Dans le contexte de la mondialisation économique, les multinationales sont devenues des acteurs économiques incontournables. L'importance de leurs capitaux qu'elles peuvent mobiliser et investir dans la production de biens et l'exploitation de ressources est en effet considérable. Mais, elles sont aussi des acteurs politiques redoutables qui savent profiter de leur poids économique pour générer et largement diffuser un modèle de développement qui les renforce dans leurs positions hégémoniques et annihile tout mouvement de résistance.
Dans cette rubrique, nous proposons d'analyser les pratiques des multinationales sous 7 angles spécifiques :
- leur impact sur les conditions de travail, de salaire et d'emploi en leur sein et chez leurs sous-traitants
- la participation à la marchandisation du bien commun (l'eau ou les semences, par exemple) et à la privatisation de fonctions collectives (l'éducation ou la santé, par exemple)
- l'élargissement de l'univers marchand (les loisirs, par exemple) dans des domaines qui devraient rester privés ou sociaux.
- la contribution à l'économie spéculative, sans liaison avec la réalité économique et sociale de l'activité
- le type d'insertion régionale des entreprises pour valoriser en filière des ressources locales et rencontrer des besoins fondamentaux des populations
- les conséquences du modèle de production ou de consommation pour la qualité environnementale et la préservation des ressources naturelles
- les conditions de respect du droit à la citoyenneté et à la culture
Derniers articles
-
Posted on 31 janvier 2011 |
Pas de commentaire
Nous avons vu dans les deux autres analyses composant ce dossier [ 1] ce qu’était le lobbying, qui sont les lobbyistes,...
-
Posted on 31 janvier 2011 |
Pas de commentaire
La grande majorité des milliers de professionnels du lobbying qui travaillent à Bruxelles représentent les intérêts de grandes firmes multinationales...
-
Posted on 31 janvier 2011 |
Pas de commentaire
Introduction Le lobbying fait aujourd’hui partie du quotidien de nos institutions belges, européennes, internationales. Bien qu’un nuage de mystère continue...
-
Posted on 25 octobre 2010 |
3 commentaires
Véritable empire mondial, présente dans 200 pays au travers d’environ 400 marques, la firme Coca-Cola jouit d’une notoriété planétaire.1er vendeur...
-
Posted on 18 juin 2010 |
Pas de commentaire
Le modèle de développement économique néolibéral est aujourd’hui en crise. Il repose en effet sur des modes de production et...
-
Posted on 28 janvier 2010 |
Pas de commentaire
En 1970, les multinationales n’étaient encore que quelques centaines. Aujourd’hui, elles sont au nombre de 78.400 – avec plus de...
-
Posted on 17 février 2009 |
Pas de commentaire
La mondialisation devait s’accompagner d’opportunités pour l’ensemble de la planète. Cependant, elle a surtout contribué à la en transformer en...
-
Posted on 31 janvier 2009 |
Pas de commentaire
Peluches, jeux de construction, figurines, puzzle et autres jeux de société redeviennent à la mode chaque fin d’année. Et 2008...
-
Posted on 30 janvier 2009 |
Pas de commentaire
Les droits fondamentaux des travailleurs : une obligation des états Les droits fondamentaux des travailleurs sont consacrés par des dispositions juridiques...
-
Posted on 19 novembre 2008 |
Pas de commentaire
Cette analyse a pour objectif d’expliquer la genèse de la crise financière actuelle, qui a débuté par la crise des...
-
-
Entrez le code ou le nom de votre produit pour en découvrir l'histoire.
Le lobbying dans une société démocratique (code européen de bonne conduite en matière de lobbying), Rapport de la Commission des questions économiques et du développement, Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, 5 juin 2009.
HABERMAS, J. Après l’État-nation, une nouvelle constellation politique, Paris, Fayard, 2000, p.132
Le lobbying dans une société démocratique (code européen de bonne conduite en matière de lobbying), Rapport de la Commission des questions économiques et du développement, Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, 5 juin 2009.
Alliance for Lobbying Transparency & Ethics Regulation. Coalition de plus de 160 organisations de la société civile.
Le lobbying dans une société démocratique (code européen de bonne conduite en matière de lobbying), Rapport de la Commission des questions économiques et du développement, Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, 5 juin 2009.
HABERMAS, J. Après l’État-nation, une nouvelle constellation politique, Paris, Fayard, 2000, p.132
Le lobbying dans une société démocratique (code européen de bonne conduite en matière de lobbying), Rapport de la Commission des questions économiques et du développement, Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, 5 juin 2009.
Alliance for Lobbying Transparency & Ethics Regulation. Coalition de plus de 160 organisations de la société civile.
Le lobbying dans une société démocratique (code européen de bonne conduite en matière de lobbying), Rapport de la Commission des questions économiques et du développement, Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, 5 juin 2009.
HABERMAS, J. Après l’État-nation, une nouvelle constellation politique, Paris, Fayard, 2000, p.132
Le lobbying dans une société démocratique (code européen de bonne conduite en matière de lobbying), Rapport de la Commission des questions économiques et du développement, Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, 5 juin 2009.
Alliance for Lobbying Transparency & Ethics Regulation. Coalition de plus de 160 organisations de la société civile.
LAMARQUE, G. Le lobbying. Presses Universitaires de France, 1994
Se basant en partie sur les typologies présentées par BRUGVIN, T. , L’influence des lobbies sur la politique internationale. Des actions non démocratiques à l’illégalité, avril 2009, et par LAMARQUE, G. Op.cit.
JENNAR M. Le gouvernement des lobbies: la gouvernance contre la démocratie, in BALANYA, B. (et al.) Europe Inc., Comment les multinationales construisent l’Europe et l’économie mondiale, Agone, Elements, Marseille, 2003
SCHAEFFER, F. et JOSSEC, G. op. cit.
Think globally, sabotage locally. How and why European companies are funding US climate change deniers and anti-climate legislation voices in the 2010 US Senate race. Climate Action Network Europe. October 2010.
LAMARQUE, G. Le lobbying. Presses Universitaires de France, 1994
Se basant en partie sur les typologies présentées par BRUGVIN, T. , L’influence des lobbies sur la politique internationale. Des actions non démocratiques à l’illégalité, avril 2009, et par LAMARQUE, G. Op.cit.
JENNAR M. Le gouvernement des lobbies: la gouvernance contre la démocratie, in BALANYA, B. (et al.) Europe Inc., Comment les multinationales construisent l’Europe et l’économie mondiale, Agone, Elements, Marseille, 2003
SCHAEFFER, F. et JOSSEC, G. op. cit.
Think globally, sabotage locally. How and why European companies are funding US climate change deniers and anti-climate legislation voices in the 2010 US Senate race. Climate Action Network Europe. October 2010.
LAMARQUE, G. Le lobbying. Presses Universitaires de France, 1994
Se basant en partie sur les typologies présentées par BRUGVIN, T. , L’influence des lobbies sur la politique internationale. Des actions non démocratiques à l’illégalité, avril 2009, et par LAMARQUE, G. Op.cit.
JENNAR M. Le gouvernement des lobbies: la gouvernance contre la démocratie, in BALANYA, B. (et al.) Europe Inc., Comment les multinationales construisent l’Europe et l’économie mondiale, Agone, Elements, Marseille, 2003
SCHAEFFER, F. et JOSSEC, G. op. cit.
Think globally, sabotage locally. How and why European companies are funding US climate change deniers and anti-climate legislation voices in the 2010 US Senate race. Climate Action Network Europe. October 2010.
Le lobbying dans une société démocratique (code européen de bonne conduite en matière de lobbying), Rapport de la Commission des questions économiques et du développement, Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, 5 juin 2009.
Le lobby désigne dans le langage courant un acteur (ex : le lobby nucléaire) et le lobbying désigne l’activité (exercer un lobbying, un bureau de lobbying)
Le lobbying dans une société démocratique (code européen de bonne conduite en matière de lobbying), op. cit.
FARNEL, J., Le lobbying : stratégies et techniques d’intervention, Paris, Éditions Organisation, 1994.
LAMARQUE, G. Le lobbying. Presses Universitaires de France, 1994
ZELTNER, T. Les stratégies des compagnies de tabac pour saboter les activités de contrôle de l’Organisation Mondiale de la Santé. Rapport du Comité d’experts sur les documents de l’industrie du tabac, Genève, OMS, juillet 2000.
Le but général de ce Prix est d’exposer et contrecarrer les pratiques douteuses des groupes de pression dans le domaine du changement climatique et des réglementations financières, afin de discréditer les grands noms du lobbying auprès des décideurs de l’UE
Lobbying in the European Union. Rapport du Parlement Européen, 2007.
KALLAS Sim, (A6-0105/2008), Résolution du Parlement européen du 8 mai 2008 sur le développement du cadre régissant les activités des représentants d’intérêts (lobbyistes) auprès des institutions de l’Union européenne
BIRNBAUM, J.H., The lobbyists : How influence peddlers work their way in Washington. New York, Random House, 1992.
Le lobbying dans une société démocratique (code européen de bonne conduite en matière de lobbying), Rapport de la Commission des questions économiques et du développement, Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, 5 juin 2009.
Le lobby désigne dans le langage courant un acteur (ex : le lobby nucléaire) et le lobbying désigne l’activité (exercer un lobbying, un bureau de lobbying)
Le lobbying dans une société démocratique (code européen de bonne conduite en matière de lobbying), op. cit.
FARNEL, J., Le lobbying : stratégies et techniques d’intervention, Paris, Éditions Organisation, 1994.
LAMARQUE, G. Le lobbying. Presses Universitaires de France, 1994
ZELTNER, T. Les stratégies des compagnies de tabac pour saboter les activités de contrôle de l’Organisation Mondiale de la Santé. Rapport du Comité d’experts sur les documents de l’industrie du tabac, Genève, OMS, juillet 2000.
Le but général de ce Prix est d’exposer et contrecarrer les pratiques douteuses des groupes de pression dans le domaine du changement climatique et des réglementations financières, afin de discréditer les grands noms du lobbying auprès des décideurs de l’UE
Lobbying in the European Union. Rapport du Parlement Européen, 2007.
KALLAS Sim, (A6-0105/2008), Résolution du Parlement européen du 8 mai 2008 sur le développement du cadre régissant les activités des représentants d’intérêts (lobbyistes) auprès des institutions de l’Union européenne
BIRNBAUM, J.H., The lobbyists : How influence peddlers work their way in Washington. New York, Random House, 1992.
Le lobbying dans une société démocratique (code européen de bonne conduite en matière de lobbying), Rapport de la Commission des questions économiques et du développement, Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, 5 juin 2009.
Le lobby désigne dans le langage courant un acteur (ex : le lobby nucléaire) et le lobbying désigne l’activité (exercer un lobbying, un bureau de lobbying)
Le lobbying dans une société démocratique (code européen de bonne conduite en matière de lobbying), op. cit.
FARNEL, J., Le lobbying : stratégies et techniques d’intervention, Paris, Éditions Organisation, 1994.
LAMARQUE, G. Le lobbying. Presses Universitaires de France, 1994
ZELTNER, T. Les stratégies des compagnies de tabac pour saboter les activités de contrôle de l’Organisation Mondiale de la Santé. Rapport du Comité d’experts sur les documents de l’industrie du tabac, Genève, OMS, juillet 2000.
Le but général de ce Prix est d’exposer et contrecarrer les pratiques douteuses des groupes de pression dans le domaine du changement climatique et des réglementations financières, afin de discréditer les grands noms du lobbying auprès des décideurs de l’UE
Lobbying in the European Union. Rapport du Parlement Européen, 2007.
KALLAS Sim, (A6-0105/2008), Résolution du Parlement européen du 8 mai 2008 sur le développement du cadre régissant les activités des représentants d’intérêts (lobbyistes) auprès des institutions de l’Union européenne
BIRNBAUM, J.H., The lobbyists : How influence peddlers work their way in Washington. New York, Random House, 1992.
Oxfam–Magasins Du Monde, « Coca-Cola : l’autre rapport », septembre 2006
« Inde : les sodas assoiffent les paysans » D’Inge Altemeier, Birgit Handke et Reinhardt Hornung, ARTE, France 2006
Hazards Centre, “Ground Water Resources in Plachimada, Coca Cola stores toxics for future generations”, June 2006.
Un film documentaire a été réalisé sur les activités de Coca-cola en Colombie. Pendant 3 ans, les réalisateurs ont suivi le déroulement d’une plainte portée par le syndicat Sinaltrainal aux Etats-Unis. Ce documentaire reprend les accusations incriminant Coca-Cola pour des affaires de meurtres, d’enlèvements et de torture commis en Colombie et au Guatemala.
Ce film a fait l’ouverture du festival du film des droits de l’homme à Paris en mars 2010. Avant sa sortie, le groupe américain a fait pression pour interdire la diffusion du film. Coca-Cola a en effet menacé, sans succès, la société canadienne qui produit le film ainsi que le festival du film des droits de l’homme de porter plainte pour diffamation et violation de confidentialité.
Garcia, C. et Gutiérrez, G., L’affaire Coca-Cola, film, Office national du Film du Canada, 2009 – voir : http://films.onf.ca/l-affaire-coca-cola/
Zacune, J., « Coca-Cola : the alternative report », Mars 2006
L’étude « Evaluation Mission Coca-Cola bottling plants in Colombia » de l’OIT -Organisation Internationale du Travail- demandé par l’UIF -confédération sectorielle internationale de syndicats- et par Coca-Cola a été réalisée en 2008. Ce rapport conclut que deux préoccupations demeurent à l’issue de la visite chez les embouteilleurs de Coca en Amérique du Sud. La première est l’existence de structures soutenues par la société et qui concurrencent les organisations syndicales. Ce système est semblable au système « Solidarismo » en place en Amérique centrale : la direction oblige les travailleurs à adhérer aux organisations solidaristes, qui permettent de négocier des conditions de travail avantageuses pour la compagnie mais qui limitent totalement l’indépendance des salariés. La seconde préoccupation porte sur le recours à des sous-traitants. Cela permet aux firmes de disposer de travailleurs précaires et de nier systématiquement le droit et la capacité des travailleurs d’adhérer à une organisation syndicale de leur choix.
IUF: International Union of Food, Agricultural, Hotel, Restaurant, Catering, Tobacco and Allied Workers’ Associations. L’IUF est la confédération internationale des syndicats du secteur de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’hôtellerie
Human right watch, “El Salvador, Turning a Blind Eye Hazardous Child Labor in El Salvador’s Sugarcane Cultivation”, Vol.16, N°2, Juin 2004
SACOM, Coke Concerned Student Group, « Coca-Cola : the world’s most valuable brand in the world is evading its legal and social responsibilities », December 2008.
YCSE, « Analysis of pesticide residues in soft drinks », 2006
En 1997, L’université d’Ottawa et Coca ont convenu d’une entente sur plusieurs années. Le contrat prévoyait que Coca détienne l’exclusivité de la vente de boissons sur le campus jusqu’en 2007. Coca s’engageait à accorder près de 5 millions de $ à l’université en l’échange d’un volume de vente de 691 000 caisses de 24 cannettes sur la durée de l’accord. En réalité, en retranchant les frais d’administration et le cout de fonctionnement des distributeurs, le montant offert par Coca était de 2.1 millions de $. Ce contrat s’est accompagné d’opérations de promotion sur le campus avec des offres alléchantes aux étudiants en proposant des paniers d’assortiment avec différentes sous marques du distributeur pour 1 $ seulement. C’est l’omniprésence de la marque qui a mis la puce à l’oreille des étudiants et du personnel. En effet, depuis 1997, le contrat était resté confidentiel et a été révélé au public seulement à partir de 2005. Le nouveau président de l’université a estimé à 60 000 $ par an les gains réels que l’université à réellement engendré. Ce qui laisse encore des doutes sur la profitabilité d’un tel contrat d’exclusivité.
Source : La rotonde.ca (journal indépendant des étudiants de l’université d’Ottawa)
Dans le livre : «Les dirigeants face aux changements », Editions du Huitième Jour, Paris, 2004
Peuple solidaire est une association qui milite en faveur des droits de l’homme et de la réduction de la pauvreté. Un appel a été lancé début 2010 pour soutenir les travailleurs des usines Coca-Cola en Chine. Plus d’informations sur le site :
http://www.peuples-solidaires.org/
Oxfam–Magasins Du Monde, « Coca-Cola : l’autre rapport », septembre 2006
« Inde : les sodas assoiffent les paysans » D’Inge Altemeier, Birgit Handke et Reinhardt Hornung, ARTE, France 2006
Hazards Centre, “Ground Water Resources in Plachimada, Coca Cola stores toxics for future generations”, June 2006.
Un film documentaire a été réalisé sur les activités de Coca-cola en Colombie. Pendant 3 ans, les réalisateurs ont suivi le déroulement d’une plainte portée par le syndicat Sinaltrainal aux Etats-Unis. Ce documentaire reprend les accusations incriminant Coca-Cola pour des affaires de meurtres, d’enlèvements et de torture commis en Colombie et au Guatemala.
Ce film a fait l’ouverture du festival du film des droits de l’homme à Paris en mars 2010. Avant sa sortie, le groupe américain a fait pression pour interdire la diffusion du film. Coca-Cola a en effet menacé, sans succès, la société canadienne qui produit le film ainsi que le festival du film des droits de l’homme de porter plainte pour diffamation et violation de confidentialité.
Garcia, C. et Gutiérrez, G., L’affaire Coca-Cola, film, Office national du Film du Canada, 2009 – voir : http://films.onf.ca/l-affaire-coca-cola/
Zacune, J., « Coca-Cola : the alternative report », Mars 2006
L’étude « Evaluation Mission Coca-Cola bottling plants in Colombia » de l’OIT -Organisation Internationale du Travail- demandé par l’UIF -confédération sectorielle internationale de syndicats- et par Coca-Cola a été réalisée en 2008. Ce rapport conclut que deux préoccupations demeurent à l’issue de la visite chez les embouteilleurs de Coca en Amérique du Sud. La première est l’existence de structures soutenues par la société et qui concurrencent les organisations syndicales. Ce système est semblable au système « Solidarismo » en place en Amérique centrale : la direction oblige les travailleurs à adhérer aux organisations solidaristes, qui permettent de négocier des conditions de travail avantageuses pour la compagnie mais qui limitent totalement l’indépendance des salariés. La seconde préoccupation porte sur le recours à des sous-traitants. Cela permet aux firmes de disposer de travailleurs précaires et de nier systématiquement le droit et la capacité des travailleurs d’adhérer à une organisation syndicale de leur choix.
IUF: International Union of Food, Agricultural, Hotel, Restaurant, Catering, Tobacco and Allied Workers’ Associations. L’IUF est la confédération internationale des syndicats du secteur de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’hôtellerie
Human right watch, “El Salvador, Turning a Blind Eye Hazardous Child Labor in El Salvador’s Sugarcane Cultivation”, Vol.16, N°2, Juin 2004
SACOM, Coke Concerned Student Group, « Coca-Cola : the world’s most valuable brand in the world is evading its legal and social responsibilities », December 2008.
YCSE, « Analysis of pesticide residues in soft drinks », 2006
En 1997, L’université d’Ottawa et Coca ont convenu d’une entente sur plusieurs années. Le contrat prévoyait que Coca détienne l’exclusivité de la vente de boissons sur le campus jusqu’en 2007. Coca s’engageait à accorder près de 5 millions de $ à l’université en l’échange d’un volume de vente de 691 000 caisses de 24 cannettes sur la durée de l’accord. En réalité, en retranchant les frais d’administration et le cout de fonctionnement des distributeurs, le montant offert par Coca était de 2.1 millions de $. Ce contrat s’est accompagné d’opérations de promotion sur le campus avec des offres alléchantes aux étudiants en proposant des paniers d’assortiment avec différentes sous marques du distributeur pour 1 $ seulement. C’est l’omniprésence de la marque qui a mis la puce à l’oreille des étudiants et du personnel. En effet, depuis 1997, le contrat était resté confidentiel et a été révélé au public seulement à partir de 2005. Le nouveau président de l’université a estimé à 60 000 $ par an les gains réels que l’université à réellement engendré. Ce qui laisse encore des doutes sur la profitabilité d’un tel contrat d’exclusivité.
Source : La rotonde.ca (journal indépendant des étudiants de l’université d’Ottawa)
Dans le livre : «Les dirigeants face aux changements », Editions du Huitième Jour, Paris, 2004
Peuple solidaire est une association qui milite en faveur des droits de l’homme et de la réduction de la pauvreté. Un appel a été lancé début 2010 pour soutenir les travailleurs des usines Coca-Cola en Chine. Plus d’informations sur le site :
http://www.peuples-solidaires.org/
Oxfam–Magasins Du Monde, « Coca-Cola : l’autre rapport », septembre 2006
« Inde : les sodas assoiffent les paysans » D’Inge Altemeier, Birgit Handke et Reinhardt Hornung, ARTE, France 2006
Hazards Centre, “Ground Water Resources in Plachimada, Coca Cola stores toxics for future generations”, June 2006.
Un film documentaire a été réalisé sur les activités de Coca-cola en Colombie. Pendant 3 ans, les réalisateurs ont suivi le déroulement d’une plainte portée par le syndicat Sinaltrainal aux Etats-Unis. Ce documentaire reprend les accusations incriminant Coca-Cola pour des affaires de meurtres, d’enlèvements et de torture commis en Colombie et au Guatemala.
Ce film a fait l’ouverture du festival du film des droits de l’homme à Paris en mars 2010. Avant sa sortie, le groupe américain a fait pression pour interdire la diffusion du film. Coca-Cola a en effet menacé, sans succès, la société canadienne qui produit le film ainsi que le festival du film des droits de l’homme de porter plainte pour diffamation et violation de confidentialité.
Garcia, C. et Gutiérrez, G., L’affaire Coca-Cola, film, Office national du Film du Canada, 2009 – voir : http://films.onf.ca/l-affaire-coca-cola/
Zacune, J., « Coca-Cola : the alternative report », Mars 2006
L’étude « Evaluation Mission Coca-Cola bottling plants in Colombia » de l’OIT -Organisation Internationale du Travail- demandé par l’UIF -confédération sectorielle internationale de syndicats- et par Coca-Cola a été réalisée en 2008. Ce rapport conclut que deux préoccupations demeurent à l’issue de la visite chez les embouteilleurs de Coca en Amérique du Sud. La première est l’existence de structures soutenues par la société et qui concurrencent les organisations syndicales. Ce système est semblable au système « Solidarismo » en place en Amérique centrale : la direction oblige les travailleurs à adhérer aux organisations solidaristes, qui permettent de négocier des conditions de travail avantageuses pour la compagnie mais qui limitent totalement l’indépendance des salariés. La seconde préoccupation porte sur le recours à des sous-traitants. Cela permet aux firmes de disposer de travailleurs précaires et de nier systématiquement le droit et la capacité des travailleurs d’adhérer à une organisation syndicale de leur choix.
IUF: International Union of Food, Agricultural, Hotel, Restaurant, Catering, Tobacco and Allied Workers’ Associations. L’IUF est la confédération internationale des syndicats du secteur de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’hôtellerie
Human right watch, “El Salvador, Turning a Blind Eye Hazardous Child Labor in El Salvador’s Sugarcane Cultivation”, Vol.16, N°2, Juin 2004
SACOM, Coke Concerned Student Group, « Coca-Cola : the world’s most valuable brand in the world is evading its legal and social responsibilities », December 2008.
YCSE, « Analysis of pesticide residues in soft drinks », 2006
En 1997, L’université d’Ottawa et Coca ont convenu d’une entente sur plusieurs années. Le contrat prévoyait que Coca détienne l’exclusivité de la vente de boissons sur le campus jusqu’en 2007. Coca s’engageait à accorder près de 5 millions de $ à l’université en l’échange d’un volume de vente de 691 000 caisses de 24 cannettes sur la durée de l’accord. En réalité, en retranchant les frais d’administration et le cout de fonctionnement des distributeurs, le montant offert par Coca était de 2.1 millions de $. Ce contrat s’est accompagné d’opérations de promotion sur le campus avec des offres alléchantes aux étudiants en proposant des paniers d’assortiment avec différentes sous marques du distributeur pour 1 $ seulement. C’est l’omniprésence de la marque qui a mis la puce à l’oreille des étudiants et du personnel. En effet, depuis 1997, le contrat était resté confidentiel et a été révélé au public seulement à partir de 2005. Le nouveau président de l’université a estimé à 60 000 $ par an les gains réels que l’université à réellement engendré. Ce qui laisse encore des doutes sur la profitabilité d’un tel contrat d’exclusivité.
Source : La rotonde.ca (journal indépendant des étudiants de l’université d’Ottawa)
Dans le livre : «Les dirigeants face aux changements », Editions du Huitième Jour, Paris, 2004
Peuple solidaire est une association qui milite en faveur des droits de l’homme et de la réduction de la pauvreté. Un appel a été lancé début 2010 pour soutenir les travailleurs des usines Coca-Cola en Chine. Plus d’informations sur le site :
http://www.peuples-solidaires.org/
La consommation responsable est entendue ici comme l’usage du pouvoir d’achat du consommateur pour « pourvoir à ses besoins de base (manger, se loger, se chauffer, se déplacer…) en tenant compte de critères de durabilité, c’est-à-dire des facteurs écologiques, sociaux et éthiques .»
Source : Portail des services publics belges
Smée, V., Un guide pour distinguer vrais et faux labels, Novethic, 2009
En décembre 2009, Douwe Egberts introduit un recours en justice contre les communes du Brabant Flamand qui, dans le cadre des marchés publics, favorisent l’achat de café labellisé Commerce Equitable, soit Max Havelaar. Douwe Egberts est quant à lui labellisé Commerce Durable, soit Utz Certified. Or, si ce deuxième label garantit bien une série de choses en matière de respect des travailleurs et de l’environnement, n’offre pas une assurance de revenu équitable au producteur. L’enjeu pour la multinationale est de taille : un marché de plus d’un million d’euros. Mais, Douwe Egberts ne joue pas sur ce seul marché, mais également sur d’autres, ceux des consommateurs qui ne se retrouvent pas toujours dans la profusion de labels qui s’offrent à eux. Et, cela, l’entreprise l’a bien compris : avec Utz Certified, il peut répondre à leurs attentes à moindre frais…
Munster, J-F., La tasse pleine pour Douwe Egberts, Le Soir, 16 décembre 2009
Dayez, C., Les multinationales face à leurs responsabilités sociétales, Etude Oxfam-Magasins du monde, 2009
Tel est le message de la campagne publicitaire 2009 de Carrefour s’adresse à la consommatrice. Il la qualifie de «lucide, éclairée et maligne ». Insistant sur ces qualités, Carrefour lui donne « le pouvoir de choisir, de faire ses propres arbitrages ». Elle peut procéder à des « choix qui peuvent être ceux du plaisir, de la santé, de la générosité, de l’éthique ». Ce faisant la grande distribution ne se déresponsabilise-t-elle pas face aux implications sociales, environnementales et économiques de ses propres pratiques ? Est-il normal que la consommatrice ait le choix de l’éthique? Et qu’en est-il des autres produits qu’elle consomme?
Oxfam-Magasins du monde, 13 Février 2009
Consommation durable, Quel rôle pour le consommateur ? Synthèse des recherches menées dans le cluster consommation durable du PADD II, CRIOC, Politique Scientifique Fédérale, 2007
Ici, tout l’enjeu de la réflexion est précisément de parvenir à redéfinir ce que sont réellement nos besoins.
Cauchy, D., « Trucs et ficelles dans l’assiette des belges » in Crise alimentaire et alternatives, Antipodes n°182, Bruxelles, 2008
La consommation responsable est entendue ici comme un mode de consommation (vie) conscient et raisonné qui vise à être cohérent vis-à-vis des enjeux sociaux et environnementaux de notre société actuelle.
Latouche, S., Petit traité de la décroissance sereine, ed. Mille et une nuits, 2008
Consommation durable, Quel rôle pour le consommateur ?, op.cit.
La consommation responsable est entendue ici comme la promotion et le développement d’initiatives collectives visant à rendre notre consommation cohérente vis-à-vis des enjeux sociaux et environnementaux de notre société actuelle.
La consommation responsable est entendue ici comme la mobilisation de consommateurs vis-à-vis de certains acteurs publics ou privés pour faire valoir leurs intérêts et leurs préoccupations dans l’organisation de la consommation dans son ensemble.
En Thaïlande, bon nombre de couturières licenciées par le fabricant suisse de lingerie, Triumph, ne sont pas payées pour leurs derniers mois de prestation. Leur situation économique est grave. Après de longues semaines de protestation, elles ont décidé de produire des petites culottes pour permettre à des consommateurs de soutenir leur combat pour faire respecter leurs droits. Ici, la qualité de la culotte importe peu. Ce qui compte, c’est le soutien de leur combat ! (Oxfam-Magasins du monde – Déclics n°2)
La consommation responsable est entendue ici comme l’usage du pouvoir d’achat du consommateur pour « pourvoir à ses besoins de base (manger, se loger, se chauffer, se déplacer…) en tenant compte de critères de durabilité, c’est-à-dire des facteurs écologiques, sociaux et éthiques .»
Source : Portail des services publics belges
Smée, V., Un guide pour distinguer vrais et faux labels, Novethic, 2009
En décembre 2009, Douwe Egberts introduit un recours en justice contre les communes du Brabant Flamand qui, dans le cadre des marchés publics, favorisent l’achat de café labellisé Commerce Equitable, soit Max Havelaar. Douwe Egberts est quant à lui labellisé Commerce Durable, soit Utz Certified. Or, si ce deuxième label garantit bien une série de choses en matière de respect des travailleurs et de l’environnement, n’offre pas une assurance de revenu équitable au producteur. L’enjeu pour la multinationale est de taille : un marché de plus d’un million d’euros. Mais, Douwe Egberts ne joue pas sur ce seul marché, mais également sur d’autres, ceux des consommateurs qui ne se retrouvent pas toujours dans la profusion de labels qui s’offrent à eux. Et, cela, l’entreprise l’a bien compris : avec Utz Certified, il peut répondre à leurs attentes à moindre frais…
Munster, J-F., La tasse pleine pour Douwe Egberts, Le Soir, 16 décembre 2009
Dayez, C., Les multinationales face à leurs responsabilités sociétales, Etude Oxfam-Magasins du monde, 2009
Tel est le message de la campagne publicitaire 2009 de Carrefour s’adresse à la consommatrice. Il la qualifie de «lucide, éclairée et maligne ». Insistant sur ces qualités, Carrefour lui donne « le pouvoir de choisir, de faire ses propres arbitrages ». Elle peut procéder à des « choix qui peuvent être ceux du plaisir, de la santé, de la générosité, de l’éthique ». Ce faisant la grande distribution ne se déresponsabilise-t-elle pas face aux implications sociales, environnementales et économiques de ses propres pratiques ? Est-il normal que la consommatrice ait le choix de l’éthique? Et qu’en est-il des autres produits qu’elle consomme?
Oxfam-Magasins du monde, 13 Février 2009
Consommation durable, Quel rôle pour le consommateur ? Synthèse des recherches menées dans le cluster consommation durable du PADD II, CRIOC, Politique Scientifique Fédérale, 2007
Ici, tout l’enjeu de la réflexion est précisément de parvenir à redéfinir ce que sont réellement nos besoins.
Cauchy, D., « Trucs et ficelles dans l’assiette des belges » in Crise alimentaire et alternatives, Antipodes n°182, Bruxelles, 2008
La consommation responsable est entendue ici comme un mode de consommation (vie) conscient et raisonné qui vise à être cohérent vis-à-vis des enjeux sociaux et environnementaux de notre société actuelle.
Latouche, S., Petit traité de la décroissance sereine, ed. Mille et une nuits, 2008
Consommation durable, Quel rôle pour le consommateur ?, op.cit.
La consommation responsable est entendue ici comme la promotion et le développement d’initiatives collectives visant à rendre notre consommation cohérente vis-à-vis des enjeux sociaux et environnementaux de notre société actuelle.
La consommation responsable est entendue ici comme la mobilisation de consommateurs vis-à-vis de certains acteurs publics ou privés pour faire valoir leurs intérêts et leurs préoccupations dans l’organisation de la consommation dans son ensemble.
En Thaïlande, bon nombre de couturières licenciées par le fabricant suisse de lingerie, Triumph, ne sont pas payées pour leurs derniers mois de prestation. Leur situation économique est grave. Après de longues semaines de protestation, elles ont décidé de produire des petites culottes pour permettre à des consommateurs de soutenir leur combat pour faire respecter leurs droits. Ici, la qualité de la culotte importe peu. Ce qui compte, c’est le soutien de leur combat ! (Oxfam-Magasins du monde – Déclics n°2)
La consommation responsable est entendue ici comme l’usage du pouvoir d’achat du consommateur pour « pourvoir à ses besoins de base (manger, se loger, se chauffer, se déplacer…) en tenant compte de critères de durabilité, c’est-à-dire des facteurs écologiques, sociaux et éthiques .»
Source : Portail des services publics belges
Smée, V., Un guide pour distinguer vrais et faux labels, Novethic, 2009
En décembre 2009, Douwe Egberts introduit un recours en justice contre les communes du Brabant Flamand qui, dans le cadre des marchés publics, favorisent l’achat de café labellisé Commerce Equitable, soit Max Havelaar. Douwe Egberts est quant à lui labellisé Commerce Durable, soit Utz Certified. Or, si ce deuxième label garantit bien une série de choses en matière de respect des travailleurs et de l’environnement, n’offre pas une assurance de revenu équitable au producteur. L’enjeu pour la multinationale est de taille : un marché de plus d’un million d’euros. Mais, Douwe Egberts ne joue pas sur ce seul marché, mais également sur d’autres, ceux des consommateurs qui ne se retrouvent pas toujours dans la profusion de labels qui s’offrent à eux. Et, cela, l’entreprise l’a bien compris : avec Utz Certified, il peut répondre à leurs attentes à moindre frais…
Munster, J-F., La tasse pleine pour Douwe Egberts, Le Soir, 16 décembre 2009
Dayez, C., Les multinationales face à leurs responsabilités sociétales, Etude Oxfam-Magasins du monde, 2009
Tel est le message de la campagne publicitaire 2009 de Carrefour s’adresse à la consommatrice. Il la qualifie de «lucide, éclairée et maligne ». Insistant sur ces qualités, Carrefour lui donne « le pouvoir de choisir, de faire ses propres arbitrages ». Elle peut procéder à des « choix qui peuvent être ceux du plaisir, de la santé, de la générosité, de l’éthique ». Ce faisant la grande distribution ne se déresponsabilise-t-elle pas face aux implications sociales, environnementales et économiques de ses propres pratiques ? Est-il normal que la consommatrice ait le choix de l’éthique? Et qu’en est-il des autres produits qu’elle consomme?
Oxfam-Magasins du monde, 13 Février 2009
Consommation durable, Quel rôle pour le consommateur ? Synthèse des recherches menées dans le cluster consommation durable du PADD II, CRIOC, Politique Scientifique Fédérale, 2007
Ici, tout l’enjeu de la réflexion est précisément de parvenir à redéfinir ce que sont réellement nos besoins.
Cauchy, D., « Trucs et ficelles dans l’assiette des belges » in Crise alimentaire et alternatives, Antipodes n°182, Bruxelles, 2008
La consommation responsable est entendue ici comme un mode de consommation (vie) conscient et raisonné qui vise à être cohérent vis-à-vis des enjeux sociaux et environnementaux de notre société actuelle.
Latouche, S., Petit traité de la décroissance sereine, ed. Mille et une nuits, 2008
Consommation durable, Quel rôle pour le consommateur ?, op.cit.
La consommation responsable est entendue ici comme la promotion et le développement d’initiatives collectives visant à rendre notre consommation cohérente vis-à-vis des enjeux sociaux et environnementaux de notre société actuelle.
La consommation responsable est entendue ici comme la mobilisation de consommateurs vis-à-vis de certains acteurs publics ou privés pour faire valoir leurs intérêts et leurs préoccupations dans l’organisation de la consommation dans son ensemble.
En Thaïlande, bon nombre de couturières licenciées par le fabricant suisse de lingerie, Triumph, ne sont pas payées pour leurs derniers mois de prestation. Leur situation économique est grave. Après de longues semaines de protestation, elles ont décidé de produire des petites culottes pour permettre à des consommateurs de soutenir leur combat pour faire respecter leurs droits. Ici, la qualité de la culotte importe peu. Ce qui compte, c’est le soutien de leur combat ! (Oxfam-Magasins du monde – Déclics n°2)
Chiffres de 2007: Zacharie, A., « Mondialisation et emploi : anatomie des grandes mutations », in Mondialiser le travail décent, Zacharie, A. et Seron, A., [Dir], Editions Luc Pire, 2008
Plaquette Profits réels, responsabilité artificielle, Campagne de l’ONG Les Amis de la Terre – France, 2009
La loi des multinationales, Solidaire, n°194, Déclaration de Berne, p.6
Pour des exemples : Des sociétés à irresponsabilité illimitée, Oxfam France-Agir ici/CCFD-Terre Solidaire, mars 2009 ; Echauffourées avec les grosses compagnies, Friends of the Earth International, juillet 2002.
Chaplier, J., Mondialisation et travail décent : des règles, vite !, analyse, Oxfam-Magasins du monde, 17/02/09
Chiffres de 2007: Zacharie, A., « Mondialisation et emploi : anatomie des grandes mutations », in Mondialiser le travail décent, Zacharie, A. et Seron, A., [Dir], Editions Luc Pire, 2008
Plaquette Profits réels, responsabilité artificielle, Campagne de l’ONG Les Amis de la Terre – France, 2009
La loi des multinationales, Solidaire, n°194, Déclaration de Berne, p.6
Pour des exemples : Des sociétés à irresponsabilité illimitée, Oxfam France-Agir ici/CCFD-Terre Solidaire, mars 2009 ; Echauffourées avec les grosses compagnies, Friends of the Earth International, juillet 2002.
Chaplier, J., Mondialisation et travail décent : des règles, vite !, analyse, Oxfam-Magasins du monde, 17/02/09
Chiffres de 2007: Zacharie, A., « Mondialisation et emploi : anatomie des grandes mutations », in Mondialiser le travail décent, Zacharie, A. et Seron, A., [Dir], Editions Luc Pire, 2008
Plaquette Profits réels, responsabilité artificielle, Campagne de l’ONG Les Amis de la Terre – France, 2009
La loi des multinationales, Solidaire, n°194, Déclaration de Berne, p.6
Pour des exemples : Des sociétés à irresponsabilité illimitée, Oxfam France-Agir ici/CCFD-Terre Solidaire, mars 2009 ; Echauffourées avec les grosses compagnies, Friends of the Earth International, juillet 2002.
Chaplier, J., Mondialisation et travail décent : des règles, vite !, analyse, Oxfam-Magasins du monde, 17/02/09
(1;1;;;A chaque phase, on observe des constantes : révolution des transports et des moyens de communication, rôle stratégique des innovations [internet depuis les années 90], rôle essentiel des Etats [nous verrons plus loin qu'ils ne sont pas les spectateurs impuissants d'un phénomène qu'ils ne contrôlent pas, comme on peut le penser parfois] et des acteurs privés [les firmes multinationales depuis les années 80]
Sylvie Brunel, Qu’est-ce que la mondialisation ?, Sciences Humaines N° 180 – mars 2007
Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économique et capitalisme, XVe-XVIIIe siècle, 1979, rééd. LGF, 3 vol., 2000
Laurent Carroué, D. Collet et C. Ruiz, La Mondialisation. Genèse, acteurs et enjeux, Bréal, 2005.
(6;6;;;Une crise de la dette touche de nombreux pays du Tiers-Monde. Elle les fait entrer de force dans la mondialisation néo-libérale au travers des premiers plans d’ajustement structurel du duo Banque Mondiale/FMI. Ces institutions financières vont asseoir le modèle de développement libéral et l’économie de marché
, Editions Luc Pire, 2008
Voir l’analyse « financiarisation de l’économie », Oxfam-Magasins du monde, décembre 2008
Jean Peyrelevade, Le Capitalisme total, Seuil, 2005
Arnaud Zacharie, Mondialisation, emploi et revenus, pour le meilleur ou pour le pire ? Les Cahiers de la Coopération internationale, n°7, 03/2008.
Arnaud Zacharie, Mondialisation et emploi : anatomie des grandes mutations, op. cit.
Oxfam, par exemple, possède un siège dans 16 pays et est actif dans plus de 100 pays
Ignacio Ramonet, Le marché contre l’Etat, in Manière de voir – Le Monde Diplomatique : Les dossiers de la mondialisation, Janvier-Février 2007.
(1;1;;;A chaque phase, on observe des constantes : révolution des transports et des moyens de communication, rôle stratégique des innovations [internet depuis les années 90], rôle essentiel des Etats [nous verrons plus loin qu'ils ne sont pas les spectateurs impuissants d'un phénomène qu'ils ne contrôlent pas, comme on peut le penser parfois] et des acteurs privés [les firmes multinationales depuis les années 80]
Sylvie Brunel, Qu’est-ce que la mondialisation ?, Sciences Humaines N° 180 – mars 2007
Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économique et capitalisme, XVe-XVIIIe siècle, 1979, rééd. LGF, 3 vol., 2000
Laurent Carroué, D. Collet et C. Ruiz, La Mondialisation. Genèse, acteurs et enjeux, Bréal, 2005.
(6;6;;;Une crise de la dette touche de nombreux pays du Tiers-Monde. Elle les fait entrer de force dans la mondialisation néo-libérale au travers des premiers plans d’ajustement structurel du duo Banque Mondiale/FMI. Ces institutions financières vont asseoir le modèle de développement libéral et l’économie de marché
, Editions Luc Pire, 2008
Voir l’analyse « financiarisation de l’économie », Oxfam-Magasins du monde, décembre 2008
Jean Peyrelevade, Le Capitalisme total, Seuil, 2005
Arnaud Zacharie, Mondialisation, emploi et revenus, pour le meilleur ou pour le pire ? Les Cahiers de la Coopération internationale, n°7, 03/2008.
Arnaud Zacharie, Mondialisation et emploi : anatomie des grandes mutations, op. cit.
Oxfam, par exemple, possède un siège dans 16 pays et est actif dans plus de 100 pays
Ignacio Ramonet, Le marché contre l’Etat, in Manière de voir – Le Monde Diplomatique : Les dossiers de la mondialisation, Janvier-Février 2007.
(1;1;;;A chaque phase, on observe des constantes : révolution des transports et des moyens de communication, rôle stratégique des innovations [internet depuis les années 90], rôle essentiel des Etats [nous verrons plus loin qu'ils ne sont pas les spectateurs impuissants d'un phénomène qu'ils ne contrôlent pas, comme on peut le penser parfois] et des acteurs privés [les firmes multinationales depuis les années 80]
Sylvie Brunel, Qu’est-ce que la mondialisation ?, Sciences Humaines N° 180 – mars 2007
Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économique et capitalisme, XVe-XVIIIe siècle, 1979, rééd. LGF, 3 vol., 2000
Laurent Carroué, D. Collet et C. Ruiz, La Mondialisation. Genèse, acteurs et enjeux, Bréal, 2005.
(6;6;;;Une crise de la dette touche de nombreux pays du Tiers-Monde. Elle les fait entrer de force dans la mondialisation néo-libérale au travers des premiers plans d’ajustement structurel du duo Banque Mondiale/FMI. Ces institutions financières vont asseoir le modèle de développement libéral et l’économie de marché
, Editions Luc Pire, 2008
Voir l’analyse « financiarisation de l’économie », Oxfam-Magasins du monde, décembre 2008
Jean Peyrelevade, Le Capitalisme total, Seuil, 2005
Arnaud Zacharie, Mondialisation, emploi et revenus, pour le meilleur ou pour le pire ? Les Cahiers de la Coopération internationale, n°7, 03/2008.
Arnaud Zacharie, Mondialisation et emploi : anatomie des grandes mutations, op. cit.
Oxfam, par exemple, possède un siège dans 16 pays et est actif dans plus de 100 pays
Ignacio Ramonet, Le marché contre l’Etat, in Manière de voir – Le Monde Diplomatique : Les dossiers de la mondialisation, Janvier-Février 2007.
Peuples Solidaires, Campagne jouet 2008. Kit d’information.
In China Daily, Quotidien, 17 octobre 2008.
HKCIC, « Unfair trade for unfit toys ». Summary of interviews with Hong Kong Toy manufacturers on buying practices,, January-February 2003
merveilleux de Disney. Rapport d’enquête sur les conditions de travail chez des sous-traitants de Disney en Chine, Octobre 2008.
Crabbé C., Les jouets chinois ont du plomb dans l’aile, Autre Quotidien, novembre 2007.
Peuples Solidaires, Campagne jouet 2008. Kit d’information.
In China Daily, Quotidien, 17 octobre 2008.
HKCIC, « Unfair trade for unfit toys ». Summary of interviews with Hong Kong Toy manufacturers on buying practices,, January-February 2003
merveilleux de Disney. Rapport d’enquête sur les conditions de travail chez des sous-traitants de Disney en Chine, Octobre 2008.
Crabbé C., Les jouets chinois ont du plomb dans l’aile, Autre Quotidien, novembre 2007.
Peuples Solidaires, Campagne jouet 2008. Kit d’information.
In China Daily, Quotidien, 17 octobre 2008.
HKCIC, « Unfair trade for unfit toys ». Summary of interviews with Hong Kong Toy manufacturers on buying practices,, January-February 2003
merveilleux de Disney. Rapport d’enquête sur les conditions de travail chez des sous-traitants de Disney en Chine, Octobre 2008.
Crabbé C., Les jouets chinois ont du plomb dans l’aile, Autre Quotidien, novembre 2007.
Organisation Internationale du Travail,
www.ilo.org
WILBEAUX, Natacha, « La face cachée du jouet », Cahiers des alternatives, n°5, septembre 2004, p. 38.
Selon des données du Bureau International du Travail datant de 2002.
Bureau International du Travail, S’organiser pour plus de justice sociale. Rapport global en vertu du suivi de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail, Genève, 2004, p. 40.
: dernières tendances et orientations dans les ZFE , mars 2008.
Infrastructures, fiscalité quasi inexistante, subventions publiques et … plages : le paradis!
Il suffit de voir comment les ZFE se présentent publiquement aux investisseurs potentiels pour comprendre que les règles du jeu y sont taillées sur mesure pour les activités commerciales d’exportation, et uniquement pour elles. Voyons par exemple quelques uns des atouts que mettent en avant les promoteurs de la ZFE de Tanger (« à 15 km de l’Europe ») :
- Autoroute Tanger – Casablanca et bientôt jusqu’à Marrakech ; Aéroport international mitoyen à la zone franche ; Port de Tanger à moins de 12 Km ; réseaux de télécommunications avancés.
- Avantages fiscaux attractifs (exonération de l’impôt sur les sociétés durant 5 ans et réduction du taux à 8.75% après ; exonération de la taxe sur les produits des actions, des parts sociales et revenus assimilés pour les non résidents ; exonération de la TVA sur les marchandises, etc.) et rapatriement libre des bénéfices et capitaux.
- Subventions de l’Etat marocain (pour certains secteurs d’activité, l’Etat marocain, à travers le Fonds Hassan II, peut accorder des aides financières à l’acquisition des terrains et/ou à la construction des unités de production. Cette subvention peut atteindre 100% du prix du terrain).
- Accords de Libre échange : Plusieurs accords le libre échange ont été signés, notamment avec l’Union Européenne, les Etats-Unis, la Turquie et certains pays arabes.
- Existence d’une main d’œuvre qualifiée et à faible coût
- Cadre de vie agréable : ville touristique, plages, forêt, golf, sport divers
Avec de telles conditions idylliques pour les investisseurs, on en voudrait presque à la Confédération Syndicale Internationale (CSI) de venir ternir le ciel bleu des plages de Tanger en signalant que beaucoup d’entreprises de la ZFE travaillent en marge de la légalité en ne déclarant pas leurs employés et en ne leur payant pas le salaire minimum…
Gresea,
Grèves des travailleuses sous-traitées en Ile Maurice,
www.gresea.be
afin d’attirer les investissements étrangers et de doper les exportations. Leurs atouts : un régime fiscal préférentiel pour les activités d’exportation et une main d’œuvre aux droits économiques et sociaux fortement comprimés.
Selon des données du Bureau International du Travail datant de 2002.
Bureau International du Travail, 2002.
CSI,
Rapport annuel des violations des droits syndicaux, 2008, consultable sur le site
http://www.ituc-csi.org
CSI, L’OMC continue à prôner les ZFE, malgré leurs violations des droits des travailleurs, 26 juillet 2007.
80 à 85% des 100 000 travailleurs des trois principales zones franches sri lankaises sont des femmes. La majorité d’entre elles ont entre 18 et 25 ans et sont des migrantes internes. Leurs conditions de vie sont précaires : elles s’entassent dans des logements en tôle dépourvus de toute installation sanitaire, avec cependant des frais de logement et de nourriture importants.
Les avantages offerts par les ZFE sri lankaises ne sont pas principalement fiscaux, dans la mesure où ces avantages ont été étendus à l’ensemble des entreprises exportatrices du Sri Lanka. Mais, parmi les avantages spécifiques offerts aux entreprises installées dans ces zones, on trouve tout de même la garantie d’approvisionnements réguliers en eau et électricité, des facilités au niveau des télécommunications et… des barrières empêchant l’entrée dans les zones des personnes non autorisées. Ces barrières, et les gardes qui y sont postés, constituent d’ailleurs l’un des principaux obstacles à l’activité des syndicats dans les zones franches. En effet, les militants syndicaux sont obligés de rencontrer les travailleurs le soir, à la sortie des zones franches ou sur le chemin du retour du travail.
Source : Le Monde syndical
MANN, Howard,
Intrenational Investment Agreements, Business and Human Rights : Key Issues and Opportunities, disponible sur le site de l’Institut International du Développement Durable,
www.iisd.org
par Oxfam-Magasins du monde dans le cadre de la campagne « Ikea, un modèle à démonter », dans le document
Vos questions à propos de la campagne « Ikea, un modèle à démonter », sur le site
www.omdm.be
Information donnée par Total sur son site Internet
Organisation Internationale du Travail,
www.ilo.org
WILBEAUX, Natacha, « La face cachée du jouet », Cahiers des alternatives, n°5, septembre 2004, p. 38.
Selon des données du Bureau International du Travail datant de 2002.
Bureau International du Travail, S’organiser pour plus de justice sociale. Rapport global en vertu du suivi de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail, Genève, 2004, p. 40.
: dernières tendances et orientations dans les ZFE , mars 2008.
Infrastructures, fiscalité quasi inexistante, subventions publiques et … plages : le paradis!
Il suffit de voir comment les ZFE se présentent publiquement aux investisseurs potentiels pour comprendre que les règles du jeu y sont taillées sur mesure pour les activités commerciales d’exportation, et uniquement pour elles. Voyons par exemple quelques uns des atouts que mettent en avant les promoteurs de la ZFE de Tanger (« à 15 km de l’Europe ») :
- Autoroute Tanger – Casablanca et bientôt jusqu’à Marrakech ; Aéroport international mitoyen à la zone franche ; Port de Tanger à moins de 12 Km ; réseaux de télécommunications avancés.
- Avantages fiscaux attractifs (exonération de l’impôt sur les sociétés durant 5 ans et réduction du taux à 8.75% après ; exonération de la taxe sur les produits des actions, des parts sociales et revenus assimilés pour les non résidents ; exonération de la TVA sur les marchandises, etc.) et rapatriement libre des bénéfices et capitaux.
- Subventions de l’Etat marocain (pour certains secteurs d’activité, l’Etat marocain, à travers le Fonds Hassan II, peut accorder des aides financières à l’acquisition des terrains et/ou à la construction des unités de production. Cette subvention peut atteindre 100% du prix du terrain).
- Accords de Libre échange : Plusieurs accords le libre échange ont été signés, notamment avec l’Union Européenne, les Etats-Unis, la Turquie et certains pays arabes.
- Existence d’une main d’œuvre qualifiée et à faible coût
- Cadre de vie agréable : ville touristique, plages, forêt, golf, sport divers
Avec de telles conditions idylliques pour les investisseurs, on en voudrait presque à la Confédération Syndicale Internationale (CSI) de venir ternir le ciel bleu des plages de Tanger en signalant que beaucoup d’entreprises de la ZFE travaillent en marge de la légalité en ne déclarant pas leurs employés et en ne leur payant pas le salaire minimum…
Gresea,
Grèves des travailleuses sous-traitées en Ile Maurice,
www.gresea.be
afin d’attirer les investissements étrangers et de doper les exportations. Leurs atouts : un régime fiscal préférentiel pour les activités d’exportation et une main d’œuvre aux droits économiques et sociaux fortement comprimés.
Selon des données du Bureau International du Travail datant de 2002.
Bureau International du Travail, 2002.
CSI,
Rapport annuel des violations des droits syndicaux, 2008, consultable sur le site
http://www.ituc-csi.org
CSI, L’OMC continue à prôner les ZFE, malgré leurs violations des droits des travailleurs, 26 juillet 2007.
80 à 85% des 100 000 travailleurs des trois principales zones franches sri lankaises sont des femmes. La majorité d’entre elles ont entre 18 et 25 ans et sont des migrantes internes. Leurs conditions de vie sont précaires : elles s’entassent dans des logements en tôle dépourvus de toute installation sanitaire, avec cependant des frais de logement et de nourriture importants.
Les avantages offerts par les ZFE sri lankaises ne sont pas principalement fiscaux, dans la mesure où ces avantages ont été étendus à l’ensemble des entreprises exportatrices du Sri Lanka. Mais, parmi les avantages spécifiques offerts aux entreprises installées dans ces zones, on trouve tout de même la garantie d’approvisionnements réguliers en eau et électricité, des facilités au niveau des télécommunications et… des barrières empêchant l’entrée dans les zones des personnes non autorisées. Ces barrières, et les gardes qui y sont postés, constituent d’ailleurs l’un des principaux obstacles à l’activité des syndicats dans les zones franches. En effet, les militants syndicaux sont obligés de rencontrer les travailleurs le soir, à la sortie des zones franches ou sur le chemin du retour du travail.
Source : Le Monde syndical
MANN, Howard,
Intrenational Investment Agreements, Business and Human Rights : Key Issues and Opportunities, disponible sur le site de l’Institut International du Développement Durable,
www.iisd.org
par Oxfam-Magasins du monde dans le cadre de la campagne « Ikea, un modèle à démonter », dans le document
Vos questions à propos de la campagne « Ikea, un modèle à démonter », sur le site
www.omdm.be
Information donnée par Total sur son site Internet
Organisation Internationale du Travail,
www.ilo.org
WILBEAUX, Natacha, « La face cachée du jouet », Cahiers des alternatives, n°5, septembre 2004, p. 38.
Selon des données du Bureau International du Travail datant de 2002.
Bureau International du Travail, S’organiser pour plus de justice sociale. Rapport global en vertu du suivi de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail, Genève, 2004, p. 40.
: dernières tendances et orientations dans les ZFE , mars 2008.
Infrastructures, fiscalité quasi inexistante, subventions publiques et … plages : le paradis!
Il suffit de voir comment les ZFE se présentent publiquement aux investisseurs potentiels pour comprendre que les règles du jeu y sont taillées sur mesure pour les activités commerciales d’exportation, et uniquement pour elles. Voyons par exemple quelques uns des atouts que mettent en avant les promoteurs de la ZFE de Tanger (« à 15 km de l’Europe ») :
- Autoroute Tanger – Casablanca et bientôt jusqu’à Marrakech ; Aéroport international mitoyen à la zone franche ; Port de Tanger à moins de 12 Km ; réseaux de télécommunications avancés.
- Avantages fiscaux attractifs (exonération de l’impôt sur les sociétés durant 5 ans et réduction du taux à 8.75% après ; exonération de la taxe sur les produits des actions, des parts sociales et revenus assimilés pour les non résidents ; exonération de la TVA sur les marchandises, etc.) et rapatriement libre des bénéfices et capitaux.
- Subventions de l’Etat marocain (pour certains secteurs d’activité, l’Etat marocain, à travers le Fonds Hassan II, peut accorder des aides financières à l’acquisition des terrains et/ou à la construction des unités de production. Cette subvention peut atteindre 100% du prix du terrain).
- Accords de Libre échange : Plusieurs accords le libre échange ont été signés, notamment avec l’Union Européenne, les Etats-Unis, la Turquie et certains pays arabes.
- Existence d’une main d’œuvre qualifiée et à faible coût
- Cadre de vie agréable : ville touristique, plages, forêt, golf, sport divers
Avec de telles conditions idylliques pour les investisseurs, on en voudrait presque à la Confédération Syndicale Internationale (CSI) de venir ternir le ciel bleu des plages de Tanger en signalant que beaucoup d’entreprises de la ZFE travaillent en marge de la légalité en ne déclarant pas leurs employés et en ne leur payant pas le salaire minimum…
Gresea,
Grèves des travailleuses sous-traitées en Ile Maurice,
www.gresea.be
afin d’attirer les investissements étrangers et de doper les exportations. Leurs atouts : un régime fiscal préférentiel pour les activités d’exportation et une main d’œuvre aux droits économiques et sociaux fortement comprimés.
Selon des données du Bureau International du Travail datant de 2002.
Bureau International du Travail, 2002.
CSI,
Rapport annuel des violations des droits syndicaux, 2008, consultable sur le site
http://www.ituc-csi.org
CSI, L’OMC continue à prôner les ZFE, malgré leurs violations des droits des travailleurs, 26 juillet 2007.
80 à 85% des 100 000 travailleurs des trois principales zones franches sri lankaises sont des femmes. La majorité d’entre elles ont entre 18 et 25 ans et sont des migrantes internes. Leurs conditions de vie sont précaires : elles s’entassent dans des logements en tôle dépourvus de toute installation sanitaire, avec cependant des frais de logement et de nourriture importants.
Les avantages offerts par les ZFE sri lankaises ne sont pas principalement fiscaux, dans la mesure où ces avantages ont été étendus à l’ensemble des entreprises exportatrices du Sri Lanka. Mais, parmi les avantages spécifiques offerts aux entreprises installées dans ces zones, on trouve tout de même la garantie d’approvisionnements réguliers en eau et électricité, des facilités au niveau des télécommunications et… des barrières empêchant l’entrée dans les zones des personnes non autorisées. Ces barrières, et les gardes qui y sont postés, constituent d’ailleurs l’un des principaux obstacles à l’activité des syndicats dans les zones franches. En effet, les militants syndicaux sont obligés de rencontrer les travailleurs le soir, à la sortie des zones franches ou sur le chemin du retour du travail.
Source : Le Monde syndical
MANN, Howard,
Intrenational Investment Agreements, Business and Human Rights : Key Issues and Opportunities, disponible sur le site de l’Institut International du Développement Durable,
www.iisd.org
par Oxfam-Magasins du monde dans le cadre de la campagne « Ikea, un modèle à démonter », dans le document
Vos questions à propos de la campagne « Ikea, un modèle à démonter », sur le site
www.omdm.be
Information donnée par Total sur son site Internet
et regroupés par “tranches”. Certaines de ces tranches incluaient des crédits touchés par des défaillances ou défauts de paiement de ménages. En d’autres mots, il est question de spéculer sur le risque ou non de remboursement des ménages
Dossier réalisé par Marianne Bliman, avec Julie Carceller « Subprime” : explications d’une crise » disponible
http://www.lesechos.fr/info/finance/300194636.htm
Libération, 24 octobre 2008
Nous ne développerons pas ici le mécanisme de ces produits pour des questions de pédagogie et d’objectifs de cette analyse – permettre de comprendre les mécanismes de la financiarisation de l’économie.
«Il faut réformer le système, et ne pas uniquement jouer aux pompiers», Le soir : mardi 30 septembre 2008, 08:29 lesoir.be ; Arnaud Zacharie Secrétaire général du CNCD propos recueillis par Olivier Mouton.
Mis en ligne le 21/10/2008
et regroupés par “tranches”. Certaines de ces tranches incluaient des crédits touchés par des défaillances ou défauts de paiement de ménages. En d’autres mots, il est question de spéculer sur le risque ou non de remboursement des ménages
Dossier réalisé par Marianne Bliman, avec Julie Carceller « Subprime” : explications d’une crise » disponible
http://www.lesechos.fr/info/finance/300194636.htm
Libération, 24 octobre 2008
Nous ne développerons pas ici le mécanisme de ces produits pour des questions de pédagogie et d’objectifs de cette analyse – permettre de comprendre les mécanismes de la financiarisation de l’économie.
«Il faut réformer le système, et ne pas uniquement jouer aux pompiers», Le soir : mardi 30 septembre 2008, 08:29 lesoir.be ; Arnaud Zacharie Secrétaire général du CNCD propos recueillis par Olivier Mouton.
Mis en ligne le 21/10/2008
et regroupés par “tranches”. Certaines de ces tranches incluaient des crédits touchés par des défaillances ou défauts de paiement de ménages. En d’autres mots, il est question de spéculer sur le risque ou non de remboursement des ménages
Dossier réalisé par Marianne Bliman, avec Julie Carceller « Subprime” : explications d’une crise » disponible
http://www.lesechos.fr/info/finance/300194636.htm
Libération, 24 octobre 2008
Nous ne développerons pas ici le mécanisme de ces produits pour des questions de pédagogie et d’objectifs de cette analyse – permettre de comprendre les mécanismes de la financiarisation de l’économie.
«Il faut réformer le système, et ne pas uniquement jouer aux pompiers», Le soir : mardi 30 septembre 2008, 08:29 lesoir.be ; Arnaud Zacharie Secrétaire général du CNCD propos recueillis par Olivier Mouton.
Mis en ligne le 21/10/2008
QR Code Business Card