands qui, depuis les années ’60, développe une critique sociale  tentant de renouveler l’approche marxiste. Ses représentants historiques les plus célèbres sont Adorno, Horkheimer, Marcuse, Benjamin, Habermas.

Axel Honneth, La Société du mépris, La Découverte, 2006

Axel Honneth, La Lutte pour la reconnaissance, Cerf, 2000

Axel Honneth, Reconnaissance et justice, Le Passant Ordinaire n°38, janv-févr. 2002. L’article est accessible librement sur le site de la revue.

ibid.

Ce qui ne sera, par définition, pas le cas dans la question qui nous occupe.

Une autre question pourrait être : « Qui doit reconnaître l’action des bénévoles ? ». Question complexe qui sort de l’objet de ce texte, et qui n’apparaîtra qu’en filigrane dans les exemples évoqués plus loin.

Cfr l’enquête menée au sein d’OMDM en 2010 autour des « Motivations et attentes des bénévoles ».

De même que quelqu’un qui donne de l’argent à la même organisation, sans y travailler, pourra dire : « Faites ce que vous voulez de mon argent, mais faites-en quelque chose, ne le gaspillez pas. ».

Cfr l’adjectif « occupationel », utilisé de façon souvent péjorative dans les milieux sociaux et éducatifs pour qualifier les activités qui ne s’inscrivent dans aucun projet spécifique, sans but apparent autre que passer le temps.

Le texte des statuts d’Oxfam-Magasins du monde, de même que ceux de toutes les ASBL, sont publiés au Moniteur Belge, et accessibles via le portail web.

Ce type de confusion, on peut la nommer technocratie : « Système politique ou économique dans lequel les experts, techniciens et fonctionnaires supplantent, en fait ou en droit, les responsables politiques dans la prise des décisions (souvent péjoratif). » (Dictionnaire Larousse)

Il y a quelques années, le slogan qu’Oxfam-Magasins du monde associait aux produits qu’elle distribuait était : « Made in Dignity » (« fabriqué dans la dignité »).

Cité par Jean Blairon in Colloque dela Croix Rouge sur la formation des bénévoles, 22 octobre 2011

Ces exigences proviennent du Plan Dynamique des Bénévoles élaboré par une commission de bénévoles et voté par les membres de l’Assemblée générale le 22 octobre 2011.

Enquête menée par Oxfam-Magasins du monde au sein 10 équipes et 258 bénévoles, Sonecom, mars 2010

Collectifs d’associations, « La formation des bénévoles », étude, avril 2011, Paris

Cité par Jean Blairon in Colloque dela Croix Rouge sur la formation des bénévoles, 22 octobre 2011

Ces exigences proviennent du Plan Dynamique des Bénévoles élaboré par une commission de bénévoles et voté par les membres de l’Assemblée générale le 22 octobre 2011.

Enquête menée par Oxfam-Magasins du monde au sein 10 équipes et 258 bénévoles, Sonecom, mars 2010

Collectifs d’associations, « La formation des bénévoles », étude, avril 2011, Paris

Cité par Jean Blairon in Colloque dela Croix Rouge sur la formation des bénévoles, 22 octobre 2011

Ces exigences proviennent du Plan Dynamique des Bénévoles élaboré par une commission de bénévoles et voté par les membres de l’Assemblée générale le 22 octobre 2011.

Enquête menée par Oxfam-Magasins du monde au sein 10 équipes et 258 bénévoles, Sonecom, mars 2010

Collectifs d’associations, « La formation des bénévoles », étude, avril 2011, Paris

La définition des circuits courts est tirée de Delhommeau, T., (2009), Alimentation : circuits courts, circuits de proximité, Les Cahiers de la Solidarité n°20, Pour la solidarité

Le circuit court implique des échanges monétisés : l’auto-production, les jardins collectifs et jardins ouvriers, trocs, etc. ne s’inscrivent donc pas dans la logique de circuit-court

Voir Agir ici pour la Souveraineté Alimentaire, étude Oxfam-Magasins du monde, 2011

Voir à ce sujet Graas, F., Commerce équitable et environnement : une relation durable, analyse Oxfam-Magasins du monde, 2009

La définition des circuits courts est tirée de Delhommeau, T., (2009), Alimentation : circuits courts, circuits de proximité, Les Cahiers de la Solidarité n°20, Pour la solidarité

Le circuit court implique des échanges monétisés : l’auto-production, les jardins collectifs et jardins ouvriers, trocs, etc. ne s’inscrivent donc pas dans la logique de circuit-court

Voir Agir ici pour la Souveraineté Alimentaire, étude Oxfam-Magasins du monde, 2011

Voir à ce sujet Graas, F., Commerce équitable et environnement : une relation durable, analyse Oxfam-Magasins du monde, 2009

La définition des circuits courts est tirée de Delhommeau, T., (2009), Alimentation : circuits courts, circuits de proximité, Les Cahiers de la Solidarité n°20, Pour la solidarité

Le circuit court implique des échanges monétisés : l’auto-production, les jardins collectifs et jardins ouvriers, trocs, etc. ne s’inscrivent donc pas dans la logique de circuit-court

Voir Agir ici pour la Souveraineté Alimentaire, étude Oxfam-Magasins du monde, 2011

Voir à ce sujet Graas, F., Commerce équitable et environnement : une relation durable, analyse Oxfam-Magasins du monde, 2009

Iteco a étudié, entre 1996 et 1999, 135 projets de partenariat N/S en ED, au sein de l’UE. Cette étude a abouti à l’élaboration d’une typologie des projets de partenariat Nord-Sud en éducation au développement, qui se limitait aux 5 catégories suivantes : échanges scolaires, voyage découverte, promotion d’actions socio-politiques, promotion du commerce équitable, et promotion ou valorisations culturelles. L’étude constatait qu’il y avait peu de projets d’échange méthodologique entre ONG. Pour plus d’informations, voir www.iteco.be

ACODEV est la fédération des ONG belges francophones et germanophones actives dans le domaine de la coopération au développement.

Note d’intention pour le séminaire sur les pratiques de partenariat Nord/Sud dans le volet Nord – 11 mai 2010

Voir l’article « Les deux âmes du commerce équitable » d’Angelo Caserta, Antipodes n°161-162, juin-septembre 2003.

Extrait du référentiel de l’éducation au développement adopté par les ONG du GTED, le groupe rassemblant les ONG belges francophones actives dans le domaine de l’ED. Pour plus d’infos, voir http://www.cncd.be/Referentiel

Citons par exemple la politique éducative d’Aj Quen au Guatemala qui encourage ses membres producteurs à s’engager en politique, avec la volonté que les personnes formées agissent politiquement au niveau local ou national.

« Les deux âmes du commerce équitable », article d’Angelo Caserta paru dans Antipodes (Iteco), juin 2003

Extrait des actes de la rencontre internationale sur l’éducation au commerce équitable, Artisans du monde.

Artisans du Monde est un réseau de distribution du commerce équitable en France, qui veut défendre une vision engagée du commerce équitable.

Voir Christophe Maldidier, « Les relations entre « Artisans du Monde » et les producteurs des pays du Sud : une éthique relationnelle est-elle envisageable ? », Cah Agric, vol. 19 • N° spécial 1 • mars 2010.

Concepts, méthodologies et critères de l’éducation au développement en Communauté française, étude du GSED, Acodev, 2006.

Citons à cet égard les relations qu’entretiennent certains Wereldwinkels en Flandre avec des partenaires Sud.

Note de Coprogram « Un autre partenariat est possible et… requis d’urgence !» (2004)

Note de Coprogram « Un autre partenariat est possible et… requis d’urgence !» (2004)

Iteco a étudié, entre 1996 et 1999, 135 projets de partenariat N/S en ED, au sein de l’UE. Cette étude a abouti à l’élaboration d’une typologie des projets de partenariat Nord-Sud en éducation au développement, qui se limitait aux 5 catégories suivantes : échanges scolaires, voyage découverte, promotion d’actions socio-politiques, promotion du commerce équitable, et promotion ou valorisations culturelles. L’étude constatait qu’il y avait peu de projets d’échange méthodologique entre ONG. Pour plus d’informations, voir www.iteco.be

ACODEV est la fédération des ONG belges francophones et germanophones actives dans le domaine de la coopération au développement.

Note d’intention pour le séminaire sur les pratiques de partenariat Nord/Sud dans le volet Nord – 11 mai 2010

Voir l’article « Les deux âmes du commerce équitable » d’Angelo Caserta, Antipodes n°161-162, juin-septembre 2003.

Extrait du référentiel de l’éducation au développement adopté par les ONG du GTED, le groupe rassemblant les ONG belges francophones actives dans le domaine de l’ED. Pour plus d’infos, voir http://www.cncd.be/Referentiel

Citons par exemple la politique éducative d’Aj Quen au Guatemala qui encourage ses membres producteurs à s’engager en politique, avec la volonté que les personnes formées agissent politiquement au niveau local ou national.

« Les deux âmes du commerce équitable », article d’Angelo Caserta paru dans Antipodes (Iteco), juin 2003

Extrait des actes de la rencontre internationale sur l’éducation au commerce équitable, Artisans du monde.

Artisans du Monde est un réseau de distribution du commerce équitable en France, qui veut défendre une vision engagée du commerce équitable.

Voir Christophe Maldidier, « Les relations entre « Artisans du Monde » et les producteurs des pays du Sud : une éthique relationnelle est-elle envisageable ? », Cah Agric, vol. 19 • N° spécial 1 • mars 2010.

Concepts, méthodologies et critères de l’éducation au développement en Communauté française, étude du GSED, Acodev, 2006.

Citons à cet égard les relations qu’entretiennent certains Wereldwinkels en Flandre avec des partenaires Sud.

Note de Coprogram « Un autre partenariat est possible et… requis d’urgence !» (2004)

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Iteco a étudié, entre 1996 et 1999, 135 projets de partenariat N/S en ED, au sein de l’UE. Cette étude a abouti à l’élaboration d’une typologie des projets de partenariat Nord-Sud en éducation au développement, qui se limitait aux 5 catégories suivantes : échanges scolaires, voyage découverte, promotion d’actions socio-politiques, promotion du commerce équitable, et promotion ou valorisations culturelles. L’étude constatait qu’il y avait peu de projets d’échange méthodologique entre ONG. Pour plus d’informations, voir www.iteco.be

ACODEV est la fédération des ONG belges francophones et germanophones actives dans le domaine de la coopération au développement.

Note d’intention pour le séminaire sur les pratiques de partenariat Nord/Sud dans le volet Nord – 11 mai 2010

Voir l’article « Les deux âmes du commerce équitable » d’Angelo Caserta, Antipodes n°161-162, juin-septembre 2003.

Extrait du référentiel de l’éducation au développement adopté par les ONG du GTED, le groupe rassemblant les ONG belges francophones actives dans le domaine de l’ED. Pour plus d’infos, voir http://www.cncd.be/Referentiel

Citons par exemple la politique éducative d’Aj Quen au Guatemala qui encourage ses membres producteurs à s’engager en politique, avec la volonté que les personnes formées agissent politiquement au niveau local ou national.

« Les deux âmes du commerce équitable », article d’Angelo Caserta paru dans Antipodes (Iteco), juin 2003

Extrait des actes de la rencontre internationale sur l’éducation au commerce équitable, Artisans du monde.

Artisans du Monde est un réseau de distribution du commerce équitable en France, qui veut défendre une vision engagée du commerce équitable.

Voir Christophe Maldidier, « Les relations entre « Artisans du Monde » et les producteurs des pays du Sud : une éthique relationnelle est-elle envisageable ? », Cah Agric, vol. 19 • N° spécial 1 • mars 2010.

Concepts, méthodologies et critères de l’éducation au développement en Communauté française, étude du GSED, Acodev, 2006.

Citons à cet égard les relations qu’entretiennent certains Wereldwinkels en Flandre avec des partenaires Sud.

Note de Coprogram « Un autre partenariat est possible et… requis d’urgence !» (2004)

Note de Coprogram « Un autre partenariat est possible et… requis d’urgence !» (2004)

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