Analyses
-
Posté le 25 octobre 2010 |
3 commentaires
Véritable empire mondial, présente dans 200 pays au travers d’environ 400 marques, la firme Coca-Cola jouit d’une notoriété planétaire.1er vendeur...
Lire la suite...
-
Posté le 12 octobre 2010 |
Pas de commentaire
Une opportunité pour des communautés au Sud? Le tourisme est une activité majeure dans l’économie mondiale. Selon la WTTC [...
Lire la suite...
-
Posté le 28 septembre 2010 |
Pas de commentaire
« Pratiques d’achat ». L’expression est régulièrement employée par Oxfam-Magasins du monde dans le cadre de ses activités de plaidoyer...
Lire la suite...
-
Posté le 22 septembre 2010 |
Pas de commentaire
« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu ». Cette célèbre citation de...
Lire la suite...
-
Posté le 20 septembre 2010 |
Pas de commentaire
En 2009, au Ghana, Kuapa Kokoo était audité par FLO-CERT, organisme indépendant de certification du commerce équitable, et se voyait...
Lire la suite...
-
Posté le 9 septembre 2010 |
Pas de commentaire
Zoom sur un partenaire ivoirien d'Oxfam-Magasins du monde
Lire la suite...
-
Posté le 8 septembre 2010 |
Pas de commentaire
Le 24 mars 2010, la BBC consacrait son émission Panorama entièrement à la question du travail des enfants dans la...
Lire la suite...
-
Posté le 3 septembre 2010 |
Un commentaire
Etre contre le travail des enfants ? Quoi de plus légitime comme opinion ! Il est vrai que chez nous,...
Lire la suite...
-
Posté le 31 août 2010 |
Pas de commentaire
Boire, manger, décorer, se laver, mais aussi s’habiller ou s’essuyer avec des produits issus du commerce équitable. Que ce soit...
Lire la suite...
-
Posté le 23 juillet 2010 |
Pas de commentaire
En ce début de XXIe siècle, la pauvreté et le sous-développement demeurent des maux toujours présents pour une large part...
Lire la suite...
-
-
Entrez le code ou le nom de votre produit pour en découvrir l'histoire.
Oxfam–Magasins Du Monde, « Coca-Cola : l’autre rapport », septembre 2006
« Inde : les sodas assoiffent les paysans » D’Inge Altemeier, Birgit Handke et Reinhardt Hornung, ARTE, France 2006
Hazards Centre, “Ground Water Resources in Plachimada, Coca Cola stores toxics for future generations”, June 2006.
Un film documentaire a été réalisé sur les activités de Coca-cola en Colombie. Pendant 3 ans, les réalisateurs ont suivi le déroulement d’une plainte portée par le syndicat Sinaltrainal aux Etats-Unis. Ce documentaire reprend les accusations incriminant Coca-Cola pour des affaires de meurtres, d’enlèvements et de torture commis en Colombie et au Guatemala.
Ce film a fait l’ouverture du festival du film des droits de l’homme à Paris en mars 2010. Avant sa sortie, le groupe américain a fait pression pour interdire la diffusion du film. Coca-Cola a en effet menacé, sans succès, la société canadienne qui produit le film ainsi que le festival du film des droits de l’homme de porter plainte pour diffamation et violation de confidentialité.
Garcia, C. et Gutiérrez, G., L’affaire Coca-Cola, film, Office national du Film du Canada, 2009 – voir : http://films.onf.ca/l-affaire-coca-cola/
Zacune, J., « Coca-Cola : the alternative report », Mars 2006
L’étude « Evaluation Mission Coca-Cola bottling plants in Colombia » de l’OIT -Organisation Internationale du Travail- demandé par l’UIF -confédération sectorielle internationale de syndicats- et par Coca-Cola a été réalisée en 2008. Ce rapport conclut que deux préoccupations demeurent à l’issue de la visite chez les embouteilleurs de Coca en Amérique du Sud. La première est l’existence de structures soutenues par la société et qui concurrencent les organisations syndicales. Ce système est semblable au système « Solidarismo » en place en Amérique centrale : la direction oblige les travailleurs à adhérer aux organisations solidaristes, qui permettent de négocier des conditions de travail avantageuses pour la compagnie mais qui limitent totalement l’indépendance des salariés. La seconde préoccupation porte sur le recours à des sous-traitants. Cela permet aux firmes de disposer de travailleurs précaires et de nier systématiquement le droit et la capacité des travailleurs d’adhérer à une organisation syndicale de leur choix.
IUF: International Union of Food, Agricultural, Hotel, Restaurant, Catering, Tobacco and Allied Workers’ Associations. L’IUF est la confédération internationale des syndicats du secteur de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’hôtellerie
Human right watch, “El Salvador, Turning a Blind Eye Hazardous Child Labor in El Salvador’s Sugarcane Cultivation”, Vol.16, N°2, Juin 2004
SACOM, Coke Concerned Student Group, « Coca-Cola : the world’s most valuable brand in the world is evading its legal and social responsibilities », December 2008.
YCSE, « Analysis of pesticide residues in soft drinks », 2006
En 1997, L’université d’Ottawa et Coca ont convenu d’une entente sur plusieurs années. Le contrat prévoyait que Coca détienne l’exclusivité de la vente de boissons sur le campus jusqu’en 2007. Coca s’engageait à accorder près de 5 millions de $ à l’université en l’échange d’un volume de vente de 691 000 caisses de 24 cannettes sur la durée de l’accord. En réalité, en retranchant les frais d’administration et le cout de fonctionnement des distributeurs, le montant offert par Coca était de 2.1 millions de $. Ce contrat s’est accompagné d’opérations de promotion sur le campus avec des offres alléchantes aux étudiants en proposant des paniers d’assortiment avec différentes sous marques du distributeur pour 1 $ seulement. C’est l’omniprésence de la marque qui a mis la puce à l’oreille des étudiants et du personnel. En effet, depuis 1997, le contrat était resté confidentiel et a été révélé au public seulement à partir de 2005. Le nouveau président de l’université a estimé à 60 000 $ par an les gains réels que l’université à réellement engendré. Ce qui laisse encore des doutes sur la profitabilité d’un tel contrat d’exclusivité.
Source : La rotonde.ca (journal indépendant des étudiants de l’université d’Ottawa)
Dans le livre : «Les dirigeants face aux changements », Editions du Huitième Jour, Paris, 2004
Peuple solidaire est une association qui milite en faveur des droits de l’homme et de la réduction de la pauvreté. Un appel a été lancé début 2010 pour soutenir les travailleurs des usines Coca-Cola en Chine. Plus d’informations sur le site :
http://www.peuples-solidaires.org/
Oxfam–Magasins Du Monde, « Coca-Cola : l’autre rapport », septembre 2006
« Inde : les sodas assoiffent les paysans » D’Inge Altemeier, Birgit Handke et Reinhardt Hornung, ARTE, France 2006
Hazards Centre, “Ground Water Resources in Plachimada, Coca Cola stores toxics for future generations”, June 2006.
Un film documentaire a été réalisé sur les activités de Coca-cola en Colombie. Pendant 3 ans, les réalisateurs ont suivi le déroulement d’une plainte portée par le syndicat Sinaltrainal aux Etats-Unis. Ce documentaire reprend les accusations incriminant Coca-Cola pour des affaires de meurtres, d’enlèvements et de torture commis en Colombie et au Guatemala.
Ce film a fait l’ouverture du festival du film des droits de l’homme à Paris en mars 2010. Avant sa sortie, le groupe américain a fait pression pour interdire la diffusion du film. Coca-Cola a en effet menacé, sans succès, la société canadienne qui produit le film ainsi que le festival du film des droits de l’homme de porter plainte pour diffamation et violation de confidentialité.
Garcia, C. et Gutiérrez, G., L’affaire Coca-Cola, film, Office national du Film du Canada, 2009 – voir : http://films.onf.ca/l-affaire-coca-cola/
Zacune, J., « Coca-Cola : the alternative report », Mars 2006
L’étude « Evaluation Mission Coca-Cola bottling plants in Colombia » de l’OIT -Organisation Internationale du Travail- demandé par l’UIF -confédération sectorielle internationale de syndicats- et par Coca-Cola a été réalisée en 2008. Ce rapport conclut que deux préoccupations demeurent à l’issue de la visite chez les embouteilleurs de Coca en Amérique du Sud. La première est l’existence de structures soutenues par la société et qui concurrencent les organisations syndicales. Ce système est semblable au système « Solidarismo » en place en Amérique centrale : la direction oblige les travailleurs à adhérer aux organisations solidaristes, qui permettent de négocier des conditions de travail avantageuses pour la compagnie mais qui limitent totalement l’indépendance des salariés. La seconde préoccupation porte sur le recours à des sous-traitants. Cela permet aux firmes de disposer de travailleurs précaires et de nier systématiquement le droit et la capacité des travailleurs d’adhérer à une organisation syndicale de leur choix.
IUF: International Union of Food, Agricultural, Hotel, Restaurant, Catering, Tobacco and Allied Workers’ Associations. L’IUF est la confédération internationale des syndicats du secteur de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’hôtellerie
Human right watch, “El Salvador, Turning a Blind Eye Hazardous Child Labor in El Salvador’s Sugarcane Cultivation”, Vol.16, N°2, Juin 2004
SACOM, Coke Concerned Student Group, « Coca-Cola : the world’s most valuable brand in the world is evading its legal and social responsibilities », December 2008.
YCSE, « Analysis of pesticide residues in soft drinks », 2006
En 1997, L’université d’Ottawa et Coca ont convenu d’une entente sur plusieurs années. Le contrat prévoyait que Coca détienne l’exclusivité de la vente de boissons sur le campus jusqu’en 2007. Coca s’engageait à accorder près de 5 millions de $ à l’université en l’échange d’un volume de vente de 691 000 caisses de 24 cannettes sur la durée de l’accord. En réalité, en retranchant les frais d’administration et le cout de fonctionnement des distributeurs, le montant offert par Coca était de 2.1 millions de $. Ce contrat s’est accompagné d’opérations de promotion sur le campus avec des offres alléchantes aux étudiants en proposant des paniers d’assortiment avec différentes sous marques du distributeur pour 1 $ seulement. C’est l’omniprésence de la marque qui a mis la puce à l’oreille des étudiants et du personnel. En effet, depuis 1997, le contrat était resté confidentiel et a été révélé au public seulement à partir de 2005. Le nouveau président de l’université a estimé à 60 000 $ par an les gains réels que l’université à réellement engendré. Ce qui laisse encore des doutes sur la profitabilité d’un tel contrat d’exclusivité.
Source : La rotonde.ca (journal indépendant des étudiants de l’université d’Ottawa)
Dans le livre : «Les dirigeants face aux changements », Editions du Huitième Jour, Paris, 2004
Peuple solidaire est une association qui milite en faveur des droits de l’homme et de la réduction de la pauvreté. Un appel a été lancé début 2010 pour soutenir les travailleurs des usines Coca-Cola en Chine. Plus d’informations sur le site :
http://www.peuples-solidaires.org/
Oxfam–Magasins Du Monde, « Coca-Cola : l’autre rapport », septembre 2006
« Inde : les sodas assoiffent les paysans » D’Inge Altemeier, Birgit Handke et Reinhardt Hornung, ARTE, France 2006
Hazards Centre, “Ground Water Resources in Plachimada, Coca Cola stores toxics for future generations”, June 2006.
Un film documentaire a été réalisé sur les activités de Coca-cola en Colombie. Pendant 3 ans, les réalisateurs ont suivi le déroulement d’une plainte portée par le syndicat Sinaltrainal aux Etats-Unis. Ce documentaire reprend les accusations incriminant Coca-Cola pour des affaires de meurtres, d’enlèvements et de torture commis en Colombie et au Guatemala.
Ce film a fait l’ouverture du festival du film des droits de l’homme à Paris en mars 2010. Avant sa sortie, le groupe américain a fait pression pour interdire la diffusion du film. Coca-Cola a en effet menacé, sans succès, la société canadienne qui produit le film ainsi que le festival du film des droits de l’homme de porter plainte pour diffamation et violation de confidentialité.
Garcia, C. et Gutiérrez, G., L’affaire Coca-Cola, film, Office national du Film du Canada, 2009 – voir : http://films.onf.ca/l-affaire-coca-cola/
Zacune, J., « Coca-Cola : the alternative report », Mars 2006
L’étude « Evaluation Mission Coca-Cola bottling plants in Colombia » de l’OIT -Organisation Internationale du Travail- demandé par l’UIF -confédération sectorielle internationale de syndicats- et par Coca-Cola a été réalisée en 2008. Ce rapport conclut que deux préoccupations demeurent à l’issue de la visite chez les embouteilleurs de Coca en Amérique du Sud. La première est l’existence de structures soutenues par la société et qui concurrencent les organisations syndicales. Ce système est semblable au système « Solidarismo » en place en Amérique centrale : la direction oblige les travailleurs à adhérer aux organisations solidaristes, qui permettent de négocier des conditions de travail avantageuses pour la compagnie mais qui limitent totalement l’indépendance des salariés. La seconde préoccupation porte sur le recours à des sous-traitants. Cela permet aux firmes de disposer de travailleurs précaires et de nier systématiquement le droit et la capacité des travailleurs d’adhérer à une organisation syndicale de leur choix.
IUF: International Union of Food, Agricultural, Hotel, Restaurant, Catering, Tobacco and Allied Workers’ Associations. L’IUF est la confédération internationale des syndicats du secteur de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’hôtellerie
Human right watch, “El Salvador, Turning a Blind Eye Hazardous Child Labor in El Salvador’s Sugarcane Cultivation”, Vol.16, N°2, Juin 2004
SACOM, Coke Concerned Student Group, « Coca-Cola : the world’s most valuable brand in the world is evading its legal and social responsibilities », December 2008.
YCSE, « Analysis of pesticide residues in soft drinks », 2006
En 1997, L’université d’Ottawa et Coca ont convenu d’une entente sur plusieurs années. Le contrat prévoyait que Coca détienne l’exclusivité de la vente de boissons sur le campus jusqu’en 2007. Coca s’engageait à accorder près de 5 millions de $ à l’université en l’échange d’un volume de vente de 691 000 caisses de 24 cannettes sur la durée de l’accord. En réalité, en retranchant les frais d’administration et le cout de fonctionnement des distributeurs, le montant offert par Coca était de 2.1 millions de $. Ce contrat s’est accompagné d’opérations de promotion sur le campus avec des offres alléchantes aux étudiants en proposant des paniers d’assortiment avec différentes sous marques du distributeur pour 1 $ seulement. C’est l’omniprésence de la marque qui a mis la puce à l’oreille des étudiants et du personnel. En effet, depuis 1997, le contrat était resté confidentiel et a été révélé au public seulement à partir de 2005. Le nouveau président de l’université a estimé à 60 000 $ par an les gains réels que l’université à réellement engendré. Ce qui laisse encore des doutes sur la profitabilité d’un tel contrat d’exclusivité.
Source : La rotonde.ca (journal indépendant des étudiants de l’université d’Ottawa)
Dans le livre : «Les dirigeants face aux changements », Editions du Huitième Jour, Paris, 2004
Peuple solidaire est une association qui milite en faveur des droits de l’homme et de la réduction de la pauvreté. Un appel a été lancé début 2010 pour soutenir les travailleurs des usines Coca-Cola en Chine. Plus d’informations sur le site :
http://www.peuples-solidaires.org/
World Travel & Tourism Council. Forum qui regroupe les principales entreprises du secteur.
Organisation mondiale du tourisme.
On utilise la méthodologie des comptes satellites du tourisme qui prend en comptes l’ensemble de la demande adressée par les touristes. Les trois valeurs suivantes sont relevées: la demande touristique -c’est-à dire la consommation touristique totale-, la valeur ajoutée du tourisme et les emplois liés au tourisme. Ces deux dernières grandeurs permettent de calculer la part du tourisme dans la valeur ajoutée et l’emploi de l’économie nationale.
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement.
Programme des Nations Unies pour l’environnement.
Organisation Internationale du Travail.
Selon la définition du Larousse du mot « responsable ».
Dans la définition adoptée par le Comité Français du Groupe de travail International sur le Tourisme Durable, le 4 juillet 2006.
Plusieurs organisations de tourisme sont membres de la PFCE (plate-forme française pour le commerce équitable) et ont élaboré une charte du tourisme équitable.
Dans cette charte, les signataires s’engagent sur plusieurs points :
- la mise en place d’un réel partenariat sur le long terme entre les différentes parties et la répartition équitable des gains générés.
- La contractualisation concertée des activités (y compris avec les populations locales qui ne sont pas directement impliquées) et la fixation négociée du prix des prestations (avec versement d’un acompte si nécessaire)
- Les activités doivent être pensées dans l’optique du développement local. La majorité des bénéfices doit être réinvestie dans des actions de développement maîtrisées par les communautés locales.
- Tout le processus doit être transparent, dans l’information fournie au voyageur, les comptes ou n’importe quelle prise de décision. C’est la transparence qui doit garantir à chaque acteur l’équité dans les négociations.
- Le voyageur s’engage à se garder de tout acte qui pourrait bouleverser les équilibres sociaux, culturels et écologiques des communautés d’accueil
(Source : http://www.croqnature.com)
WWF, “Tourism Certification: An analysis of Green Globe 21 and other tourism certification programmes”, 2000.

En haut le logo pour les entreprises inscrites dans le programme de certification et en bas le logo pour celles effectivement certifiées. Comme on le voit, la différence est loin d’être évidente !

Association Française de Normalisation.
| Tourisme conventionnel
Agence+tour opérateur+taxes au nord: 20%
Transport aérien: 35%
Dépenses locales: 45%
(avant fuites internes et invisibles)
Recettes fiscales générées et redistribués ? (On suppose que l’afflux de touriste engendre des recettes fiscales (TVA par exemple) et qu’une partie de ces recettes est redistribuée. Il est cependant difficile de déterminer dans quelles proportions et sous quelles formes ces sommes sont redistribuées et parviennent aux communautés locales.)
Source: IFTO |
Tourisme solidaire
Frais de fonctionnement de la structure-relais: 9 à 26%
Transport aérien: 30 à 60%
Prestations locales (dont transport local): 28 à 57 %
(5 à 20%)
Soutien aux projets de développement local: 3 à 15%
Source: Tourisme solidaire. Des voyages vers l’essentiel. UNAT, 2005 |
Caire, G, Tourisme solidaire, capacités et développement socialement durable, 5e Conférence internationale sur l’approche des Capacités – Paris 11-14 septembre 2005.
Voir l’analyse « Minka, partenaire au Pérou », disponible sur le site d’Oxfam–Magasins du monde,
www.omdm.be
Voir la présentation de MCCH dispo sur le site d’Oxfam-Magasins du Monde,
www.omdm.be.
TDS, « Rapport final du processus d’autoévaluation des villages d’accueil du Burkina Faso », Octobre 2009.
World Travel & Tourism Council. Forum qui regroupe les principales entreprises du secteur.
Organisation mondiale du tourisme.
On utilise la méthodologie des comptes satellites du tourisme qui prend en comptes l’ensemble de la demande adressée par les touristes. Les trois valeurs suivantes sont relevées: la demande touristique -c’est-à dire la consommation touristique totale-, la valeur ajoutée du tourisme et les emplois liés au tourisme. Ces deux dernières grandeurs permettent de calculer la part du tourisme dans la valeur ajoutée et l’emploi de l’économie nationale.
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement.
Programme des Nations Unies pour l’environnement.
Organisation Internationale du Travail.
Selon la définition du Larousse du mot « responsable ».
Dans la définition adoptée par le Comité Français du Groupe de travail International sur le Tourisme Durable, le 4 juillet 2006.
Plusieurs organisations de tourisme sont membres de la PFCE (plate-forme française pour le commerce équitable) et ont élaboré une charte du tourisme équitable.
Dans cette charte, les signataires s’engagent sur plusieurs points :
- la mise en place d’un réel partenariat sur le long terme entre les différentes parties et la répartition équitable des gains générés.
- La contractualisation concertée des activités (y compris avec les populations locales qui ne sont pas directement impliquées) et la fixation négociée du prix des prestations (avec versement d’un acompte si nécessaire)
- Les activités doivent être pensées dans l’optique du développement local. La majorité des bénéfices doit être réinvestie dans des actions de développement maîtrisées par les communautés locales.
- Tout le processus doit être transparent, dans l’information fournie au voyageur, les comptes ou n’importe quelle prise de décision. C’est la transparence qui doit garantir à chaque acteur l’équité dans les négociations.
- Le voyageur s’engage à se garder de tout acte qui pourrait bouleverser les équilibres sociaux, culturels et écologiques des communautés d’accueil
(Source : http://www.croqnature.com)
WWF, “Tourism Certification: An analysis of Green Globe 21 and other tourism certification programmes”, 2000.

En haut le logo pour les entreprises inscrites dans le programme de certification et en bas le logo pour celles effectivement certifiées. Comme on le voit, la différence est loin d’être évidente !

Association Française de Normalisation.
| Tourisme conventionnel
Agence+tour opérateur+taxes au nord: 20%
Transport aérien: 35%
Dépenses locales: 45%
(avant fuites internes et invisibles)
Recettes fiscales générées et redistribués ? (On suppose que l’afflux de touriste engendre des recettes fiscales (TVA par exemple) et qu’une partie de ces recettes est redistribuée. Il est cependant difficile de déterminer dans quelles proportions et sous quelles formes ces sommes sont redistribuées et parviennent aux communautés locales.)
Source: IFTO |
Tourisme solidaire
Frais de fonctionnement de la structure-relais: 9 à 26%
Transport aérien: 30 à 60%
Prestations locales (dont transport local): 28 à 57 %
(5 à 20%)
Soutien aux projets de développement local: 3 à 15%
Source: Tourisme solidaire. Des voyages vers l’essentiel. UNAT, 2005 |
Caire, G, Tourisme solidaire, capacités et développement socialement durable, 5e Conférence internationale sur l’approche des Capacités – Paris 11-14 septembre 2005.
Voir l’analyse « Minka, partenaire au Pérou », disponible sur le site d’Oxfam–Magasins du monde,
www.omdm.be
Voir la présentation de MCCH dispo sur le site d’Oxfam-Magasins du Monde,
www.omdm.be.
TDS, « Rapport final du processus d’autoévaluation des villages d’accueil du Burkina Faso », Octobre 2009.
World Travel & Tourism Council. Forum qui regroupe les principales entreprises du secteur.
Organisation mondiale du tourisme.
On utilise la méthodologie des comptes satellites du tourisme qui prend en comptes l’ensemble de la demande adressée par les touristes. Les trois valeurs suivantes sont relevées: la demande touristique -c’est-à dire la consommation touristique totale-, la valeur ajoutée du tourisme et les emplois liés au tourisme. Ces deux dernières grandeurs permettent de calculer la part du tourisme dans la valeur ajoutée et l’emploi de l’économie nationale.
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement.
Programme des Nations Unies pour l’environnement.
Organisation Internationale du Travail.
Selon la définition du Larousse du mot « responsable ».
Dans la définition adoptée par le Comité Français du Groupe de travail International sur le Tourisme Durable, le 4 juillet 2006.
Plusieurs organisations de tourisme sont membres de la PFCE (plate-forme française pour le commerce équitable) et ont élaboré une charte du tourisme équitable.
Dans cette charte, les signataires s’engagent sur plusieurs points :
- la mise en place d’un réel partenariat sur le long terme entre les différentes parties et la répartition équitable des gains générés.
- La contractualisation concertée des activités (y compris avec les populations locales qui ne sont pas directement impliquées) et la fixation négociée du prix des prestations (avec versement d’un acompte si nécessaire)
- Les activités doivent être pensées dans l’optique du développement local. La majorité des bénéfices doit être réinvestie dans des actions de développement maîtrisées par les communautés locales.
- Tout le processus doit être transparent, dans l’information fournie au voyageur, les comptes ou n’importe quelle prise de décision. C’est la transparence qui doit garantir à chaque acteur l’équité dans les négociations.
- Le voyageur s’engage à se garder de tout acte qui pourrait bouleverser les équilibres sociaux, culturels et écologiques des communautés d’accueil
(Source : http://www.croqnature.com)
WWF, “Tourism Certification: An analysis of Green Globe 21 and other tourism certification programmes”, 2000.

En haut le logo pour les entreprises inscrites dans le programme de certification et en bas le logo pour celles effectivement certifiées. Comme on le voit, la différence est loin d’être évidente !

Association Française de Normalisation.
| Tourisme conventionnel
Agence+tour opérateur+taxes au nord: 20%
Transport aérien: 35%
Dépenses locales: 45%
(avant fuites internes et invisibles)
Recettes fiscales générées et redistribués ? (On suppose que l’afflux de touriste engendre des recettes fiscales (TVA par exemple) et qu’une partie de ces recettes est redistribuée. Il est cependant difficile de déterminer dans quelles proportions et sous quelles formes ces sommes sont redistribuées et parviennent aux communautés locales.)
Source: IFTO |
Tourisme solidaire
Frais de fonctionnement de la structure-relais: 9 à 26%
Transport aérien: 30 à 60%
Prestations locales (dont transport local): 28 à 57 %
(5 à 20%)
Soutien aux projets de développement local: 3 à 15%
Source: Tourisme solidaire. Des voyages vers l’essentiel. UNAT, 2005 |
Caire, G, Tourisme solidaire, capacités et développement socialement durable, 5e Conférence internationale sur l’approche des Capacités – Paris 11-14 septembre 2005.
Voir l’analyse « Minka, partenaire au Pérou », disponible sur le site d’Oxfam–Magasins du monde,
www.omdm.be
Voir la présentation de MCCH dispo sur le site d’Oxfam-Magasins du Monde,
www.omdm.be.
TDS, « Rapport final du processus d’autoévaluation des villages d’accueil du Burkina Faso », Octobre 2009.
Oxfam-Magasins du monde s’inscrit dans une filière intégrée de commerce équitable. Dans une telle filière, les producteurs, les importateurs et les distributeurs sont tous impliqués dans une démarche de commerce équitable. Les relations entre les organisations de producteurs et les importateurs sont directes et se définissent comme des relations de partenariat. La filière intégrée est celle des pionniers du commerce équitable, dont l’un des objectifs était de créer une filière commerciale alternative à côté des pratiques commerciales conventionnelles.
D’une manière différente, la filière labellisée s’insère dans le commerce conventionnel, c’est uniquement sur les organisations de producteurs et leurs produits que porte la garantie de commerce équitable. Une fois que le produit est labellisé, tous les acteurs économiques peuvent l’acheter et le vendre à travers le canal de leur choix, en faisant apparaître le label du commerce équitable sur le produit. Dans la plupart des cas, on n’aura pas affaire à une relation de partenariat, mais à une relation entre un fournisseur et un acheteur. C’est la création de la filière labellisée qui a permis à des multinationales agroalimentaires ou de la grande distribution comme Nestlé, Starbucks, Lidl ou Carrefour de proposer des produits du commerce équitable à un grand nombre de consommateurs.
Le prix FOB, pour « Free on Board », est le prix avant exportation, donc le prix de la marchandise sur le quai
HUYBRECHTS, Benjamin, Explaining Organisational Diversity in Fair Trade Social Enterprises, Thèse en sciences de gestion, 2010, p.1.
Oxfam-Magasins du monde s’inscrit dans une filière intégrée de commerce équitable. Dans une telle filière, les producteurs, les importateurs et les distributeurs sont tous impliqués dans une démarche de commerce équitable. Les relations entre les organisations de producteurs et les importateurs sont directes et se définissent comme des relations de partenariat. La filière intégrée est celle des pionniers du commerce équitable, dont l’un des objectifs était de créer une filière commerciale alternative à côté des pratiques commerciales conventionnelles.
D’une manière différente, la filière labellisée s’insère dans le commerce conventionnel, c’est uniquement sur les organisations de producteurs et leurs produits que porte la garantie de commerce équitable. Une fois que le produit est labellisé, tous les acteurs économiques peuvent l’acheter et le vendre à travers le canal de leur choix, en faisant apparaître le label du commerce équitable sur le produit. Dans la plupart des cas, on n’aura pas affaire à une relation de partenariat, mais à une relation entre un fournisseur et un acheteur. C’est la création de la filière labellisée qui a permis à des multinationales agroalimentaires ou de la grande distribution comme Nestlé, Starbucks, Lidl ou Carrefour de proposer des produits du commerce équitable à un grand nombre de consommateurs.
Le prix FOB, pour « Free on Board », est le prix avant exportation, donc le prix de la marchandise sur le quai
HUYBRECHTS, Benjamin, Explaining Organisational Diversity in Fair Trade Social Enterprises, Thèse en sciences de gestion, 2010, p.1.
Oxfam-Magasins du monde s’inscrit dans une filière intégrée de commerce équitable. Dans une telle filière, les producteurs, les importateurs et les distributeurs sont tous impliqués dans une démarche de commerce équitable. Les relations entre les organisations de producteurs et les importateurs sont directes et se définissent comme des relations de partenariat. La filière intégrée est celle des pionniers du commerce équitable, dont l’un des objectifs était de créer une filière commerciale alternative à côté des pratiques commerciales conventionnelles.
D’une manière différente, la filière labellisée s’insère dans le commerce conventionnel, c’est uniquement sur les organisations de producteurs et leurs produits que porte la garantie de commerce équitable. Une fois que le produit est labellisé, tous les acteurs économiques peuvent l’acheter et le vendre à travers le canal de leur choix, en faisant apparaître le label du commerce équitable sur le produit. Dans la plupart des cas, on n’aura pas affaire à une relation de partenariat, mais à une relation entre un fournisseur et un acheteur. C’est la création de la filière labellisée qui a permis à des multinationales agroalimentaires ou de la grande distribution comme Nestlé, Starbucks, Lidl ou Carrefour de proposer des produits du commerce équitable à un grand nombre de consommateurs.
Le prix FOB, pour « Free on Board », est le prix avant exportation, donc le prix de la marchandise sur le quai
HUYBRECHTS, Benjamin, Explaining Organisational Diversity in Fair Trade Social Enterprises, Thèse en sciences de gestion, 2010, p.1.
La présente analyse s’inspire largement du dossier « Bilan et perspectives depuis la grève du lait » de l’édition du troisième trimestre 2010 de la revue Les Voix Paysannes, éditée par la FUGEA
À l’échelle d’une production donnée, le mécanisme de l’intervention conçu au titre de la Politique Agricole Commune -PAC- prévoit l’achat au « prix d’intervention » -prix de soutien minimal en vigueur sur le marché intérieur européen-, par des organismes publics spécialement habilités en ce sens, d’un volume donné -le volume d’« achat à l’intervention »-. Dans son principe, ce mécanisme est supposé contribuer à garantir des prix rémunérateurs aux producteurs européens. Mais les réformes successives de la PAC depuis 1992 ont à ce point réduit les prix et les volumes à l’intervention que l’instrument a perdu toute efficacité au regard de cet objectif.
Le 22 octobre 2009, la Commission européenne décidait néanmoins une baisse sensible de ces restitutions. Plus d’informations dans le dossier susmentionné de la publication Les voix Paysannes.
Très vite, la grève des producteurs laitiers a été soutenue par un collectif d’organisations, dont en Belgique Oxfam-Magasins du monde, Oxfam-Solidarité par le biais notamment d’une pétition récoltant plus de 3500 signatures, Oxfam-Solidarité, le CNCD, SOS Faim, Entraide et Fraternité, Vétérinaires Sans Frontières… Des représentants agricoles du Sud -Burkina Faso, Niger, Sénégal… ont également témoigné leur solidarité pour le combat des producteurs européens.
Ces soutiens ont permis divers rapprochements entre acteurs. Ils ont entre autres contribué à rapprocher producteurs et consommateurs, lesquels comprennent un peu mieux les difficultés quotidiennes du monde agricole, un monde qu’ils respectent davantage. Les mêmes soutiens ont aussi engendré des effets moins prévisibles. « Par les liens noués avec les ONG », témoignait en juin dernier Erwin Schöpges, président sortant de la MIG et membre du conseil d’administration de l’EMB depuis fin mai 2010, « la grève a entraîné un changement de mentalité chez de nombreux producteurs. Quand nous avons jeté du lait, nous étions sûrs que les ONG de développement nous critiqueraient très durement. Or c’est le contraire qui s’est produit : « C’est beaucoup mieux de jeter votre lait ici, en Europe, que de l’exporter à coups de subventions en Afrique », nous ont-elles dit. Cette réaction nous a surpris et a du coup engendré un changement d’état d’esprit chez les producteurs, que nous avons su communiquer et répercuter auprès des consommateurs. C’est un grand succès de la grève. […] On ne peut chercher à résoudre nos problèmes en détruisant les producteurs africains et du sud par l’exportation de poudre de lait en Afrique à prix cassé ».
L’accord du Bilan de santé, adopté par les ministres européens de l’agriculture le 20 novembre 2008, comporte la décision d’augmenter les quotas laitiers, à raison de 1 % par an pendant 5 ans à partir de 2009. Une décision à mettre en lien avec la disparition programme du régime des quotas à l’horizon 2014-2015.
En Belgique, par exemple, plusieurs centaines de producteurs laitiers négocient dans chaque région avec une ou deux laiteries. Et les quelques 30 laiteries que compte le pays que compte le pays négocient l’essentiel de leurs débouchés avec une poignée de distributeurs -Lidl, Aldi, Delhaize….
La conférence s’est notamment appuyée sur le résultat d’une consultation publique citoyenne administrée par la Commission en mai et juin 2010, dont les quelques 5600 contributions collectées ont fait l’objet d’un rapport de synthèse présenté en vue d’alimenter les débats.
Les réformes successives de la PAC entreprises depuis 1992 ont essentiellement consisté à réduire les prix d’intervention -prix minima garantis aux agriculteurs- et à les compenser par des aides directes, réparties dans la pratique de manière très inégale entre exploitations, spéculations agricoles, pays et régions. Ces aides sont aujourd’hui très majoritairement « découplées », c’est-à-dire indépendantes des quantités produites et des prix de l’année en cours. L’allocation des aides agricoles est donc fondamentalement déconnectée des besoins de viabilité économique des fermes. Corollairement, le montant alloué aux restitutions à l’exportation a considérablement baissé, sans pour autant changer quoi que ce soit à l’ampleur du dumping économique à l’exportation dont l’Europe continue à être responsable.
Le « prix de base » constitue le prix payé par les laiteries pour un lait dont la qualité et la composition correspondent aux qualité et composition « standards » sur le marché. Le prix de base n’inclut pas le montant de l’ADL -Aide Directe Laitière-, soit environ 3,5 € cts le litre pour les producteurs qui détenaient un quota laitier au 31 mars 2006.
Pour des exemples chiffrés de cette double tendance, en Belgique et dans d’autres pays européens, voir par exemple l’étude Une agriculture… sans paysans ? L’exemple du secteur laitier européen, Oxfam-Magasins du monde, décembre 2008.
La présente analyse s’inspire largement du dossier « Bilan et perspectives depuis la grève du lait » de l’édition du troisième trimestre 2010 de la revue Les Voix Paysannes, éditée par la FUGEA
À l’échelle d’une production donnée, le mécanisme de l’intervention conçu au titre de la Politique Agricole Commune -PAC- prévoit l’achat au « prix d’intervention » -prix de soutien minimal en vigueur sur le marché intérieur européen-, par des organismes publics spécialement habilités en ce sens, d’un volume donné -le volume d’« achat à l’intervention »-. Dans son principe, ce mécanisme est supposé contribuer à garantir des prix rémunérateurs aux producteurs européens. Mais les réformes successives de la PAC depuis 1992 ont à ce point réduit les prix et les volumes à l’intervention que l’instrument a perdu toute efficacité au regard de cet objectif.
Le 22 octobre 2009, la Commission européenne décidait néanmoins une baisse sensible de ces restitutions. Plus d’informations dans le dossier susmentionné de la publication Les voix Paysannes.
Très vite, la grève des producteurs laitiers a été soutenue par un collectif d’organisations, dont en Belgique Oxfam-Magasins du monde, Oxfam-Solidarité par le biais notamment d’une pétition récoltant plus de 3500 signatures, Oxfam-Solidarité, le CNCD, SOS Faim, Entraide et Fraternité, Vétérinaires Sans Frontières… Des représentants agricoles du Sud -Burkina Faso, Niger, Sénégal… ont également témoigné leur solidarité pour le combat des producteurs européens.
Ces soutiens ont permis divers rapprochements entre acteurs. Ils ont entre autres contribué à rapprocher producteurs et consommateurs, lesquels comprennent un peu mieux les difficultés quotidiennes du monde agricole, un monde qu’ils respectent davantage. Les mêmes soutiens ont aussi engendré des effets moins prévisibles. « Par les liens noués avec les ONG », témoignait en juin dernier Erwin Schöpges, président sortant de la MIG et membre du conseil d’administration de l’EMB depuis fin mai 2010, « la grève a entraîné un changement de mentalité chez de nombreux producteurs. Quand nous avons jeté du lait, nous étions sûrs que les ONG de développement nous critiqueraient très durement. Or c’est le contraire qui s’est produit : « C’est beaucoup mieux de jeter votre lait ici, en Europe, que de l’exporter à coups de subventions en Afrique », nous ont-elles dit. Cette réaction nous a surpris et a du coup engendré un changement d’état d’esprit chez les producteurs, que nous avons su communiquer et répercuter auprès des consommateurs. C’est un grand succès de la grève. […] On ne peut chercher à résoudre nos problèmes en détruisant les producteurs africains et du sud par l’exportation de poudre de lait en Afrique à prix cassé ».
L’accord du Bilan de santé, adopté par les ministres européens de l’agriculture le 20 novembre 2008, comporte la décision d’augmenter les quotas laitiers, à raison de 1 % par an pendant 5 ans à partir de 2009. Une décision à mettre en lien avec la disparition programme du régime des quotas à l’horizon 2014-2015.
En Belgique, par exemple, plusieurs centaines de producteurs laitiers négocient dans chaque région avec une ou deux laiteries. Et les quelques 30 laiteries que compte le pays que compte le pays négocient l’essentiel de leurs débouchés avec une poignée de distributeurs -Lidl, Aldi, Delhaize….
La conférence s’est notamment appuyée sur le résultat d’une consultation publique citoyenne administrée par la Commission en mai et juin 2010, dont les quelques 5600 contributions collectées ont fait l’objet d’un rapport de synthèse présenté en vue d’alimenter les débats.
Les réformes successives de la PAC entreprises depuis 1992 ont essentiellement consisté à réduire les prix d’intervention -prix minima garantis aux agriculteurs- et à les compenser par des aides directes, réparties dans la pratique de manière très inégale entre exploitations, spéculations agricoles, pays et régions. Ces aides sont aujourd’hui très majoritairement « découplées », c’est-à-dire indépendantes des quantités produites et des prix de l’année en cours. L’allocation des aides agricoles est donc fondamentalement déconnectée des besoins de viabilité économique des fermes. Corollairement, le montant alloué aux restitutions à l’exportation a considérablement baissé, sans pour autant changer quoi que ce soit à l’ampleur du dumping économique à l’exportation dont l’Europe continue à être responsable.
Le « prix de base » constitue le prix payé par les laiteries pour un lait dont la qualité et la composition correspondent aux qualité et composition « standards » sur le marché. Le prix de base n’inclut pas le montant de l’ADL -Aide Directe Laitière-, soit environ 3,5 € cts le litre pour les producteurs qui détenaient un quota laitier au 31 mars 2006.
Pour des exemples chiffrés de cette double tendance, en Belgique et dans d’autres pays européens, voir par exemple l’étude Une agriculture… sans paysans ? L’exemple du secteur laitier européen, Oxfam-Magasins du monde, décembre 2008.
La présente analyse s’inspire largement du dossier « Bilan et perspectives depuis la grève du lait » de l’édition du troisième trimestre 2010 de la revue Les Voix Paysannes, éditée par la FUGEA
À l’échelle d’une production donnée, le mécanisme de l’intervention conçu au titre de la Politique Agricole Commune -PAC- prévoit l’achat au « prix d’intervention » -prix de soutien minimal en vigueur sur le marché intérieur européen-, par des organismes publics spécialement habilités en ce sens, d’un volume donné -le volume d’« achat à l’intervention »-. Dans son principe, ce mécanisme est supposé contribuer à garantir des prix rémunérateurs aux producteurs européens. Mais les réformes successives de la PAC depuis 1992 ont à ce point réduit les prix et les volumes à l’intervention que l’instrument a perdu toute efficacité au regard de cet objectif.
Le 22 octobre 2009, la Commission européenne décidait néanmoins une baisse sensible de ces restitutions. Plus d’informations dans le dossier susmentionné de la publication Les voix Paysannes.
Très vite, la grève des producteurs laitiers a été soutenue par un collectif d’organisations, dont en Belgique Oxfam-Magasins du monde, Oxfam-Solidarité par le biais notamment d’une pétition récoltant plus de 3500 signatures, Oxfam-Solidarité, le CNCD, SOS Faim, Entraide et Fraternité, Vétérinaires Sans Frontières… Des représentants agricoles du Sud -Burkina Faso, Niger, Sénégal… ont également témoigné leur solidarité pour le combat des producteurs européens.
Ces soutiens ont permis divers rapprochements entre acteurs. Ils ont entre autres contribué à rapprocher producteurs et consommateurs, lesquels comprennent un peu mieux les difficultés quotidiennes du monde agricole, un monde qu’ils respectent davantage. Les mêmes soutiens ont aussi engendré des effets moins prévisibles. « Par les liens noués avec les ONG », témoignait en juin dernier Erwin Schöpges, président sortant de la MIG et membre du conseil d’administration de l’EMB depuis fin mai 2010, « la grève a entraîné un changement de mentalité chez de nombreux producteurs. Quand nous avons jeté du lait, nous étions sûrs que les ONG de développement nous critiqueraient très durement. Or c’est le contraire qui s’est produit : « C’est beaucoup mieux de jeter votre lait ici, en Europe, que de l’exporter à coups de subventions en Afrique », nous ont-elles dit. Cette réaction nous a surpris et a du coup engendré un changement d’état d’esprit chez les producteurs, que nous avons su communiquer et répercuter auprès des consommateurs. C’est un grand succès de la grève. […] On ne peut chercher à résoudre nos problèmes en détruisant les producteurs africains et du sud par l’exportation de poudre de lait en Afrique à prix cassé ».
L’accord du Bilan de santé, adopté par les ministres européens de l’agriculture le 20 novembre 2008, comporte la décision d’augmenter les quotas laitiers, à raison de 1 % par an pendant 5 ans à partir de 2009. Une décision à mettre en lien avec la disparition programme du régime des quotas à l’horizon 2014-2015.
En Belgique, par exemple, plusieurs centaines de producteurs laitiers négocient dans chaque région avec une ou deux laiteries. Et les quelques 30 laiteries que compte le pays que compte le pays négocient l’essentiel de leurs débouchés avec une poignée de distributeurs -Lidl, Aldi, Delhaize….
La conférence s’est notamment appuyée sur le résultat d’une consultation publique citoyenne administrée par la Commission en mai et juin 2010, dont les quelques 5600 contributions collectées ont fait l’objet d’un rapport de synthèse présenté en vue d’alimenter les débats.
Les réformes successives de la PAC entreprises depuis 1992 ont essentiellement consisté à réduire les prix d’intervention -prix minima garantis aux agriculteurs- et à les compenser par des aides directes, réparties dans la pratique de manière très inégale entre exploitations, spéculations agricoles, pays et régions. Ces aides sont aujourd’hui très majoritairement « découplées », c’est-à-dire indépendantes des quantités produites et des prix de l’année en cours. L’allocation des aides agricoles est donc fondamentalement déconnectée des besoins de viabilité économique des fermes. Corollairement, le montant alloué aux restitutions à l’exportation a considérablement baissé, sans pour autant changer quoi que ce soit à l’ampleur du dumping économique à l’exportation dont l’Europe continue à être responsable.
Le « prix de base » constitue le prix payé par les laiteries pour un lait dont la qualité et la composition correspondent aux qualité et composition « standards » sur le marché. Le prix de base n’inclut pas le montant de l’ADL -Aide Directe Laitière-, soit environ 3,5 € cts le litre pour les producteurs qui détenaient un quota laitier au 31 mars 2006.
Pour des exemples chiffrés de cette double tendance, en Belgique et dans d’autres pays européens, voir par exemple l’étude Une agriculture… sans paysans ? L’exemple du secteur laitier européen, Oxfam-Magasins du monde, décembre 2008.
en anglais “Farmer societies”
Ce chiffre pourrait monter à 10% avec les prochaines ventes au géant britannique du chocolat Cadbury, qui a décidé d’acheter du cacao équitable pour sa barre chocolatée « Dairy milk ».
NPECLC : Voir le site officiel
www.childprotection.gov.gh
En fonction de la liste établie par le ministère. Voir également l’analyse
Contre le travail des enfants ?
KKICS : Kuapa Kokoo Internal Control System
en anglais “Farmer societies”
Ce chiffre pourrait monter à 10% avec les prochaines ventes au géant britannique du chocolat Cadbury, qui a décidé d’acheter du cacao équitable pour sa barre chocolatée « Dairy milk ».
NPECLC : Voir le site officiel
www.childprotection.gov.gh
En fonction de la liste établie par le ministère. Voir également l’analyse
Contre le travail des enfants ?
KKICS : Kuapa Kokoo Internal Control System
en anglais “Farmer societies”
Ce chiffre pourrait monter à 10% avec les prochaines ventes au géant britannique du chocolat Cadbury, qui a décidé d’acheter du cacao équitable pour sa barre chocolatée « Dairy milk ».
NPECLC : Voir le site officiel
www.childprotection.gov.gh
En fonction de la liste établie par le ministère. Voir également l’analyse
Contre le travail des enfants ?
KKICS : Kuapa Kokoo Internal Control System
Kenyon, P., Chocolate: The Bitter Truth, Emission Panorama – BBC One, 24 mars 2010
Construction de ce point à partir de: Corporate Social Responsibility – does it make any difference?, Fair Trade Tool Kit, Traidcraft, octobre 2004.
C.Dayez, Les multinationales face à leurs responsabilités sociétales, Etude, Oxfam-Magasins du monde, 2009
| Organisations de producteurs |
Organisations d’importateurs |
- Gestion démocratique et transparente
- Conditions de travail et salaire décents aux travailleurs
- Liberté d’association
- Pas de discrimination
- Relation de coopération de longue durée
- Engagement à investir dans le développement de l’organisation, le bien-être des producteurs/travailleurs, la qualité des produits et le respect de l’environnement
- Interdiction des pires formes de travail des enfants. (Voir analyse Travail des enfants)
|
- Paiement d’un prix juste qui couvre les coûts de production et qui soit générateur de revenus décents
- Favoriser les petits producteurs et leur permettre d’investir dans l’amélioration de leurs conditions de vie
- Support logistique et financier, avec préfinancement si nécessaire
- Relation de coopération de longue durée
- Relation commerciale transparente
|
Les critères de partenariat d’Oxfam-Magasins du monde sont consultables sur
http://www.omdm.be/partenaires-producteurs/
Dans le secteur du cacao, les entreprises se réfèrent le plus généralement aux initiatives mentionnées dans l’analyse
Le goût amer du chocolat pour les enfants. Même s’il ne s’agit pas à proprement parler de code de conduite, ces démarches visent également à établir des principes minimaux spécifiques à ce secteur.
- Pas de travail forcé
- La liberté d’association et le droit aux négociations collectives sont respectés
- Les conditions de travail respectent les règles d’hygiène et de sécurité
- Il est interdit de recourir aux pires formes de travail des enfants
- Versement d’un salaire minimum
- Les heures de travail ne sont pas excessives
- Aucune discrimination n’est pratiquée
- Il convient de fournir un emploi régulier
- Il est interdit de recourir à des traitements sévères ou inhumains

Extrait de Corporate Social Responsibility – does it make any difference?, Op. cit.
| Code de conduite |
Commerce équitable |
| Ne remet pas fondamentalement l’activité commerciale en question. |
Milite pour plus d’équité et de justice dans les échanges commerciaux. |
| Impose le respect de standard internationaux développés sans consultation spécifique des populations locale. |
Développe ses propres critères en partenariat avec les fournisseurs et les populations locales, qui sont impliqués dans leur suivi, mise en œuvre et évaluation. |
| Se limite aux règles minimales reconnues internationalement. |
Vise avant tout à avoir un impact positif sur les conditions de vie des populations locales. De plus, il milite pour une régulation plus forte des activités commerciales des entreprises afin de les obliger à améliorer leur impact social. |
| Peut parfois amener à des situations indésirables. Les agriculteurs qui ne peuvent respecter les standards qui leurs sont imposés sont en effet écartés et se retrouvent alors dans des situations encore plus précaires. |
Veille à ce que la relation commerciale donne aux populations locales les moyens de respecter les critères et participe à l’amélioration durable de leurs conditions de vie. |
Certaines initiatives d’entreprises de chocolat font effectivement mention de certains progrès intéressants auprès de producteurs chez qui elles se fournissent !
Organisme de certification accrédité pour le contrôle du respect des critères du commerce équitable définis par la Fairtrade Labelling Organisation
Crowther, B., Directrice politique et de communications de Fairtare Foundation, à la BBC, 18 mars 2010 – disponible sur le site de la BBC, op. cit.
Kenyon, P., Chocolate: The Bitter Truth, Emission Panorama – BBC One, 24 mars 2010
Construction de ce point à partir de: Corporate Social Responsibility – does it make any difference?, Fair Trade Tool Kit, Traidcraft, octobre 2004.
C.Dayez, Les multinationales face à leurs responsabilités sociétales, Etude, Oxfam-Magasins du monde, 2009
| Organisations de producteurs |
Organisations d’importateurs |
- Gestion démocratique et transparente
- Conditions de travail et salaire décents aux travailleurs
- Liberté d’association
- Pas de discrimination
- Relation de coopération de longue durée
- Engagement à investir dans le développement de l’organisation, le bien-être des producteurs/travailleurs, la qualité des produits et le respect de l’environnement
- Interdiction des pires formes de travail des enfants. (Voir analyse Travail des enfants)
|
- Paiement d’un prix juste qui couvre les coûts de production et qui soit générateur de revenus décents
- Favoriser les petits producteurs et leur permettre d’investir dans l’amélioration de leurs conditions de vie
- Support logistique et financier, avec préfinancement si nécessaire
- Relation de coopération de longue durée
- Relation commerciale transparente
|
Les critères de partenariat d’Oxfam-Magasins du monde sont consultables sur
http://www.omdm.be/partenaires-producteurs/
Dans le secteur du cacao, les entreprises se réfèrent le plus généralement aux initiatives mentionnées dans l’analyse
Le goût amer du chocolat pour les enfants. Même s’il ne s’agit pas à proprement parler de code de conduite, ces démarches visent également à établir des principes minimaux spécifiques à ce secteur.
- Pas de travail forcé
- La liberté d’association et le droit aux négociations collectives sont respectés
- Les conditions de travail respectent les règles d’hygiène et de sécurité
- Il est interdit de recourir aux pires formes de travail des enfants
- Versement d’un salaire minimum
- Les heures de travail ne sont pas excessives
- Aucune discrimination n’est pratiquée
- Il convient de fournir un emploi régulier
- Il est interdit de recourir à des traitements sévères ou inhumains

Extrait de Corporate Social Responsibility – does it make any difference?, Op. cit.
| Code de conduite |
Commerce équitable |
| Ne remet pas fondamentalement l’activité commerciale en question. |
Milite pour plus d’équité et de justice dans les échanges commerciaux. |
| Impose le respect de standard internationaux développés sans consultation spécifique des populations locale. |
Développe ses propres critères en partenariat avec les fournisseurs et les populations locales, qui sont impliqués dans leur suivi, mise en œuvre et évaluation. |
| Se limite aux règles minimales reconnues internationalement. |
Vise avant tout à avoir un impact positif sur les conditions de vie des populations locales. De plus, il milite pour une régulation plus forte des activités commerciales des entreprises afin de les obliger à améliorer leur impact social. |
| Peut parfois amener à des situations indésirables. Les agriculteurs qui ne peuvent respecter les standards qui leurs sont imposés sont en effet écartés et se retrouvent alors dans des situations encore plus précaires. |
Veille à ce que la relation commerciale donne aux populations locales les moyens de respecter les critères et participe à l’amélioration durable de leurs conditions de vie. |
Certaines initiatives d’entreprises de chocolat font effectivement mention de certains progrès intéressants auprès de producteurs chez qui elles se fournissent !
Organisme de certification accrédité pour le contrôle du respect des critères du commerce équitable définis par la Fairtrade Labelling Organisation
Crowther, B., Directrice politique et de communications de Fairtare Foundation, à la BBC, 18 mars 2010 – disponible sur le site de la BBC, op. cit.
Kenyon, P., Chocolate: The Bitter Truth, Emission Panorama – BBC One, 24 mars 2010
Construction de ce point à partir de: Corporate Social Responsibility – does it make any difference?, Fair Trade Tool Kit, Traidcraft, octobre 2004.
C.Dayez, Les multinationales face à leurs responsabilités sociétales, Etude, Oxfam-Magasins du monde, 2009
| Organisations de producteurs |
Organisations d’importateurs |
- Gestion démocratique et transparente
- Conditions de travail et salaire décents aux travailleurs
- Liberté d’association
- Pas de discrimination
- Relation de coopération de longue durée
- Engagement à investir dans le développement de l’organisation, le bien-être des producteurs/travailleurs, la qualité des produits et le respect de l’environnement
- Interdiction des pires formes de travail des enfants. (Voir analyse Travail des enfants)
|
- Paiement d’un prix juste qui couvre les coûts de production et qui soit générateur de revenus décents
- Favoriser les petits producteurs et leur permettre d’investir dans l’amélioration de leurs conditions de vie
- Support logistique et financier, avec préfinancement si nécessaire
- Relation de coopération de longue durée
- Relation commerciale transparente
|
Les critères de partenariat d’Oxfam-Magasins du monde sont consultables sur
http://www.omdm.be/partenaires-producteurs/
Dans le secteur du cacao, les entreprises se réfèrent le plus généralement aux initiatives mentionnées dans l’analyse
Le goût amer du chocolat pour les enfants. Même s’il ne s’agit pas à proprement parler de code de conduite, ces démarches visent également à établir des principes minimaux spécifiques à ce secteur.
- Pas de travail forcé
- La liberté d’association et le droit aux négociations collectives sont respectés
- Les conditions de travail respectent les règles d’hygiène et de sécurité
- Il est interdit de recourir aux pires formes de travail des enfants
- Versement d’un salaire minimum
- Les heures de travail ne sont pas excessives
- Aucune discrimination n’est pratiquée
- Il convient de fournir un emploi régulier
- Il est interdit de recourir à des traitements sévères ou inhumains

Extrait de Corporate Social Responsibility – does it make any difference?, Op. cit.
| Code de conduite |
Commerce équitable |
| Ne remet pas fondamentalement l’activité commerciale en question. |
Milite pour plus d’équité et de justice dans les échanges commerciaux. |
| Impose le respect de standard internationaux développés sans consultation spécifique des populations locale. |
Développe ses propres critères en partenariat avec les fournisseurs et les populations locales, qui sont impliqués dans leur suivi, mise en œuvre et évaluation. |
| Se limite aux règles minimales reconnues internationalement. |
Vise avant tout à avoir un impact positif sur les conditions de vie des populations locales. De plus, il milite pour une régulation plus forte des activités commerciales des entreprises afin de les obliger à améliorer leur impact social. |
| Peut parfois amener à des situations indésirables. Les agriculteurs qui ne peuvent respecter les standards qui leurs sont imposés sont en effet écartés et se retrouvent alors dans des situations encore plus précaires. |
Veille à ce que la relation commerciale donne aux populations locales les moyens de respecter les critères et participe à l’amélioration durable de leurs conditions de vie. |
Certaines initiatives d’entreprises de chocolat font effectivement mention de certains progrès intéressants auprès de producteurs chez qui elles se fournissent !
Organisme de certification accrédité pour le contrôle du respect des critères du commerce équitable définis par la Fairtrade Labelling Organisation
Crowther, B., Directrice politique et de communications de Fairtare Foundation, à la BBC, 18 mars 2010 – disponible sur le site de la BBC, op. cit.
Cette analyse s’inspire largement de Leroy/2009
Propos directement repris de Manier/2010 et Leroy/2009 – encadré également.
Accélérer l’action contre le travail des enfants, BIT, Genève, 8 mai 2010
Pour l’OIT est considéré comme enfant toute personne âgée de 0 à 17 ans.
Les formes de travail des enfants sont nombreuses et variées. D’après les statistiques officielles, 173 millions, soit 70% d’entre eux, travaillent dans l’agriculture, essentiellement familiale : cacao, thé, sucre, tabac, coton, café, etc.
Mais les villes ne sont évidemment pas en reste. La précarité des campagnes conduit de plus en plus les familles vers les centres urbains où les mécanismes de survie s’imposent d’eux-mêmes. Les enfants n’échappent pas à cette dynamique et doivent se débrouiller. Ils offrent leur main d’œuvre dans les secteurs miniers -or, sel, charbon, diamants, etc.- et manufacturiers -textiles, petite mécanique, verreries, briqueteries, montage, etc. D’autres investissent les espaces d’économie informelle ou prennent place dans la rue -snack-bar au coin des rues, cirage de chaussures, tri des déchets, etc.
L’une des formes de travail informel la plus répandue est celle du travail domestique qui est également très peu visible et contrôlable -cuisine, nettoyage, etc.
Enfin, les enfants sont aussi utilisés dans des activités plus directement condamnables comme l’esclavage, l’exploitation sexuelle ou les activités illicites telles que le vol, le crime organisé, etc.
58,2 millions d’enfants de – de 14 ans en 2008, contre 49,3 millions en 2004
Sur la conception juridique de la notion « travail des enfants » : DEI 2008
L’expression « travail des enfants » désigne un travail qui est mentalement, psychiquement, socialement et moralement dangereux pour les enfants et qui les prive de l’opportunité de suivre une scolarité. Deux conventions pour la protection de l’enfance ont été adoptées par l’Organisation International du Travail (OIT). Il s’agit des conventions 138 et 182, qui portent respectivement sur l’âge minimum d’admission à l’emploi et sur l’interdiction des pires formes de travail des enfants.
Selon l’article 3 de la convention 138, l’expression des pires formes du travail des enfants comprend:
- Toutes les formes d’esclavage ou pratiques analogues, telles que la vente et la traite des enfants, la servitude pour dettes et le servage ainsi que le travail forcé et obligatoire, y compris le recrutement forcé ou obligatoire des enfants en vue de leur utilisation dans des conflits armés.
- Les travaux qui, par leur nature ou les conditions dans lesquelles ils s’exercent, sont susceptibles de nuire à la santé, la sécurité et la moralité de l’enfant.
Samson a quitté Kigoma avec ses parents pour venir à Urambo. Tout comme ses frères et soeurs, il a commencé à travailler sur la plantation dès l’âge de neuf ans, pendant les vacances et les week-ends, en vue de payer l’école. Il a terminé le primaire et travaille désormais à temps complet. Samson travaille 10 à 12 heures par jour à l’abattage des arbres et au désherbage des champs de culture, à la plantation du tabac, à l’entretien de la ferme, à l’arrachage et au nettoyage des feuilles. Samson n’a pas de chaussures et se fait souvent piquer les pieds par des épines. Il se plaint de maux de dos surtout après avoir porté les sacs de feuilles de tabac à la station de pesage située à cinq kilomètres de là. L’eau n’est pas potable sur la plantation; Samson et ses amis ont souvent des diarrhées et certains souffrent de typhoïde. Tous les frais médicaux sont déduits du salaire. Il a de l’anémie et plusieurs cicatrices ornent ses bras. BIT 2004 – p.60
Kinderen en waardig werk, Rondetafelgesprek, 4 december 2008 – Debat entre T. Tamabaké et K. Lieten
Ce droit est implicitement accordé par l’article 12 -liberté d’expression- et 12 -liberté d’association
et obtenu par correspondance le 02/07/10
- Droit à une formation pour apprendre un métier
- Droit à rester au village (à ne pas “s’exoder”)
- Droit à exercer nos activités en sécurité
- Droit à un travail léger et limité
- Droit à des repos maladies
- Droit à être respectés
- Droit à être écoutés
- Droit à des soins de santé
- Droit à apprendre à lire et à écrire
- Droit à s’amuser, à jouer
- Droit à s’exprimer et à s’organiser
- Droit au recours à une justice équitable, en cas de problèmes
Extrait de la définition reprise dans la « Charte des principes du commerce équitable », consultable sur le site
http://www.fairtrade-advocacy.org, rubrique « About Fair Trade »
Traidcraft and child labour, Factsheet, Traidcraft, 2008
Daniel est un enfant-esclave amené du Burkina Faso pour travailler dans la plantation de cacao de Viktor Kabore, en Côte d’Ivoire. Il a 15 ans et cela fait depuis cinq ans qu’il n’a plus revu ses parents qui lui manquent, surtout après une journée de travail difficile. Comme tous les enfants de Viktor, il doit en effet manier des machettes lourdes et aiguisées pour ouvrir des cabosses, en extraire la pulpe et les fèves de cacao, et porter les fruits de la récolte dans des sacs très lourds et ce de l’aube au couché du soleil. Inévitablement, il ne peut pas aller à l’école. Et, tout ce qu’il obtient, ce n’est qu’un maigre repas qui lui permet malgré tout de subsister.
« Merci pour le chocolat Emission » Emission A Bon Entendeur – Télévision Suisse TSR
Cette analyse s’inspire largement de Leroy/2009
Propos directement repris de Manier/2010 et Leroy/2009 – encadré également.
Accélérer l’action contre le travail des enfants, BIT, Genève, 8 mai 2010
Pour l’OIT est considéré comme enfant toute personne âgée de 0 à 17 ans.
Les formes de travail des enfants sont nombreuses et variées. D’après les statistiques officielles, 173 millions, soit 70% d’entre eux, travaillent dans l’agriculture, essentiellement familiale : cacao, thé, sucre, tabac, coton, café, etc.
Mais les villes ne sont évidemment pas en reste. La précarité des campagnes conduit de plus en plus les familles vers les centres urbains où les mécanismes de survie s’imposent d’eux-mêmes. Les enfants n’échappent pas à cette dynamique et doivent se débrouiller. Ils offrent leur main d’œuvre dans les secteurs miniers -or, sel, charbon, diamants, etc.- et manufacturiers -textiles, petite mécanique, verreries, briqueteries, montage, etc. D’autres investissent les espaces d’économie informelle ou prennent place dans la rue -snack-bar au coin des rues, cirage de chaussures, tri des déchets, etc.
L’une des formes de travail informel la plus répandue est celle du travail domestique qui est également très peu visible et contrôlable -cuisine, nettoyage, etc.
Enfin, les enfants sont aussi utilisés dans des activités plus directement condamnables comme l’esclavage, l’exploitation sexuelle ou les activités illicites telles que le vol, le crime organisé, etc.
58,2 millions d’enfants de – de 14 ans en 2008, contre 49,3 millions en 2004
Sur la conception juridique de la notion « travail des enfants » : DEI 2008
L’expression « travail des enfants » désigne un travail qui est mentalement, psychiquement, socialement et moralement dangereux pour les enfants et qui les prive de l’opportunité de suivre une scolarité. Deux conventions pour la protection de l’enfance ont été adoptées par l’Organisation International du Travail (OIT). Il s’agit des conventions 138 et 182, qui portent respectivement sur l’âge minimum d’admission à l’emploi et sur l’interdiction des pires formes de travail des enfants.
Selon l’article 3 de la convention 138, l’expression des pires formes du travail des enfants comprend:
- Toutes les formes d’esclavage ou pratiques analogues, telles que la vente et la traite des enfants, la servitude pour dettes et le servage ainsi que le travail forcé et obligatoire, y compris le recrutement forcé ou obligatoire des enfants en vue de leur utilisation dans des conflits armés.
- Les travaux qui, par leur nature ou les conditions dans lesquelles ils s’exercent, sont susceptibles de nuire à la santé, la sécurité et la moralité de l’enfant.
Samson a quitté Kigoma avec ses parents pour venir à Urambo. Tout comme ses frères et soeurs, il a commencé à travailler sur la plantation dès l’âge de neuf ans, pendant les vacances et les week-ends, en vue de payer l’école. Il a terminé le primaire et travaille désormais à temps complet. Samson travaille 10 à 12 heures par jour à l’abattage des arbres et au désherbage des champs de culture, à la plantation du tabac, à l’entretien de la ferme, à l’arrachage et au nettoyage des feuilles. Samson n’a pas de chaussures et se fait souvent piquer les pieds par des épines. Il se plaint de maux de dos surtout après avoir porté les sacs de feuilles de tabac à la station de pesage située à cinq kilomètres de là. L’eau n’est pas potable sur la plantation; Samson et ses amis ont souvent des diarrhées et certains souffrent de typhoïde. Tous les frais médicaux sont déduits du salaire. Il a de l’anémie et plusieurs cicatrices ornent ses bras. BIT 2004 – p.60
Kinderen en waardig werk, Rondetafelgesprek, 4 december 2008 – Debat entre T. Tamabaké et K. Lieten
Ce droit est implicitement accordé par l’article 12 -liberté d’expression- et 12 -liberté d’association
et obtenu par correspondance le 02/07/10
- Droit à une formation pour apprendre un métier
- Droit à rester au village (à ne pas “s’exoder”)
- Droit à exercer nos activités en sécurité
- Droit à un travail léger et limité
- Droit à des repos maladies
- Droit à être respectés
- Droit à être écoutés
- Droit à des soins de santé
- Droit à apprendre à lire et à écrire
- Droit à s’amuser, à jouer
- Droit à s’exprimer et à s’organiser
- Droit au recours à une justice équitable, en cas de problèmes
Extrait de la définition reprise dans la « Charte des principes du commerce équitable », consultable sur le site
http://www.fairtrade-advocacy.org, rubrique « About Fair Trade »
Traidcraft and child labour, Factsheet, Traidcraft, 2008
Daniel est un enfant-esclave amené du Burkina Faso pour travailler dans la plantation de cacao de Viktor Kabore, en Côte d’Ivoire. Il a 15 ans et cela fait depuis cinq ans qu’il n’a plus revu ses parents qui lui manquent, surtout après une journée de travail difficile. Comme tous les enfants de Viktor, il doit en effet manier des machettes lourdes et aiguisées pour ouvrir des cabosses, en extraire la pulpe et les fèves de cacao, et porter les fruits de la récolte dans des sacs très lourds et ce de l’aube au couché du soleil. Inévitablement, il ne peut pas aller à l’école. Et, tout ce qu’il obtient, ce n’est qu’un maigre repas qui lui permet malgré tout de subsister.
« Merci pour le chocolat Emission » Emission A Bon Entendeur – Télévision Suisse TSR
Cette analyse s’inspire largement de Leroy/2009
Propos directement repris de Manier/2010 et Leroy/2009 – encadré également.
Accélérer l’action contre le travail des enfants, BIT, Genève, 8 mai 2010
Pour l’OIT est considéré comme enfant toute personne âgée de 0 à 17 ans.
Les formes de travail des enfants sont nombreuses et variées. D’après les statistiques officielles, 173 millions, soit 70% d’entre eux, travaillent dans l’agriculture, essentiellement familiale : cacao, thé, sucre, tabac, coton, café, etc.
Mais les villes ne sont évidemment pas en reste. La précarité des campagnes conduit de plus en plus les familles vers les centres urbains où les mécanismes de survie s’imposent d’eux-mêmes. Les enfants n’échappent pas à cette dynamique et doivent se débrouiller. Ils offrent leur main d’œuvre dans les secteurs miniers -or, sel, charbon, diamants, etc.- et manufacturiers -textiles, petite mécanique, verreries, briqueteries, montage, etc. D’autres investissent les espaces d’économie informelle ou prennent place dans la rue -snack-bar au coin des rues, cirage de chaussures, tri des déchets, etc.
L’une des formes de travail informel la plus répandue est celle du travail domestique qui est également très peu visible et contrôlable -cuisine, nettoyage, etc.
Enfin, les enfants sont aussi utilisés dans des activités plus directement condamnables comme l’esclavage, l’exploitation sexuelle ou les activités illicites telles que le vol, le crime organisé, etc.
58,2 millions d’enfants de – de 14 ans en 2008, contre 49,3 millions en 2004
Sur la conception juridique de la notion « travail des enfants » : DEI 2008
L’expression « travail des enfants » désigne un travail qui est mentalement, psychiquement, socialement et moralement dangereux pour les enfants et qui les prive de l’opportunité de suivre une scolarité. Deux conventions pour la protection de l’enfance ont été adoptées par l’Organisation International du Travail (OIT). Il s’agit des conventions 138 et 182, qui portent respectivement sur l’âge minimum d’admission à l’emploi et sur l’interdiction des pires formes de travail des enfants.
Selon l’article 3 de la convention 138, l’expression des pires formes du travail des enfants comprend:
- Toutes les formes d’esclavage ou pratiques analogues, telles que la vente et la traite des enfants, la servitude pour dettes et le servage ainsi que le travail forcé et obligatoire, y compris le recrutement forcé ou obligatoire des enfants en vue de leur utilisation dans des conflits armés.
- Les travaux qui, par leur nature ou les conditions dans lesquelles ils s’exercent, sont susceptibles de nuire à la santé, la sécurité et la moralité de l’enfant.
Samson a quitté Kigoma avec ses parents pour venir à Urambo. Tout comme ses frères et soeurs, il a commencé à travailler sur la plantation dès l’âge de neuf ans, pendant les vacances et les week-ends, en vue de payer l’école. Il a terminé le primaire et travaille désormais à temps complet. Samson travaille 10 à 12 heures par jour à l’abattage des arbres et au désherbage des champs de culture, à la plantation du tabac, à l’entretien de la ferme, à l’arrachage et au nettoyage des feuilles. Samson n’a pas de chaussures et se fait souvent piquer les pieds par des épines. Il se plaint de maux de dos surtout après avoir porté les sacs de feuilles de tabac à la station de pesage située à cinq kilomètres de là. L’eau n’est pas potable sur la plantation; Samson et ses amis ont souvent des diarrhées et certains souffrent de typhoïde. Tous les frais médicaux sont déduits du salaire. Il a de l’anémie et plusieurs cicatrices ornent ses bras. BIT 2004 – p.60
Kinderen en waardig werk, Rondetafelgesprek, 4 december 2008 – Debat entre T. Tamabaké et K. Lieten
Ce droit est implicitement accordé par l’article 12 -liberté d’expression- et 12 -liberté d’association
et obtenu par correspondance le 02/07/10
- Droit à une formation pour apprendre un métier
- Droit à rester au village (à ne pas “s’exoder”)
- Droit à exercer nos activités en sécurité
- Droit à un travail léger et limité
- Droit à des repos maladies
- Droit à être respectés
- Droit à être écoutés
- Droit à des soins de santé
- Droit à apprendre à lire et à écrire
- Droit à s’amuser, à jouer
- Droit à s’exprimer et à s’organiser
- Droit au recours à une justice équitable, en cas de problèmes
Extrait de la définition reprise dans la « Charte des principes du commerce équitable », consultable sur le site
http://www.fairtrade-advocacy.org, rubrique « About Fair Trade »
Traidcraft and child labour, Factsheet, Traidcraft, 2008
Daniel est un enfant-esclave amené du Burkina Faso pour travailler dans la plantation de cacao de Viktor Kabore, en Côte d’Ivoire. Il a 15 ans et cela fait depuis cinq ans qu’il n’a plus revu ses parents qui lui manquent, surtout après une journée de travail difficile. Comme tous les enfants de Viktor, il doit en effet manier des machettes lourdes et aiguisées pour ouvrir des cabosses, en extraire la pulpe et les fèves de cacao, et porter les fruits de la récolte dans des sacs très lourds et ce de l’aube au couché du soleil. Inévitablement, il ne peut pas aller à l’école. Et, tout ce qu’il obtient, ce n’est qu’un maigre repas qui lui permet malgré tout de subsister.
« Merci pour le chocolat Emission » Emission A Bon Entendeur – Télévision Suisse TSR
FLO -Fairtrade Labelling Organizations International- est la structure internationale qui regroupe 19 organismes nationaux de certification équitable, dont Max Havelaar en Belgique. Les critères attachés à la certification de commerce équitable sont définis au sein de FLO au niveau international et Max Havelaar est le label présent sur le marché belge
FAO, Produits importants dans le commerce international: le coton, consultable sur le site internet
www.fao.org
ITC -International Trade Centre-, 2007, Cotton Exporter’s Guide, Genève, ITC
Eric HAZARD -sous la direction de-, 2005, Négociations Commerciales Internationales et Réduction de la pauvreté : Le livre blanc sur le coton, Dakar, Enda éditions.
Agritrade,
Cotton : Trade issues for the ACP, consultable sur le site internet
http://agritrade.cta.int
Pour un tour d’horizon des enjeux liés au coton, voir l’ouvrage Coton. Des vies sur le fil de Stéphane Parmentier et Olivier Bailly, publié en 2005 par Oxfam-Magasins du monde
Coton-graine : « résultat de la récolte, sortie du champ. A ce moment, les graines de coton sont toujours entourées de fibres duveteuses. L’égrenage va séparer ces deux éléments ». Stéphane Parmentier et Olivier Bailly, op. cit., p.8.
Les critères de FLO-Max Havelaar sont consultables dans leur intégralité sur le site internet
www.fairtrade.net
Pour plus d’informations sur les nombreuses et fréquentes violations des droits des travailleurs dans l’industrie de la confection textile, voir le site internet de la Campagne Vêtements Propres :
www.vetementspropres.be
Campagne Vêtements Propres, écoconso, brochure « Label fringue », P.23.
La Fair Wear Foundation (FWF) est un code de conduite qui propose aux entreprises une démarche de collaboration qui prouve leur engagement à respecter un code du travail reprenant les normes fondamentales du travail, dont l’interdiction du travail forcé, l’interdiction des discriminations, le droit à un salaire vital, la liberté d’association et de négociation collective ou le droit à des conditions de sécurité et d’hygiène correctes.
Le but de la FWF n’est pas seulement de contrôler, mais aussi d’aider les entreprises à intégrer ces normes dans leurs activités et leur système de gestion. Un audit multipartite est effectué auprès du management, des actionnaires et au sein des usines de confection, avec la mise en place d’une procédure de plaintes comme filet de protection supplémentaire pour les employés.
En Belgique, quelques entreprises proposant des vêtements promotionnels se sont engagées dans la démarche de la FWF.
Sources :
- Fair Wear Foundation, http://fairwear.org
- CTB, brochure « Commerces équitable et durable : Tant de labels et de systèmes de garantie… Comment s’y retrouver ? »
FLO -Fairtrade Labelling Organizations International- est la structure internationale qui regroupe 19 organismes nationaux de certification équitable, dont Max Havelaar en Belgique. Les critères attachés à la certification de commerce équitable sont définis au sein de FLO au niveau international et Max Havelaar est le label présent sur le marché belge
FAO, Produits importants dans le commerce international: le coton, consultable sur le site internet
www.fao.org
ITC -International Trade Centre-, 2007, Cotton Exporter’s Guide, Genève, ITC
Eric HAZARD -sous la direction de-, 2005, Négociations Commerciales Internationales et Réduction de la pauvreté : Le livre blanc sur le coton, Dakar, Enda éditions.
Agritrade,
Cotton : Trade issues for the ACP, consultable sur le site internet
http://agritrade.cta.int
Pour un tour d’horizon des enjeux liés au coton, voir l’ouvrage Coton. Des vies sur le fil de Stéphane Parmentier et Olivier Bailly, publié en 2005 par Oxfam-Magasins du monde
Coton-graine : « résultat de la récolte, sortie du champ. A ce moment, les graines de coton sont toujours entourées de fibres duveteuses. L’égrenage va séparer ces deux éléments ». Stéphane Parmentier et Olivier Bailly, op. cit., p.8.
Les critères de FLO-Max Havelaar sont consultables dans leur intégralité sur le site internet
www.fairtrade.net
Pour plus d’informations sur les nombreuses et fréquentes violations des droits des travailleurs dans l’industrie de la confection textile, voir le site internet de la Campagne Vêtements Propres :
www.vetementspropres.be
Campagne Vêtements Propres, écoconso, brochure « Label fringue », P.23.
La Fair Wear Foundation (FWF) est un code de conduite qui propose aux entreprises une démarche de collaboration qui prouve leur engagement à respecter un code du travail reprenant les normes fondamentales du travail, dont l’interdiction du travail forcé, l’interdiction des discriminations, le droit à un salaire vital, la liberté d’association et de négociation collective ou le droit à des conditions de sécurité et d’hygiène correctes.
Le but de la FWF n’est pas seulement de contrôler, mais aussi d’aider les entreprises à intégrer ces normes dans leurs activités et leur système de gestion. Un audit multipartite est effectué auprès du management, des actionnaires et au sein des usines de confection, avec la mise en place d’une procédure de plaintes comme filet de protection supplémentaire pour les employés.
En Belgique, quelques entreprises proposant des vêtements promotionnels se sont engagées dans la démarche de la FWF.
Sources :
- Fair Wear Foundation, http://fairwear.org
- CTB, brochure « Commerces équitable et durable : Tant de labels et de systèmes de garantie… Comment s’y retrouver ? »
FLO -Fairtrade Labelling Organizations International- est la structure internationale qui regroupe 19 organismes nationaux de certification équitable, dont Max Havelaar en Belgique. Les critères attachés à la certification de commerce équitable sont définis au sein de FLO au niveau international et Max Havelaar est le label présent sur le marché belge
FAO, Produits importants dans le commerce international: le coton, consultable sur le site internet
www.fao.org
ITC -International Trade Centre-, 2007, Cotton Exporter’s Guide, Genève, ITC
Eric HAZARD -sous la direction de-, 2005, Négociations Commerciales Internationales et Réduction de la pauvreté : Le livre blanc sur le coton, Dakar, Enda éditions.
Agritrade,
Cotton : Trade issues for the ACP, consultable sur le site internet
http://agritrade.cta.int
Pour un tour d’horizon des enjeux liés au coton, voir l’ouvrage Coton. Des vies sur le fil de Stéphane Parmentier et Olivier Bailly, publié en 2005 par Oxfam-Magasins du monde
Coton-graine : « résultat de la récolte, sortie du champ. A ce moment, les graines de coton sont toujours entourées de fibres duveteuses. L’égrenage va séparer ces deux éléments ». Stéphane Parmentier et Olivier Bailly, op. cit., p.8.
Les critères de FLO-Max Havelaar sont consultables dans leur intégralité sur le site internet
www.fairtrade.net
Pour plus d’informations sur les nombreuses et fréquentes violations des droits des travailleurs dans l’industrie de la confection textile, voir le site internet de la Campagne Vêtements Propres :
www.vetementspropres.be
Campagne Vêtements Propres, écoconso, brochure « Label fringue », P.23.
La Fair Wear Foundation (FWF) est un code de conduite qui propose aux entreprises une démarche de collaboration qui prouve leur engagement à respecter un code du travail reprenant les normes fondamentales du travail, dont l’interdiction du travail forcé, l’interdiction des discriminations, le droit à un salaire vital, la liberté d’association et de négociation collective ou le droit à des conditions de sécurité et d’hygiène correctes.
Le but de la FWF n’est pas seulement de contrôler, mais aussi d’aider les entreprises à intégrer ces normes dans leurs activités et leur système de gestion. Un audit multipartite est effectué auprès du management, des actionnaires et au sein des usines de confection, avec la mise en place d’une procédure de plaintes comme filet de protection supplémentaire pour les employés.
En Belgique, quelques entreprises proposant des vêtements promotionnels se sont engagées dans la démarche de la FWF.
Sources :
- Fair Wear Foundation, http://fairwear.org
- CTB, brochure « Commerces équitable et durable : Tant de labels et de systèmes de garantie… Comment s’y retrouver ? »
Les Etats de l’UE s’étaient engagés à consacrer pour 2010 0,56% du revenu national brut [RNB] à l’aide au développement. On constate qu’à l’heure actuelle, une bonne partie des membres de l’UE n’a toujours pas tenu ses engagements [voir tableau annexe 2]. A l’horizon 2010, l’objectif est de verser 0,7% du RNB. Le rapport annuel d’AidWatch montre que l’aide apportée en 2009 a été artificiellement gonflée en y intégrant 1,4 milliard € d’annulation de dettes, 1,5 milliard € pour l’accueil d’étudiants étrangers et 0,9 milliard € pour l’accueil et le rapatriement des réfugiés. Ces montants ne sont pas réellement des aides directes au développement. Si on les enlève du total, les chiffres réels de l’aide au développement de l’UE ne s’élève qu’à 0,38% du RNB européen.
Source : Concord
Les Etats de l’UE s’étaient engagés à consacrer pour 2010 0,56% du revenu national brut [RNB] à l’aide au développement. On constate qu’à l’heure actuelle, une bonne partie des membres de l’UE n’a toujours pas tenu ses engagements [voir tableau annexe 2]. A l’horizon 2010, l’objectif est de verser 0,7% du RNB. Le rapport annuel d’AidWatch montre que l’aide apportée en 2009 a été artificiellement gonflée en y intégrant 1,4 milliard € d’annulation de dettes, 1,5 milliard € pour l’accueil d’étudiants étrangers et 0,9 milliard € pour l’accueil et le rapatriement des réfugiés. Ces montants ne sont pas réellement des aides directes au développement. Si on les enlève du total, les chiffres réels de l’aide au développement de l’UE ne s’élève qu’à 0,38% du RNB européen.
Source : Concord
Les Etats de l’UE s’étaient engagés à consacrer pour 2010 0,56% du revenu national brut [RNB] à l’aide au développement. On constate qu’à l’heure actuelle, une bonne partie des membres de l’UE n’a toujours pas tenu ses engagements [voir tableau annexe 2]. A l’horizon 2010, l’objectif est de verser 0,7% du RNB. Le rapport annuel d’AidWatch montre que l’aide apportée en 2009 a été artificiellement gonflée en y intégrant 1,4 milliard € d’annulation de dettes, 1,5 milliard € pour l’accueil d’étudiants étrangers et 0,9 milliard € pour l’accueil et le rapatriement des réfugiés. Ces montants ne sont pas réellement des aides directes au développement. Si on les enlève du total, les chiffres réels de l’aide au développement de l’UE ne s’élève qu’à 0,38% du RNB européen.
Source : Concord
QR Code Business Card