Analyses

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Françoise Blerot, Valère Rion, Pierre Jacquemin, Jean-Pierre Monseur, Francine Naveaux-Stembert, Etienne Quiriny, Jean-Marie Besonhé et Marie-Rose Jacquet
Françoise Blerot, Valère Rion, Pierre Jacquemin, Jean-Pierre Monseur, Francine Naveaux-Stembert, Etienne Quiriny, Jean-Marie Besonhé et Marie-Rose Jacquet
Françoise Blerot, Valère Rion, Pierre Jacquemin, Jean-Pierre Monseur, Francine Naveaux-Stembert, Etienne Quiriny, Jean-Marie Besonhé et Marie-Rose Jacquet

Pour rappel, les matériaux fossiles sont des roches issues de la fossilisation d’êtres vivants, à partir desquels est produite de l’énergie appelée fort logiquement énergie « fossile » (pétrole, gaz naturel, houille).

Bien entendu, le raisonnement vaut pour autant que l’offre n’augmente pas autant que ne le fait la demande sur les marchés, sans quoi des hausses de prix n’ont pas de raisons d’intervenir [loi de l’offre et de la demande]. Dans le cas des agrocarburants [comme à court terme pour l’ensemble des marchés agricoles], cette condition est remplie. La croissance de la demande d’énergie renouvelable issue de l’agriculture constitue précisément l’un des facteurs contribuant aux récentes hausses de prix des produits de base agricoles.
On estime que les agrocarburants ne représentent aujourd’hui à peine que 1% de la consommation mondiale de carburants pour les transports routiers [Dupont, 2007].
Une directive européenne [2003/30] recommandait aux Etats membres de fixer un objectif d’incorporation de 2% d’agrocarburants pour 2005, et une augmentation de 0,75% par an en vue d’atteindre fin 2010 5,75% du volume de l’ensemble de l’essence et du diesel vendus pour le transport routier [Desgain, 2005].
L’irrigation consomme actuellement trois quarts de l’eau douce du monde [GRAIN, 2007].
A noter que ce lien n’est pas automatique, ne serait-ce que dans la mesure où le plus souvent, les prix aux producteurs ne sont qu’une partie des prix de marché dont on constate les hausses.
Le Documentaire « Who Killed the Electric Car » [Payne, 2006] montre bien comment les lobbies du pétrole ont contribué à abandonner le programme EV1, nom donné à un modèle de voiture électrique des plus prometteurs, conçu par General Motors.

Pour rappel, les matériaux fossiles sont des roches issues de la fossilisation d’êtres vivants, à partir desquels est produite de l’énergie appelée fort logiquement énergie « fossile » (pétrole, gaz naturel, houille).

Bien entendu, le raisonnement vaut pour autant que l’offre n’augmente pas autant que ne le fait la demande sur les marchés, sans quoi des hausses de prix n’ont pas de raisons d’intervenir [loi de l’offre et de la demande]. Dans le cas des agrocarburants [comme à court terme pour l’ensemble des marchés agricoles], cette condition est remplie. La croissance de la demande d’énergie renouvelable issue de l’agriculture constitue précisément l’un des facteurs contribuant aux récentes hausses de prix des produits de base agricoles.
On estime que les agrocarburants ne représentent aujourd’hui à peine que 1% de la consommation mondiale de carburants pour les transports routiers [Dupont, 2007].
Une directive européenne [2003/30] recommandait aux Etats membres de fixer un objectif d’incorporation de 2% d’agrocarburants pour 2005, et une augmentation de 0,75% par an en vue d’atteindre fin 2010 5,75% du volume de l’ensemble de l’essence et du diesel vendus pour le transport routier [Desgain, 2005].
L’irrigation consomme actuellement trois quarts de l’eau douce du monde [GRAIN, 2007].
A noter que ce lien n’est pas automatique, ne serait-ce que dans la mesure où le plus souvent, les prix aux producteurs ne sont qu’une partie des prix de marché dont on constate les hausses.
Le Documentaire « Who Killed the Electric Car » [Payne, 2006] montre bien comment les lobbies du pétrole ont contribué à abandonner le programme EV1, nom donné à un modèle de voiture électrique des plus prometteurs, conçu par General Motors.

Pour rappel, les matériaux fossiles sont des roches issues de la fossilisation d’êtres vivants, à partir desquels est produite de l’énergie appelée fort logiquement énergie « fossile » (pétrole, gaz naturel, houille).

Bien entendu, le raisonnement vaut pour autant que l’offre n’augmente pas autant que ne le fait la demande sur les marchés, sans quoi des hausses de prix n’ont pas de raisons d’intervenir [loi de l’offre et de la demande]. Dans le cas des agrocarburants [comme à court terme pour l’ensemble des marchés agricoles], cette condition est remplie. La croissance de la demande d’énergie renouvelable issue de l’agriculture constitue précisément l’un des facteurs contribuant aux récentes hausses de prix des produits de base agricoles.
On estime que les agrocarburants ne représentent aujourd’hui à peine que 1% de la consommation mondiale de carburants pour les transports routiers [Dupont, 2007].
Une directive européenne [2003/30] recommandait aux Etats membres de fixer un objectif d’incorporation de 2% d’agrocarburants pour 2005, et une augmentation de 0,75% par an en vue d’atteindre fin 2010 5,75% du volume de l’ensemble de l’essence et du diesel vendus pour le transport routier [Desgain, 2005].
L’irrigation consomme actuellement trois quarts de l’eau douce du monde [GRAIN, 2007].
A noter que ce lien n’est pas automatique, ne serait-ce que dans la mesure où le plus souvent, les prix aux producteurs ne sont qu’une partie des prix de marché dont on constate les hausses.
Le Documentaire « Who Killed the Electric Car » [Payne, 2006] montre bien comment les lobbies du pétrole ont contribué à abandonner le programme EV1, nom donné à un modèle de voiture électrique des plus prometteurs, conçu par General Motors.
Pour un récit plus détaillé, vous pouvez consulter les analyses et témoignages publiés à la suite d’une mission d’Oxfam-Magasins du monde en Palestine en 2006.
OMS, 6 avril 2006. Possible consequences on the health sector due to the reduction of support to the public services.

Précédemment appelée UPMRC (Union of Palestinian Medical Relief Committees)

Pour un récit plus détaillé, vous pouvez consulter les analyses et témoignages publiés à la suite d’une mission d’Oxfam-Magasins du monde en Palestine en 2006.
OMS, 6 avril 2006. Possible consequences on the health sector due to the reduction of support to the public services.

Précédemment appelée UPMRC (Union of Palestinian Medical Relief Committees)

Pour un récit plus détaillé, vous pouvez consulter les analyses et témoignages publiés à la suite d’une mission d’Oxfam-Magasins du monde en Palestine en 2006.
OMS, 6 avril 2006. Possible consequences on the health sector due to the reduction of support to the public services.

Précédemment appelée UPMRC (Union of Palestinian Medical Relief Committees)

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