politique
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Posté le 4 juin 2010 |
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Une Flandre sympathique ou apathique ? Les élections régionales en Belgique sont vraiment régionales. Les uns s’occupent des enjeux d’Arlon...
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Posté le 28 janvier 2010 |
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« Les plus beaux chants, ce sont les chants de revendication », affirmait Léo Ferré. Il y a cent ans, Joe Hill(1879-1915), chanteur...
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Posté le 4 juin 2009 |
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Du 20 au 30 avril, à quelques semaines des élections régionales du 7 juin, le CNCD-11.11.11 a organisé avec ses...
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Posté le 4 juin 2009 |
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Du 20 au 30 avril, à quelques semaines des élections régionales du 7 juin, le CNCD a organisé avec ses...
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Posté le 23 avril 2009 |
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Tout d’abord, si nous avons des élections régionales, c’est parce que notre constitution stipule dans ses articles fondamentaux que « La...
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Posté le 23 avril 2009 |
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30 ans après : un scrutin qui se cherche encore. Les élections européennes qui seront organisées du 4 au 7 juin...
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Posté le 7 mai 2007 |
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Les réponses des partis aux propositions d’Oxfam-Magasins du monde pour les élections législatives 2007 lors des 21 petits-déjeuners d’interpellation des...
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Posté le 20 avril 2007 |
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À Namur, Oxfam-Magasins du monde et le CNCD ont interpellé de concert les têtes de liste namuroises des partis démocratiques...
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Posté le 20 avril 2007 |
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Le thème qui a ouvert la discussion, c’est la reconnaissance légale du commerce équitable. Côté Ecolo, Cécile Thibaut partage la...
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Posté le 20 avril 2007 |
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À Liège, les premières questions découlent d’une revendication claire : que le parlement belge légifère pour reconnaître la spécificité du...
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Les élèves néerlandais sont passés dans le primaire de 5460 enfants en 2000 à 11266 en 2008 et dans le secondaire de 4357 à 8119 pour les mêmes périodes, le tout pour un coût – puisque tout à un coût et rien n’a un profit – de 12.7 millions d’euro par an.
Les élèves néerlandais sont passés dans le primaire de 5460 enfants en 2000 à 11266 en 2008 et dans le secondaire de 4357 à 8119 pour les mêmes périodes, le tout pour un coût – puisque tout à un coût et rien n’a un profit – de 12.7 millions d’euro par an.
Les élèves néerlandais sont passés dans le primaire de 5460 enfants en 2000 à 11266 en 2008 et dans le secondaire de 4357 à 8119 pour les mêmes périodes, le tout pour un coût – puisque tout à un coût et rien n’a un profit – de 12.7 millions d’euro par an.
Changer le monde avec une chanson, L’Humanité, 29 novembre 2003.
Jacques Denis, Protester avec l’électrochoc de la musique, Le Monde Diplomatique, juin 2006
Daniel Pantchenko, Vous avez dit « chanson engagée » ?, La chanson française, TDC n° 894, 15 avril 2005.
Les mazarinades sont des pièces de vers satiriques ou burlesques, pamphlets ou libelles en prose publiés au sujet du cardinal Mazarin
Chanson engagée et altermondialisme, Libertés, Amnesty International, septembre 2004
Chanson engagée et altermondialisme, Libertés, op. Cit
Chanson engagée et altermondialisme, Libertés, op. Cit
Le rap en est un exemple frappant!
Jacques Denis, Protester avec l’électrochoc de la musique, Le Monde Diplomatique, juin 2006
Changer le monde avec une chanson, L’Humanité, 29 novembre 2003.
Jacques Denis, Protester avec l’électrochoc de la musique, Le Monde Diplomatique, juin 2006
Daniel Pantchenko, Vous avez dit « chanson engagée » ?, La chanson française, TDC n° 894, 15 avril 2005.
Les mazarinades sont des pièces de vers satiriques ou burlesques, pamphlets ou libelles en prose publiés au sujet du cardinal Mazarin
Chanson engagée et altermondialisme, Libertés, Amnesty International, septembre 2004
Chanson engagée et altermondialisme, Libertés, op. Cit
Chanson engagée et altermondialisme, Libertés, op. Cit
Le rap en est un exemple frappant!
Jacques Denis, Protester avec l’électrochoc de la musique, Le Monde Diplomatique, juin 2006
Changer le monde avec une chanson, L’Humanité, 29 novembre 2003.
Jacques Denis, Protester avec l’électrochoc de la musique, Le Monde Diplomatique, juin 2006
Daniel Pantchenko, Vous avez dit « chanson engagée » ?, La chanson française, TDC n° 894, 15 avril 2005.
Les mazarinades sont des pièces de vers satiriques ou burlesques, pamphlets ou libelles en prose publiés au sujet du cardinal Mazarin
Chanson engagée et altermondialisme, Libertés, Amnesty International, septembre 2004
Chanson engagée et altermondialisme, Libertés, op. Cit
Chanson engagée et altermondialisme, Libertés, op. Cit
Le rap en est un exemple frappant!
Jacques Denis, Protester avec l’électrochoc de la musique, Le Monde Diplomatique, juin 2006
« Je trouve ça efficace et utile. On peut les interpeller directement et on peut les avoir à vif. C’est une formule très efficace. Mais j’estime que pour pouvoir y participer de la meilleure façon, il faut bien se préparer sur le sujet, ce que je n’avais pas eu le temps de faire. C’est plus profitable. »
« Le paysan du nord et celui du sud sont dans un système global qui leur échappe. L’un comme l’autre ne retrouvent pas dans leur assiette le fruit de leur travail : c’est insensé ! Il est peut-être utopique d’espérer un changement de modèle, surtout que le chemin paraît long et fastidieux avec les nombreux niveaux de pouvoir. Face à ces enjeux qui sont les même dans notre région et au niveau mondial, on peut avoir l’impression qu’on est peu de choses. Mais cela ne doit pas nous décourager ni nous empêcher d’agir par exemple dans notre consommation quotidienne. Nous n’avons certes chacun qu’un petit poids et si les gens se rassemblent pour se faire entendre le petit poids grandira. Et ça fera un champ de petits pois ! »
« J’ai toujours été intéressé par les problématiques de mobilité, un domaine dans lequel je travaille, et qui représente un des trois secteurs qui consomment le plus d’énergie. Je suis curieux de savoir quelle politique sera mise en place à l’avenir en Wallonie pour développer les investissements dans le rail. Je pense que plus on en parle, plus on interpelle les politiques sur cette problématique, plus les choses sont susceptibles de changer. Certains sont plus au fait de la problématique que d’autres, certains formulent aussi des propositions plus concrètes que d’autres. Je ne porterai donc pas de jugement définitif sur les programmes de chaque parti. On ne peut pas s’arrêter à un débat de vingt minutes pour juger de la crédibilité des propositions qui sont faites dans une matière aussi importante. Mais je suis satisfait du déroulement de cette soirée. Elle m’a apporté un petit éclairage intéressant. »
« Je trouve ça efficace et utile. On peut les interpeller directement et on peut les avoir à vif. C’est une formule très efficace. Mais j’estime que pour pouvoir y participer de la meilleure façon, il faut bien se préparer sur le sujet, ce que je n’avais pas eu le temps de faire. C’est plus profitable. »
« Le paysan du nord et celui du sud sont dans un système global qui leur échappe. L’un comme l’autre ne retrouvent pas dans leur assiette le fruit de leur travail : c’est insensé ! Il est peut-être utopique d’espérer un changement de modèle, surtout que le chemin paraît long et fastidieux avec les nombreux niveaux de pouvoir. Face à ces enjeux qui sont les même dans notre région et au niveau mondial, on peut avoir l’impression qu’on est peu de choses. Mais cela ne doit pas nous décourager ni nous empêcher d’agir par exemple dans notre consommation quotidienne. Nous n’avons certes chacun qu’un petit poids et si les gens se rassemblent pour se faire entendre le petit poids grandira. Et ça fera un champ de petits pois ! »
« J’ai toujours été intéressé par les problématiques de mobilité, un domaine dans lequel je travaille, et qui représente un des trois secteurs qui consomment le plus d’énergie. Je suis curieux de savoir quelle politique sera mise en place à l’avenir en Wallonie pour développer les investissements dans le rail. Je pense que plus on en parle, plus on interpelle les politiques sur cette problématique, plus les choses sont susceptibles de changer. Certains sont plus au fait de la problématique que d’autres, certains formulent aussi des propositions plus concrètes que d’autres. Je ne porterai donc pas de jugement définitif sur les programmes de chaque parti. On ne peut pas s’arrêter à un débat de vingt minutes pour juger de la crédibilité des propositions qui sont faites dans une matière aussi importante. Mais je suis satisfait du déroulement de cette soirée. Elle m’a apporté un petit éclairage intéressant. »
« Je trouve ça efficace et utile. On peut les interpeller directement et on peut les avoir à vif. C’est une formule très efficace. Mais j’estime que pour pouvoir y participer de la meilleure façon, il faut bien se préparer sur le sujet, ce que je n’avais pas eu le temps de faire. C’est plus profitable. »
« Le paysan du nord et celui du sud sont dans un système global qui leur échappe. L’un comme l’autre ne retrouvent pas dans leur assiette le fruit de leur travail : c’est insensé ! Il est peut-être utopique d’espérer un changement de modèle, surtout que le chemin paraît long et fastidieux avec les nombreux niveaux de pouvoir. Face à ces enjeux qui sont les même dans notre région et au niveau mondial, on peut avoir l’impression qu’on est peu de choses. Mais cela ne doit pas nous décourager ni nous empêcher d’agir par exemple dans notre consommation quotidienne. Nous n’avons certes chacun qu’un petit poids et si les gens se rassemblent pour se faire entendre le petit poids grandira. Et ça fera un champ de petits pois ! »
« J’ai toujours été intéressé par les problématiques de mobilité, un domaine dans lequel je travaille, et qui représente un des trois secteurs qui consomment le plus d’énergie. Je suis curieux de savoir quelle politique sera mise en place à l’avenir en Wallonie pour développer les investissements dans le rail. Je pense que plus on en parle, plus on interpelle les politiques sur cette problématique, plus les choses sont susceptibles de changer. Certains sont plus au fait de la problématique que d’autres, certains formulent aussi des propositions plus concrètes que d’autres. Je ne porterai donc pas de jugement définitif sur les programmes de chaque parti. On ne peut pas s’arrêter à un débat de vingt minutes pour juger de la crédibilité des propositions qui sont faites dans une matière aussi importante. Mais je suis satisfait du déroulement de cette soirée. Elle m’a apporté un petit éclairage intéressant. »
Aux régions ont été attribuées les compétences dans les domaines qui touchent à l’occupation du ”territoire“au sens large du terme. Elles sont donc souveraines en ce qui concerne l’économie, l’emploi, l’agriculture, la politique de l’eau, le logement, des travaux publics, l’énergie, le transport, l’environnement, l’aménagement du territoire et l’urbanisme, la conservation de la nature, le crédit, le commerce extérieur, la tutelle sur les provinces, les communes et les intercommunales. Elles sont également compétentes en matière de recherche scientifique et en relations internationales dans les domaines précités.
Aux régions ont été attribuées les compétences dans les domaines qui touchent à l’occupation du ”territoire“au sens large du terme. Elles sont donc souveraines en ce qui concerne l’économie, l’emploi, l’agriculture, la politique de l’eau, le logement, des travaux publics, l’énergie, le transport, l’environnement, l’aménagement du territoire et l’urbanisme, la conservation de la nature, le crédit, le commerce extérieur, la tutelle sur les provinces, les communes et les intercommunales. Elles sont également compétentes en matière de recherche scientifique et en relations internationales dans les domaines précités.
Aux régions ont été attribuées les compétences dans les domaines qui touchent à l’occupation du ”territoire“au sens large du terme. Elles sont donc souveraines en ce qui concerne l’économie, l’emploi, l’agriculture, la politique de l’eau, le logement, des travaux publics, l’énergie, le transport, l’environnement, l’aménagement du territoire et l’urbanisme, la conservation de la nature, le crédit, le commerce extérieur, la tutelle sur les provinces, les communes et les intercommunales. Elles sont également compétentes en matière de recherche scientifique et en relations internationales dans les domaines précités.
Dans un ensemble regroupant 27 Etats, l’organisation des élections doit tenir compte de différentes habitudes électorales. Si, en Belgique, on vote traditionnellement le dimanche [le 7 juin], les citoyens de certains Etats européens votent habituellement un autre jour de la semaine. D’où l’étalement du scrutin sur plusieurs jours.
Illustration des difficultés à se mettre d’accord entre Européens, les activités du Parlement sont réparties entre Strasbourg [12 sessions plénières annuelles], Bruxelles [pour six sessions plénières additionnelles, pour les réunions des commissions et les réunions des groupes politiques] et Luxembourg [Secrétariat général du Parlement].
Sur FINE et sur la structuration internationale du commerce équitable, voir l’analyse « Les structures internationales du commerce équitable », disponible sur la page
www.omdm.be/analyses
Extrait de la Résolution du Parlement européen sur le commerce équitable et le développement, § 5. Le texte de la Résolution est disponible sur le site Internet du Parlement européen :
http://www.europarl.europa.eu/
Sont cités, entre autres : une baisse de la TVA et une suppression des droits à l’importation pour les produits équitables, une meilleure coordination des activités de la Commission dans le domaine du commerce équitable et la sensibilisation au commerce équitable.
Voir, sur le cas du lait, l’étude «
Une agriculture… sans paysans. L’exemple du secteur laitier européen », disponible sur le site d’Oxfam-Magasins du monde :
www.omdm.be/analyses.
Le mémorandum est disponible sur le site Internet du CNCD :
www.cncd.be
Au total, 736 eurodéputés seront élus pour siéger au Parlement européen jusqu’en 2014 et y représenter plus de 500 millions de citoyens européens. Les parlementaires belges occuperont 22 de ces sièges, dont 13 dévolus à des néerlandophones, 8 à des francophones et 1 à un(e) représentant(e) de la Communauté germanophone.
Une fois élus, les eurodéputés rejoignent le groupe politique européen dont leur parti est membre. Ainsi, les eurodéputés du cdH siègent au sein du Parti Populaire Européen (PPE), ceux du PS rejoignent le Parti Socialiste Européen (PSE), les élus MR intègrent l’Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE) et les élus Ecolo se retrouvent au sein du groupe Les Verts/Alliance Libre européenne. Ces groupes ne sont pas vraiment des partis politiques européens, dans la mesure où des divergences importantes peuvent exister en leur sein et où il n’y règne pas la discipline qui prévaut dans la plupart des partis politiques, mais ils permettent de structurer les activités du Parlement européen et d’identifier les grandes tendances politiques qui coexistent au Parlement.
La Commission européenne n’est pas un organe élu. En effet, c’est à chaque Etat membre qu’il revient de désigner un candidat commissaire, dont la candidature est soumise au vote du Parlement européen.
Actuellement, la Commission compte donc autant de commissaires qu’il y a d’Etats membres. Les 27 commissaires encore en poste seront donc remplacés par 27 autres dans les prochains mois. Suite aux deux dernières vagues d’élargissement de l’Union, dont le nombre d’Etats membres est passé de 15 à 27 entre 2004 et 2007, l’attribution d’un commissaire à chaque Etat membre est devenue difficilement justifiable, surtout en vue des probables élargissements à venir. Si le système actuel devait être maintenu, on peut aussi se demander quelles compétences seraient attribuées à des commissaires supplémentaires. Si la création récente d’un poste de commissaire au multilinguisme montre que les dirigeants européens ne manquent pas d’imagination, des questions se posent sur le caractère indispensable de tous les portefeuilles des commissaires et sur le sens d’attribuer un poste par Etat membre dans un organe dont la mission n’est pas de représenter les Etats, mais de faire fonctionner la « machine » européenne.
Le Traité de Lisbonne a défini un nouveau cadre, avec 18 commissaires, dont un président élu par le Parlement européen. Mais, vu l’enlisement du processus de ratification du Traité, il semble peu probable de voir cette nouvelle organisation être rapidement mise en œuvre.
Dans un ensemble regroupant 27 Etats, l’organisation des élections doit tenir compte de différentes habitudes électorales. Si, en Belgique, on vote traditionnellement le dimanche [le 7 juin], les citoyens de certains Etats européens votent habituellement un autre jour de la semaine. D’où l’étalement du scrutin sur plusieurs jours.
Illustration des difficultés à se mettre d’accord entre Européens, les activités du Parlement sont réparties entre Strasbourg [12 sessions plénières annuelles], Bruxelles [pour six sessions plénières additionnelles, pour les réunions des commissions et les réunions des groupes politiques] et Luxembourg [Secrétariat général du Parlement].
Sur FINE et sur la structuration internationale du commerce équitable, voir l’analyse « Les structures internationales du commerce équitable », disponible sur la page
www.omdm.be/analyses
Extrait de la Résolution du Parlement européen sur le commerce équitable et le développement, § 5. Le texte de la Résolution est disponible sur le site Internet du Parlement européen :
http://www.europarl.europa.eu/
Sont cités, entre autres : une baisse de la TVA et une suppression des droits à l’importation pour les produits équitables, une meilleure coordination des activités de la Commission dans le domaine du commerce équitable et la sensibilisation au commerce équitable.
Voir, sur le cas du lait, l’étude «
Une agriculture… sans paysans. L’exemple du secteur laitier européen », disponible sur le site d’Oxfam-Magasins du monde :
www.omdm.be/analyses.
Le mémorandum est disponible sur le site Internet du CNCD :
www.cncd.be
Au total, 736 eurodéputés seront élus pour siéger au Parlement européen jusqu’en 2014 et y représenter plus de 500 millions de citoyens européens. Les parlementaires belges occuperont 22 de ces sièges, dont 13 dévolus à des néerlandophones, 8 à des francophones et 1 à un(e) représentant(e) de la Communauté germanophone.
Une fois élus, les eurodéputés rejoignent le groupe politique européen dont leur parti est membre. Ainsi, les eurodéputés du cdH siègent au sein du Parti Populaire Européen (PPE), ceux du PS rejoignent le Parti Socialiste Européen (PSE), les élus MR intègrent l’Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE) et les élus Ecolo se retrouvent au sein du groupe Les Verts/Alliance Libre européenne. Ces groupes ne sont pas vraiment des partis politiques européens, dans la mesure où des divergences importantes peuvent exister en leur sein et où il n’y règne pas la discipline qui prévaut dans la plupart des partis politiques, mais ils permettent de structurer les activités du Parlement européen et d’identifier les grandes tendances politiques qui coexistent au Parlement.
La Commission européenne n’est pas un organe élu. En effet, c’est à chaque Etat membre qu’il revient de désigner un candidat commissaire, dont la candidature est soumise au vote du Parlement européen.
Actuellement, la Commission compte donc autant de commissaires qu’il y a d’Etats membres. Les 27 commissaires encore en poste seront donc remplacés par 27 autres dans les prochains mois. Suite aux deux dernières vagues d’élargissement de l’Union, dont le nombre d’Etats membres est passé de 15 à 27 entre 2004 et 2007, l’attribution d’un commissaire à chaque Etat membre est devenue difficilement justifiable, surtout en vue des probables élargissements à venir. Si le système actuel devait être maintenu, on peut aussi se demander quelles compétences seraient attribuées à des commissaires supplémentaires. Si la création récente d’un poste de commissaire au multilinguisme montre que les dirigeants européens ne manquent pas d’imagination, des questions se posent sur le caractère indispensable de tous les portefeuilles des commissaires et sur le sens d’attribuer un poste par Etat membre dans un organe dont la mission n’est pas de représenter les Etats, mais de faire fonctionner la « machine » européenne.
Le Traité de Lisbonne a défini un nouveau cadre, avec 18 commissaires, dont un président élu par le Parlement européen. Mais, vu l’enlisement du processus de ratification du Traité, il semble peu probable de voir cette nouvelle organisation être rapidement mise en œuvre.
Dans un ensemble regroupant 27 Etats, l’organisation des élections doit tenir compte de différentes habitudes électorales. Si, en Belgique, on vote traditionnellement le dimanche [le 7 juin], les citoyens de certains Etats européens votent habituellement un autre jour de la semaine. D’où l’étalement du scrutin sur plusieurs jours.
Illustration des difficultés à se mettre d’accord entre Européens, les activités du Parlement sont réparties entre Strasbourg [12 sessions plénières annuelles], Bruxelles [pour six sessions plénières additionnelles, pour les réunions des commissions et les réunions des groupes politiques] et Luxembourg [Secrétariat général du Parlement].
Sur FINE et sur la structuration internationale du commerce équitable, voir l’analyse « Les structures internationales du commerce équitable », disponible sur la page
www.omdm.be/analyses
Extrait de la Résolution du Parlement européen sur le commerce équitable et le développement, § 5. Le texte de la Résolution est disponible sur le site Internet du Parlement européen :
http://www.europarl.europa.eu/
Sont cités, entre autres : une baisse de la TVA et une suppression des droits à l’importation pour les produits équitables, une meilleure coordination des activités de la Commission dans le domaine du commerce équitable et la sensibilisation au commerce équitable.
Voir, sur le cas du lait, l’étude «
Une agriculture… sans paysans. L’exemple du secteur laitier européen », disponible sur le site d’Oxfam-Magasins du monde :
www.omdm.be/analyses.
Le mémorandum est disponible sur le site Internet du CNCD :
www.cncd.be
Au total, 736 eurodéputés seront élus pour siéger au Parlement européen jusqu’en 2014 et y représenter plus de 500 millions de citoyens européens. Les parlementaires belges occuperont 22 de ces sièges, dont 13 dévolus à des néerlandophones, 8 à des francophones et 1 à un(e) représentant(e) de la Communauté germanophone.
Une fois élus, les eurodéputés rejoignent le groupe politique européen dont leur parti est membre. Ainsi, les eurodéputés du cdH siègent au sein du Parti Populaire Européen (PPE), ceux du PS rejoignent le Parti Socialiste Européen (PSE), les élus MR intègrent l’Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE) et les élus Ecolo se retrouvent au sein du groupe Les Verts/Alliance Libre européenne. Ces groupes ne sont pas vraiment des partis politiques européens, dans la mesure où des divergences importantes peuvent exister en leur sein et où il n’y règne pas la discipline qui prévaut dans la plupart des partis politiques, mais ils permettent de structurer les activités du Parlement européen et d’identifier les grandes tendances politiques qui coexistent au Parlement.
La Commission européenne n’est pas un organe élu. En effet, c’est à chaque Etat membre qu’il revient de désigner un candidat commissaire, dont la candidature est soumise au vote du Parlement européen.
Actuellement, la Commission compte donc autant de commissaires qu’il y a d’Etats membres. Les 27 commissaires encore en poste seront donc remplacés par 27 autres dans les prochains mois. Suite aux deux dernières vagues d’élargissement de l’Union, dont le nombre d’Etats membres est passé de 15 à 27 entre 2004 et 2007, l’attribution d’un commissaire à chaque Etat membre est devenue difficilement justifiable, surtout en vue des probables élargissements à venir. Si le système actuel devait être maintenu, on peut aussi se demander quelles compétences seraient attribuées à des commissaires supplémentaires. Si la création récente d’un poste de commissaire au multilinguisme montre que les dirigeants européens ne manquent pas d’imagination, des questions se posent sur le caractère indispensable de tous les portefeuilles des commissaires et sur le sens d’attribuer un poste par Etat membre dans un organe dont la mission n’est pas de représenter les Etats, mais de faire fonctionner la « machine » européenne.
Le Traité de Lisbonne a défini un nouveau cadre, avec 18 commissaires, dont un président élu par le Parlement européen. Mais, vu l’enlisement du processus de ratification du Traité, il semble peu probable de voir cette nouvelle organisation être rapidement mise en œuvre.
Françoise Blerot, Valère Rion, Pierre Jacquemin, Jean-Pierre Monseur, Francine Naveaux-Stembert, Etienne Quiriny, Jean-Marie Besonhé et Marie-Rose Jacquet
Françoise Blerot, Valère Rion, Pierre Jacquemin, Jean-Pierre Monseur, Francine Naveaux-Stembert, Etienne Quiriny, Jean-Marie Besonhé et Marie-Rose Jacquet
Françoise Blerot, Valère Rion, Pierre Jacquemin, Jean-Pierre Monseur, Francine Naveaux-Stembert, Etienne Quiriny, Jean-Marie Besonhé et Marie-Rose Jacquet
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